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it's not about who hurt you and broke you down, it's about who was always there to make you smile again + hélios

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Leif Von Rosen
YOU MAY HAVE YOUR SWORD
BUT I HAVE MY BOOKS
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EINN MEð SJÁFLUM MÉR † You don't need to pretend that perfection is your friend. 'Cause we're all broken, we all end up alone. Love your flaws and live for your mistakes. Beauty's on the surface wearing thin, come closer show the marks upon your skin.


ϟ ÂGE : 22 ans
ϟ CURSUS : Politique et justice du royaume
ϟ ALLÉGEANCE : Les Von Rosen
ϟ BUT : Une blonde incapable de rester à sa place.
ϟ EPOUVANTARD : Son frère devenant héritier à sa place.
ϟ PATRONUS : Un corbeau, comme l'animal d'Odin.
ϟ MIROIR DU RISED : La famille Von Rosen régnant sur les mers comme sur la terre.


LOVE IS A REVOLUTION
RELATIONS:
JOURNAL INTIME:
MessageSujet: it's not about who hurt you and broke you down, it's about who was always there to make you smile again + hélios Jeu 26 Juin - 12:13



I'M A ATOM IN A SEA OF NOTHING LOOKING FOR ANOTHER TO COMBINE. MAYBE WE COULD BE THE START OF SOMETHING, BE TOGETHER AT THE START OF TIME

▲▼▲

La vent soufflait avec virulence ce matin là. La surface ridée du lac sous le souffle constant des bourrasques dotait l’étendue d’eau d’une vie lui étant peu connue. Posant sa main dans l’eau pour en évaluer la chaleur, malgré le soleil qui, montant dans le ciel, réchauffait progressivement les lieux, le lac était glacial. Il valait mieux ne pas tomber dedans aujourd’hui si on ne voulait pas attraper un mauvais rhume. Vérifiant une dernière fois ce qu’il avait dans son sac, le brun le lança nonchalamment dans un des bateaux de plaisance de la famille Von Rosen. Conscient que son homologue russe n’y connaissait surement rien dans l’art marin, Leif s’était dit qu’un bateau de moindre taille serait plus aisé à maîtriser pour un néophyte de la trempe d’Hélios. Vérifiant le navire de petite taille, s’assurant que les cordes et leurs nœuds tenaient toujours bien, que la voile était en bonne état, le brun ne remarqua pas son ami qui s’approchait lentement en sa direction. Il pensait trop à tous les conseils que sa mère, Lisbet, avait bien pu lui répéter au cours des années. S’il y avait une chose que Leif adorait lorsqu’il était enfant, c’était bien d’accompagner sa mère lors de transport marchands. Parfois, il passait son temps à courir de gauche à droit sur le pont, tentant d’aider de ses petites mains . D’autres fois, il s’installait face à une caisse, l’ouvrait puis fixait des heures durant une statue, une peinture, un instrument. Depuis sa plus tendre enfance le brun avait été élevé dans l’amour de l’art, dans l’amour du beau. Il voyait la beauté dans toutes les choses qu’il croisait, en chacun. Il avait vu certaines des plus belles œuvres d’arts répertoriés au monde en accompagnant sa mère dans ses voyages. Néanmoins, l’enfant n’avait jamais vu plus impressionnant et plus beau que l’être humain, dans ses travers, dans les détours de son esprit, dans son imperfection la plus profonde.  Lorsque son père ramenait toujours de nouvelles œuvres à la maison, Lisbet les transportait d’un point à un autre, servant en quelque sorte de passeur pour que le monde puisse se partager ces condensés de rêves, de beauté.
Finissant la vérification du bateau, le suédois entendit un bruit dans son dos et se retourna avant que son meilleur ami ne puisse le surprendre vivement et lui faire peur. « Tant de puérilité chez l’héritier Romanova, ça me dépasse. » Hélios lui donna un léger coup de poing dans l’épaule avant de monter sur le bateau alors que Leif tendait la toile. Le suédois était très secret quant à son attachement vis-à-vis de qui que ce soit. Il aimait sa famille, mais avait d’énormes difficultés avec cette dernière. Il avait des amis, plus ou moins proches, mais il avait toujours refusé d’être vu avec Hélios.  Comme si son ami était un secret qu’il voulait à jamais garder pour lui. Leif était peut-être un peu trop paranoïaque, un peu trop extrême. Il ne voulait pas s’attacher et une fois que  c’était le cas, ce dernier refusait de clairement l’affirmer. Heureusement pour lui, son ami russe ne lui en tint jamais rigueur, leur amitié basée sur des fondements affrontant toutes les règles de la bienséance. Le temps s’était peut-être écoulé rapidement. Leurs corps d’enfants s’étaient transformés, leurs voix avaient muées, mais ils étaient toujours les mêmes deux gamins à patauger dans un lac lors d’une soirée mondaine. Deux gamins qu’on avait mis sur le chemin l’un de l’autre pour qu’ils cessent de se sentir trop seul. Et le suédois en était entièrement reconnaissant à peu importe quel force qui les avait mené sur le chemin l’un de l’autre. Une fois la toile tendu, le brun la dirigea dos au vent pour que ce dernier les portes en douceur. Il était encore tôt en ce samedi matin et même si les cours n’aurait pas lieu aujourd’hui, les deux s’étaient levés pour pouvoir profiter de la journée à distance du château et de ses yeux inquisiteurs. « J’espère que t’auras pas envie de faire trempette comme la fois où on s’est rencontré, l’eau est vraiment glaciale… Prends un peu la barre. » Dit le Von Rosen en pointant la barre du bateau, un sourire en coin amusé étirant ses lèvres comme jamais. « On va essayer de faire de toi un véritable marin. »



