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this is the last time I'm asking you this put my name at the top of your list + morrigan

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Gwayne Blackfyre
BEING BADASS AIN'T EASY
SO MANY JEALOUS BITCHES
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BEING BADASS AIN'T EASY  SO MANY JEALOUS BITCHES


KISS ME LIKE YOU WANNA BE LOVED ☩ Settle down with me and I'll be your safety, you'll be my lady. I was made to keep your body warm but I'm cold as the wind blows so hold me in your arms. ♝/♜ Lukyane


ϟ ÂGE : 19 ans
ϟ ALLÉGEANCE : Les de Lioncourt, mais surtout la cause rebelle.
ϟ EPOUVANTARD : Ses proches réduits à l'état d'esclave par sa faute.
ϟ MIROIR DU RISED : Lui et ses amis vivant dans un monde libre, sa main serrant délicatement celle de Luke.

MessageSujet: this is the last time I'm asking you this put my name at the top of your list + morrigan Dim 29 Juin - 18:19



I FIND MYSELF AT YOUR DOOR, JUST LIKE ALL THOSE TIMES BEFORE. I'M NOT SURE HOW I GOT THERE ALL ROADS THEY LEAD ME HERE. I IMAGINE YOU ARE HOME IN YOUR ROOM ALL ALONE. AND YOU OPEN YOUR EYES INTO MINE AND EVERYTHING FEELS BETTER.