Vagabond is you
There you go, there you stay. Keeping low never wanna play. Wandering far, disappearing. Feet stuck in place, not moving. You've been up and down down. You've been low low low. Troubled sea so deep, troubled none no sleep. You've been flying so high avoiding the road pretending to not feel alone. Pretending to not feel alone.
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Hélios Romanova
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ϟ ÂGE : 22 ans
ϟ CURSUS : Politique et justice du royaume.
ϟ ALLÉGEANCE : Pro-esclavage pour le moment.
ϟ BUT : Pour l'instant il n'en a jamais senti.
ϟ EPOUVANTARD : Une cage pleine de solitude.
ϟ PATRONUS : Un sombre-loup.
ϟ MIROIR DU RISED : Du pouvoir et du bonheur. De la liberté aussi.


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MessageSujet: Re: it's not about who hurt you and broke you down, it's about who was always there to make you smile again + hélios Ven 4 Juil - 12:07

Le ciel nuageux d’Ecosse se teintait de changements tandis qu’une brise marine saturait l’air d’humidité. Le vent plaquait les cheveux d’Hélios sur son front tandis qu’avançant vaille que vaille il se dirigeait vers le porte pour ce qu’il appelait une aventure. Une aventure qui se trouvait être tout bonnement une ballade en bateau mais dire qu’il n’était pas rassuré était un euphémisme. Il avait la trouille. Il n’était presque jamais monté sur un bateau, préférant largement la terre ferme et le plancher des vaches. Après tout ses terres ne jouxtaient pas la mer et il n’avait jamais vraiment eu l’occasion d’apprendre la voile et tout ce qui allait avec. Leif, son meilleur ami, si. Et à l’entendre il paraissait bien décidé à lui enseigner les rudiments de cette discipline méconnue du russe. Digne et fier comme il l’était, le Romanova n’avait pas pu dire non mais maintenant qu’il devait y aller et se « jeter à l’eau » il sentait une certaine pointe d’angoisse lui nouer les entrailles. Jamais il ne l’avouerait, bien évidemment, mais tout de même.  
Le dos tourné, son ami faisait le tour de la chose qui devait les transporter sur la grande étendue d’eau. Un pied sur le ponton, le bois qui craque et Leif se retourne sur Hélios qui ne peut que lui sourire. Lui envoyant un coup de poing sur l’épaule il lui répond :

« Tant de déni chez l’héritier Von Rosen. La puérilité te va tellement bien au teint, je regrette que tu l’abandonnes. »

Hélios se rappelle comme si c’était hier du jour de leur rencontre. Deux gosses qu’on avait poussé à grandir certainement un peu trop vite et qui avaient retrouvé leur enfance le temps de quelques heures. Avant de se faire rabrouer comme il se devait par la mère Von Rosen, certes, mais quand même. A chaque fois qu’il voyait Leif, c’était comme une bouffée d’oxygène au milieu du protocole étriqué qu’était leurs vies respectives. Jamais vraiment collés l’un à l’autre, Leif ne désirait pas afficher cette amitié et Hélios se contentait très bien de cette clandestinité. Ils avaient tout de même largement assez d’occasions pour se voir et il n’était pas rare qu’ils disparaissent durant des réceptions afin de profiter de quelques instants de liberté. En montant sur le bateau, Hélios ressentit une décharge d’adrénaline, de celles qu’il adorait. De celles qu’il avait lorsqu’il enfreignait une règle. Il savait que sa mère désapprouverait ce comportement et il adorait pouvoir dire qu’il le faisait quand même. Et la toile se tendit, l’embarcation commença à partir et le Romanova respira de toutes ses forces ce parfum de liberté. Quand Leif lui offrit la barre, le russe recula de quelques pas, une moue légèrement inquiète sur le visage :

« Pitié, tu veux qu’on revienne vivant ? Parce que si tu me laisses tenir cette chose, on a deux fois moins de chances quand même. Maman Romanova va t’en vouloir à vie si son précieux rejeton mourait noyé et glacé dans un lac ! »

Ironie quand tu nous tiens. Il étouffa un petit rire avant d’attraper ladite barre qui vraisemblablement ne paraissait pas vraiment opérationnelle pour lui obéir. Elle semblait animée d’une vie propre et refusait d’aller là où Hélios voulait qu’elle aille. En s’y agrippant à deux mains il se lamenta quelque peu, imitant l’enfant gâté qu’il pouvait être lorsqu’il avait 6 ans.

« Ce truc marche pas ! Il m’aime pas ! »

Il leva un sourcil en direction de Leif avant de l’apostropher en tendant son index vers lui, grand seigneur :

« Si je suis pas capable d’être capitaine d’ici ce soir, je te renie héritier Von Rosen ! »

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Leif Von Rosen
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MessageSujet: Re: it's not about who hurt you and broke you down, it's about who was always there to make you smile again + hélios Mer 9 Juil - 19:15