▲▼▲

A moitié affalé sur son banc, Gwayne suivait nonchalamment le cours sur l’histoire de la magie sans réellement prêter attention au professeur qui se débattait avec une classe beaucoup moins intéressé que lui par les grands dates de l’histoire. Il fallait dire que tous les sangs-purs de la classe avaient eu droit à entendre ces histoires encore et encore par leurs parents désireux de leur presser dans le crâne la justice du monde magique. Chacun à sa place comme dirait monsieur Blackfyre. Les histoires qu’on contait aux jeunes sorciers en substances racontaient toutes la même chose. C’est ainsi que l’esprit de Gwayne se mit à vagabonder, ses yeux se posant sur les autres élèves de la classe. Devant se trouvaient les nobles, derrière les mêlés et au milieu les purs comme lui, dans un entre deux auquel le brun s’était habitué. Ses yeux glissant dans la nuque de Lukeria Ravenclaw, par habitude le jeune homme posa ses yeux sur la place toujours prise par Morrigan. Contrairement à d’habitude, la Ravenclaw n’était pas installée à sa place, dominant le reste de la classe de par son port altier et son savoir impressionnant. Même s’il ne pouvait pas vraiment demander en plein milieu de la classe où pouvait se trouver Morrigan, il chercha naturellement du regard Jaime qui finalement, se sentant surement observé se retourna vers lui. D’un coup d’œil, Gwayne pu dire que le brun n’en savait rien et reposa ses yeux sur le professeur. Malgré lui, le Blackfyre ne pouvait pas juste ignorer le fait que Morrigan n’était pas en classe. Même s’ils ne se voyaient quasiment plus, échangeaient très peu dernièrement, Gwayne n’était pas du genre à balayer des années d’amitiés et une dévotion toute particulière par la fenêtre comme ça. Il ne pouvait pas nier que ça le troublait au plus profond de son être à lui, le fou qui avait toujours protégé la reine de l’échiquier.
Mettant plus de temps que les autres élèves de la classe, alors qu’il allait sortir de celle-ci, le brun fut interrompu par le professeur qui lui tendit quelques feuilles, un mot à transmettre et la requête qu’était de tout transmettre à Morrigan ainsi que ses propres notes si ces dernières étaient complètes. Hochant la tête, le brun quitta la classe le paquet de feuilles en main. Comme toujours, Jaime l’avait attendu à la fin des cours, rigolant sur les raisons qui auraient pu pousser le professeur à le garder à la fin des cours. Se charriant tranquillement, Gwayne montra finalement les feuilles à son ami avant de s’excuser car il tenait à aller les déposer directement. Ca n’était pas tant le fait que la demande formulée par le professeur fut un ordre qui poussait le brun à se rendre directement chez Morrigan. Curieux et, surtout, toujours énormément concerné par le bien être de sa plus vieille amie, il voulait la voir, savoir ce qui pouvait bien lui faire rater un jour de classe. Certes, il leur restait encore les cours de l’après-midi, mais quelque chose disait au jeune Blackfyre qu’elle n’allait pas pointer le bout de son nez. La lanière de son sac en cuir maladroitement posée sur l’épaule, les feuilles coincées dans une main, il tentait tant bien que mal de ne pas faire tomber son chargement tout en se rendant dans la tour des Serdaigles.
Chaque marche semblait être une interrogation de plus se noyant dans la gorge du jeune homme. Le temps passait et l’éloignement qui paraissait nécessaire c’était transformé en une douloureuse séparation. A croire que quelqu’un avait coupé le cordon entre les deux jeunes gens, les déchirant au delà du réparable. Malgré lui, habitué à son contact rassurant, Gwayne posa ses yeux sur la pierre bleu qu’il portait au poignet. Lorsqu’il était plus jeune Morrigan lui avait offert ce bracelet avant de lui apprendre le nom de la pierre.  Une aigue-marine. Il se souvenait encore comme si c’était hier avoir tripoté la pierre des minutes durant en souriant légèrement gêné. Le bleu de cette pierre était un bleu doux, rassurant. Il rappelait les armoiries des Ravenclaw, mais pour Gwayne c’était plus que ça. Aux yeux du jeune Blackfyre cette pierre représentait tout de sa relation avec Morrigan. A croire que coincé entre les rayons captés par la pierre se trouvaient chacun des souvenirs qu’ils avaient vécu. Cette fois où il s’était écorché le genou et où la petite l’avait soignée avec une douceur extrême. Toutes ces fois où il s’était endormi chez elle apaiser par sa présence et cette certitude qu’à jamais la proximité de Morrigan s’apparenterait à un foyer pour lui. La dernière marche avant l’étage de Morrigan. Était-ce une bonne idée ? Cette interrogation plus que toutes les autres s’enfonça dans la trachée du brun qui serra plus fortement les feuilles qu’il avait entre les mains. Dans le fond, ça n’avait pas d’importance, il avait toujours été aux côtés de Morrigan, même dans le noir, même caché dans son ombre, ce n’était pas aujourd’hui qu’il ferait marche arrière face à son ami de toujours. Il l’aimait trop pour ça.
Sans hésitation, il abattit son poing trois fois sur la porte en des coups mesurés mes secs. Tenant encore maladroitement son chargement, le brun tenta de sortir de son sac les maigres notes qu’il avait prise, mais !a s’apparentait à de la folie pour ce grand maladroit. Lorsque la porte s’ouvrit, il avait une partie des feuilles sous le bras, la lanière de son sac en bouche et ses deux mains qui cherchaient nerveusement dans le sac après ses feuilles. Levant les yeux sur Faye, la dame de compagnie de Morrigan, il tenta de sourire malgré le cuir qu’il avait en bouche. Se défaisant de ce dernier, il mélangea toutes ses feuilles involontairement avant de dire : « Je dois transmettre ça à Morrigan. » Hochant la tête, Faye tendit les mains pour récupérer les feuilles, prêtes à laisser le brun à la porte. Serrant les feuilles comme s’il s’agissait de ses protégés, Gwayne recula d’un pas pour empêcher la rousse de récupérer celles-ci. « J’ai mélangé tout et je dois expliquer une partie du cours à Morrigan. » Haussant un sourcil, la dame de compagnie de la Ravenclaw le toisa du regard en se demandant s’il rigolait. « Je sais très bien de quoi parlait le cours, je peux m’en occuper. » « Le professeur m’a demandé de transmettre un message à Morrigan. » « Je transmettrais sa remarque à ta place. » « Il ne veut pas que ça se sache et tu n’as pas à être dans la confidence. » Le lourd soupir qui s’échappa des lèvres de Faye sembla blasé. « Tu ne vas pas lâcher prise, hein ? » « Je peux continuer comme ça toute la journée. » Hochant la tête, la rousse ferma la porte avant de revenir quelques instants plus tard un sac entre les mains. « Elle est très fatiguée, tu as intérêt à ne pas la déranger plus de dix minutes. » Un sourire victorieux aux lèvres, Gwayne entra dans les appartements de Morrigan instantanément alors que Faye les laissait à deux.
Les lieux n’avaient absolument pas changés. La même décoration, les mêmes livres et cette touche apaisante inhérente à Morrigan qui avait toujours donné l’impression au brun qu’il était en sécurité ici. Laissant tomber mollement son sac sur le sol, il posa toutes les feuilles qu’il avait entre les mains sur le premier meuble à sa portée alors que dans son dos Morrigan apparaissait. Le jeune sorcier ne pouvait ignorer le regard de la jeune femme dans son dos. Il sentait les prunelles de celle-ci transpercer son torse avec une facilité déconcertante alors qu’il s’affairait à ranger les feuilles. « Le professeur d’histoire m’a demandé de t’apporter ses notes et de te transmettre les miennes. Il te fait savoir que nous aurons à faire un travail la semaine prochaine et que si tu le désire  il peut déjà te donner les informations concernant ce dernier. » Se retournant pour faire face à la brune, même s’il disait toujours de manière opiniâtre que rien n’avait changé, lorsque ses yeux se posèrent sur son amie il savait que ce mensonge était bien frêle.  