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La vie d’héritier était une vie compliquée. Un fardeau à porter en permanence. Pareil à une marque striant le front de son porteur, ce titre était indivisible de la personne le portant. Leif n’était pas que Leif. Leif était l’héritier des Von Rosen. Hélios était l’héritier des Romanova. Et, une fois leur heure arrivée, ils se verraient l’un l’autre prendre possession de pouvoirs dont ils n’avaient pas souhaité. Le nom, le titre n’était pas un choix de la personne le portant. Il s’agissait d’une bénédiction ou bien d’une malédiction. Une chance ou bien le pire des fardeaux. Leif s’en rendait bien compte. Il s’était aussi rendu compte très jeune de la solitude que lui apporterait son nom. De toutes ces contraintes qu’il aurait à subir pour satisfaire ce que quelques lettres adjacentes à son prénom pourraient lui faire subir. Dans cette mer trouble où on l’avait pressé depuis l’enfance, le suédois avait découvert ce qu’il pouvait comparer à une bouée de sauvetage à laquelle il pouvait se raccrocher. Il s’agissait d’un enfant de son étoffe, des épaules frêles et des contraintes toutes aussi grandes que les siennes. Dans le fond, le jeune Von Rosen s’était découvert dans le regard de son homologue russe, c’était sans nul doute pour ça qu’il l’appréciait tant. « Tant de déni chez l’héritier Von Rosen. La puérilité te va tellement bien au teint, je regrette que tu l’abandonnes. » Un léger sourire amusé étira les lèvres de l’héritier en question. C’était une chose rare qu’Hélios pouvait voir communément alors qu’il s’agissait d’un trésor aux yeux de n’importe qui d’autre. Leif était toujours mesuré et même ses sourires étaient polis, courtois, mais non sincères. Avec le russe, c’était différent. Avec son ami russe, tout était différent. Loin de souffrir du poids que leurs familles respectives mettaient sur leurs épaules, ils s’élevaient au dessus de cela pour n’être que des enfants, des adolescents, des jeunes adultes. « Tout me va au teint Romanova, c’est bien connu. » Le jeune suédois arborait un sourire mesquin aux lèvres alors que son meilleur ami lui jetait un regard légèrement blasé par ses vannes habituelles. Leif adorait en faire des tonnes lorsqu’il n’était pas obligé de se tenir à carreau. Lui qui devait être mesuré et toujours sous contrôle adorait pouvoir s’éloigner de la voie qu’on avait prévue pour lui lorsqu’il se retrouvait à l’abri des regards indiscrets. Il adorait aussi jouer avec Hélios, leurs taquineries leur donnant l’impression qu’ils étaient deux enfants.
Lançant leur embarcation à travers les flots, c’est sans hésitation que Leif proposa au Romanova de s’occuper de la direction du bateau en prenant la barre. Il avait une confiance aveugle en son meilleur ami, ce qui allait finir par lui jouer des tours même s’il ne s’en doutait absolument pas. « Pitié, tu veux qu’on revienne vivant ? Parce que si tu me laisses tenir cette chose, on a deux fois moins de chances quand même. Maman Romanova va t’en vouloir à vie si son précieux rejeton mourait noyé et glacé dans un lac ! » Un rire franc et sincère s’échappa de la gorge du brun qui fixait Hélios amusé. Le sujet Maman Romanova était un sujet propice à toutes les blagues qu’ils pouvaient se faire l’un l’autre. La mère Von Rosen aussi, les deux amis comprenant sans mal ce que c’était de vivre sous le joug d’une figure maternelle aimante et d’une force sans pareille. « Arrête un peu de faire ta poule mouillé et d’invoquer les désirs de Maman Romanova. Si Maman Von Rosen savait qu’on se fréquentait elle te transformerait en figure de proue et tu te retrouverais figer sur l’avant de son navire jusqu’à la fin des temps pour prouver qu’on ne la défie pas, même pas quand on s’appelle Romanova et qu’on a une belle gueule. » S’assurant que la voile s’était bien tendue, vérifiant que tout fonctionnait correctement, le brun gardait malgré tout ses yeux posés sur son ami. Leif avait naturellement appris à diriger un bateau. Enfin, pas vraiment naturellement. Ca semblait logique pour un Von Rosen, cette famille liée à la mer, de voir son héritier être un parfait commandant de bord. Il avait du affronter bien des peurs et avait lâché à de nombreuses reprises la barre en s’agrippant à sa mer lorsqu’il sentait la roche lécher la coque de leur navire. Avec une bonne dose d’entrainement, le brun avait réussi à se débrouiller, il espérait que ça en serait autant pour le Romanova. « Ce truc marche pas ! Il m’aime pas ! » Amusé par la prestation de son ami, le Von Rosen le laissa geindre comme un gamin qu’on avait gâté, le pourrissant jusqu’à la moelle. C’était drôle à voir pour le suédois, drôle à imaginer aussi pour lui qui connaissait particulièrement son ami. Lorsque ce dernier tendit un doigt impétueux en sa direction, le jeune sorcier roula des yeux avant de fixer Hélios un sourire en coin aux lèvres. « Si je suis pas capable d’être capitaine d’ici ce soir, je te renie héritier Von Rosen ! » Haussant un sourcil, le serdaigle passa une main dans ses cheveux avant de rejoindre la barre en quelques pas agiles. Heureusement pour eux, l’embarcation voguait tranquillement sur le lac de Poudlard, sans quoi la situation aurait pu être bien plus catastrophique. S’emparant de la barre avec une dextérité experte, il prit le contrôle du navire sans difficulté. « Si tu exigeais moins peut-être que tu serais un bon élève. » Donnant un coup d’épaule à Hélios, déstabilisant ce dernier à l’équilibre déjà précaire à cause du navire instable, il sourit amusé en voyant le sorcier presque tomber à l’eau. « Tu dois tenir la barre comme une tu tiendrais une femme, fermement, mais toujours avec un soupçon de douceur. » Remarque qu’il avait pu entendre sur bien des navires. Remarque qu’il considérait particulièrement vraie de part son expérience personnelle.



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Hélios Romanova
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MessageSujet: Re: it's not about who hurt you and broke you down, it's about who was always there to make you smile again + hélios Ven 1 Aoû - 17:00


Les embruns lui frappaient le visage et Hélios commençait à sentir l’humidité traverser ses vêtements. Certes, il comprenait en un sens pourquoi on pouvait aimer naviguer. Cette sensation de liberté était enivrante et bien qu’ils n’aillent pas vite le fait était qu’il avait l’impression de voler sur l’eau. Mais décidément il ne se sentait pas le pied marin et l’étendue liquide qui s’étendait devant lui le stressait. Il savait nager et tout ce qui allait avec mais avait toujours été opressé par l’idée qu’il puisse y avoir des créatures quelque peu belliqueuse dans les entrailles de ce lac noir. Aussi naviguer au-dessus de ces bestioles n’était-il pas vraiment pour lui plaire. Et en plus les commandes du bateau semblaient mystérieusement lui résister, à son grand dam. Il aurait aimé pouvoir tout contrôler et tout comprendre d’un seul coup mais apparemment ses ancêtres n’avaient pas dû être des marins ou bien ses gênes s’étaient mystérieusement perdus durant la descendance Romanova. Toujours était-il qu’il n’était pas vraiment rassuré aussi lorsque Leif lui répondit :
« Arrête un peu de faire ta poule mouillé et d’invoquer les désirs de Maman Romanova. Si Maman Von Rosen savait qu’on se fréquentait elle te transformerait en figure de proue et tu te retrouverais figer sur l’avant de son navire jusqu’à la fin des temps pour prouver qu’on ne la défie pas, même pas quand on s’appelle Romanova et qu’on a une belle gueule. »
Il ne put s’empêcher de rire. Nerveusement. Il s’était imaginé en figure de proue et l’effet était pour le moins cocasse.
« Je ne retiens que le fait que tu trouves que j’ai une belle gueule … Figure de proue parfaite pour ce rafiot. »
Fermement décidé à profiter de l’enseignement de Leif, il s’accrochait à la barre qui tanguait entre ses mains. On aurait presque dit qu’il était soûl tant elle tremblait entre ses doigts, le faisant tituber, suivant les remous de l’eau qui s’agitait sous leurs pieds. L’odeur d’humidité, la voile qui claque et les cordages qui crissent n’était pas quelque chose auquel il était habitué. Les planches sous ses pieds lui paraissaient bien futiles face à l’embarcation qui prenait rapidement de la vitesse vers le large. Considérant qu’il n’y arriverait certainement pas aujourd’hui, il fut soulagé lorsque son ami lui prit la barre des mains, l’envoyant du même coup valdinguer contre le bastingage. Les flots sous lui parurent infinis et il crut un instant passer par-dessus bord. Reculant de plusieurs pour éviter ce sort funeste, il lança un regard effaré à Leif qui paraissait, lui, très à l’aise. Sans doute devait-il beaucoup s’amuser à l’observer danser au gré des vagues sans aucune maîtrise de ces pas.
« J’ai failli passer à l’eau espèce de … »
Il ne termina pas sa phrase, s’écrasant contre le mât, une vague ayant tapé un peu fort du côté gauche. Se rattrapant à un cordage qui traînait, il répondit au suédois vraisemblablement on ne peut plus amusé par ces gesticulations :
« Comme si tu en savais quelque chose … Les femmes te sont inconnues ! Ne nie pas. »
Hélios connaissait parfaitement la réputation du Von Rosen. Assez en tout cas pour se moquer de lui. Il savait très bien que la gente féminine prisait sa compagnie et que Leif ne la refusait pas. En même temps il aurait eu tort de se priver. Une nouvelle vague l’envoya voltiger tout contre le mât où il se cogna douloureusement le menton.
« Je suis puni de m’être moqué ou quoi ? »
Se frictionnant, s’attendant à un bleu qui ne tarderait pas à arriver, il tenta de se remettre sur pied mais c’était sans compter le roulis qui décidément avait la dent dure. Il ne parvenait pas à trouver ne serait ce qu’une once d’équilibre et passait son temps à marcher de long en large, tentant de tenir sur ses pieds.
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Leif Von Rosen
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MessageSujet: Re: it's not about who hurt you and broke you down, it's about who was always there to make you smile again + hélios Jeu 28 Aoû - 13:25



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Leif s’était toujours considéré comme un enfant de la mer, des océans. D’un calme apparent à toutes épreuves, le brun pouvait se déchainer comme une tempête prête à engloutir les marins non avertis. Né et élevé en Suède entre son père et sa mère, le petit avait appris les manières du premier et la force de la seconde. Il était le savant mélange des deux et avait tout autant le pied marin qu’il aimait être sur terre. Contrairement au Romanova qui semblait avoir bien du mal à se débrouiller sur leur rafiot de fortune. Hélios n’avait pas encore l’étoffe d’un commandant de bord, il n’empêchait que son ami suédois était persuadé qu’avec l’enseignement approprié ça ne serait qu’une question de temps. Néanmoins, à Poudlard il leur était impossible d’avoir l’équipage nécessaire à la formation du russe. Surtout en gardant leur relation secrète pour sauver les apparences. « Je ne retiens que le fait que tu trouves que j’ai une belle gueule … Figure de proue parfaite pour ce rafiot. » Amusé par le manège de son ami, Leif le regardait se débattre avec la barre avec beaucoup d’amusement. Il était clair que le Romanova n’était pas naturellement doué pour maîtriser un bateau. Quand bien même ce dernier fut aussi petit que celui avec lequel ils étaient en train de voguer. C’est pourquoi il se décida à lui reprendre la barre des mains. Ca leur éviterait sans aucun doute un accident et puis, s’il fallait enseigner l’art de commander un navire par les bases au russe, ça ne serait pas derrière une barre que la chose serait la plus simple. Ayant envoyé valser, sans aucun remord, son ami contre le bastingage, Leif arborait un air de saint lorsqu’Hélios se mit à le houspiller tant bien que mal. « J’ai failli passer à l’eau espèce de … » Donnant un coup de barre pour redresser l’embarcation qui tournait dangereusement sur la droite à cause d’une vague les ayant assailli par la gauche, Leif ne pu s’empêcher de rire en voyant Hélios se dandiner tant bien que mal sur le bateau. Se mordant l’intérieur de la joue pour retenir son fou rire, le brun essayait de reprendre son sérieux. Ce qui s’avéra extrêmement compliqué à cause de l’héritier russe en train de gesticuler comme une danseuse ayant abusée un peu trop du vin. « Comme si tu en savais quelque chose … Les femmes te sont inconnues ! Ne nie pas. » Haussant un sourcil, le suédois afficha un sourire carnassier en regardant son ami qui se débattait tant bien que mal afin de rester sur ses deux pieds. Leif ne pas connaître les femmes ? Ce n’était pas vrai et tout deux le savaient. Comme Hélios, son ami serdaigle avait connu plus d’une fille, malgré des fiançailles prononcées alors qu’il était à peine un adolescent. La seule fille que le jeune homme à la barre refusait bien de toucher c’était sa fiancée, à l’image de son homologue russe. Maitrisant l’embarcation avec force et douceur, le suédois était le digne héritier de sa génitrice. Ce dernier se tenait bien droit, ajustant son poids sur ses jambes selon la vague qui venait et la manière dont le bateau penchait. Ce qui lui permettait de ne pas tituber comme le pauvre Romanova qui semblait ne pas en mener large. Le voyant s’écraser contre le mat, Leif souriait comme un idiot à voir tout le mal que le pauvre Hélios avait pour simplement tenir debout. « Je suis puni de m’être moqué ou quoi ? » Hochant la tête d’un air grave, le jeune marin répliqua faussement sérieux : « Thor n’a pas apprécié tes moqueries et se venge. Si tu entends le tonnerre, ça veut dire qu’il vient te punir. » Leif avait entendu bien des légendes sur les dieux nordiques, des histoires qu’on contaient aux enfants, des croyances millénaires transmises aux nouvelles générations avec ferveur. Il s’agissait néanmoins des histoires de son pays, de son coin du monde et il doutait que le Romanova puisse y croire ne serait-ce qu’un peu. Néanmoins, c’était marrant de le charrier sur la question. « Si tu tombes à l’eau, ne compte pas sur moi pour aller te chercher. Déjà elle est froide et en plus, tu as osé insinuer que je ne m’y connaissais pas en femme. Tu mériterais de disparaître dans les entrailles du lac. » Chose qui n’allait pas tarder si le pauvre Romanova n’arrêtait pas de parcourir les quelques mètres de l’embarcation de long en large sans arriver à se stabiliser un minimum. A tous les coups, si Hélios venait à tomber son ami aurait été le récupérer, à défaut de se jeter à l’eau, tout du moins l’aider. Néanmoins, Leif adorait ennuyé son meilleur ami, c’était bien la seule personne au monde qu’il pouvait traiter de la sorte.



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MessageSujet: Re: it's not about who hurt you and broke you down, it's about who was always there to make you smile again + hélios

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