WE ARE THE GREATEST PRETENDERS IN THE COLD MORNING LIGHT
I was the match and you were the rock, maybe we started this fire. We sat apart and watched all we had burned on the pyre. Do you understand that we will never be the same again? The future's in our hands and we will never be the same again. Flames – they licked the walls, tenderly they turned to dust all that I adore.
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Morrigan Ravenclaw
YOU MAY HAVE YOUR SWORD
BUT I HAVE MY BOOKS
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NO ESCAPE FROM THE STORM INSIDE OF ME ± Say something, I'm giving up on you. I'm sorry that I couldn't get to you. Anywhere I would've followed you. Say something, I'm giving up on you. jaime / morrigan ♥️


ϟ ÂGE : dix-neuf ans.
ϟ CURSUS : basique.
ϟ ALLÉGEANCE : les ravenclaw.
ϟ BUT : jaime de lioncourt - love is a sweet poison but it will kill you the same.
ϟ EPOUVANTARD : jaime et son fils, morts.
ϟ PATRONUS : un cerbère.
ϟ MIROIR DU RISED : La tête de son agresseur, des révolutionnaires ainsi que de tous les esclaves qu'elle connaît - sauf lysa - sur des piques.



LOVE IS A REVOLUTION
RELATIONS:
JOURNAL INTIME:
MessageSujet: Re: this is the last time I'm asking you this put my name at the top of your list + morrigan Lun 30 Juin - 21:17



« NOW YOU'RE JUST SOMEBODY I USED TO  KNOW »
morgwayne ▬ now and then I think of when we were together. like when you said you felt so happy you could die. told myself that you were right for me, but felt so lonely in your company. but that was love and it's an ache I still remember.





Ce matin avait été l'un des plus horribles qu'elle avait vécu de toute sa vie. Sa nuit avait été bien courte, emplie de cauchemars atroces et de sueurs nocturnes qui l'avaient épuisée bien plus qu'elle n'aurait pu l'imaginer. Cela n'aurait, cependant, pas été suffisant pour l'empêcher d'aller en cours. La jeune fille n'avait jamais manqué un seul jours de classe depuis son enfance et elle ne comptait pas à ce que ça commence aujourd'hui. La Ravenclaw était probablement l'une des rares élèves du château à aimer étudier et apprendre de nouvelles choses – mais si cela faisait longtemps que son niveau dépassait de très loin ce que les professeurs prenaient le temps de leur enseigner. Cependant, les dieux ou le destin étaient contre elle ce matin car c'est en crachant du sang qu'elle s'était réveillée ce matin même, et Faye du la forcer à rejoindre son lit pour éviter qu'elle ne s'évanouisse dans les escaliers. La bâtarde était alors restée à la veillée, lui passant régulièrement un linge mouillé sur le front pour tenter de faire descendre la fièvre qui avait fini par pointer le bout de son nez. Ce n'est que vers les environs de midi qu'elle commença à se sentir un peu mieux – la jeune femme refusant tout de même de se nourrir convenablement. Elle avait la gorge serrée et l'estomac noué et elle ne se sentait absolument pas de manger ou boire quoi que ce soit. Elle était reconnaissante à son amie d'être là pour elle, de ne pas l'avoir abandonnée malgré toutes les tragédies qui s'étaient accumulées dans sa vie. Elle ne pouvait pas en dire autant de la plupart de ses autres amis dont celui qui avait été la plus belle partie d'elle, sa moitié, son seul repère dans un monde fait d’embûches et de pièges. La trahison de Gwayne avait un goût tout aussi amer pour elle que celle de Jaime et elle n'était pas prête de pardonner son délaissement au jeune homme. Morrigan pouvait se montrer étonnement tolérante avec ses proches, elle pouvait accepter énormément de choses mais la ligne avait été franchi et désormais, une guerre froide était déclarée. Voilà pourquoi, quand Faye vint lui annoncer que le serpentard se trouvait à sa porte et qu'il n'était pas décidé à partir, elle fut tentée de lui dire de lui refuser l'accès à ses appartements. Elle ne voulait pas le voir, pas maintenant, et sa présence à ses côtés lui était devenue désagréable. Se décidant finalement à accepter en se doutant qu'il refuserait de céder face à Faye et qui finirait par devenir enquiquinant pour tout le monde, elle demanda à sa meilleure amie de les laisser – tout en précisant qu'ils n'en auraient pas pour longtemps. Disparaissant un instant dans sa salle d'eau, elle ne revint que quelques minutes plus tard pour observer dans les ombres le jeune homme. Son regard n'était que froideur et noirceur alors qu'elle perçait le dos de celui-ci d'une flèche noire qu’elle souhaitait planter dans son cœur, comme il avait fissurer le sien. Lorsqu'il se retourna, elle ne chercha pas à fuir la confrontation et elle se rapprocha de lui lentement, dangereusement, comme un prédateur évaluant sa proie. Elle le fixait d'une manière presque dérangeante, comme si elle voulait lui faire ressentir par un seul regard qu'il n'était pas le bienvenue par ici et qu'il avait eu tort de se jeter ainsi dans la gueule du loup. « Bien. » Sa voix était aussi froide qu'un iceberg, aussi tranchante qu'un rasoir. Ce n'était pas le ton qu'elle employait généralement avec lui, pas même celui qu'elle employait avec les étrangers. C'était bien pire que cela. D'un mouvement souple et discret de sa baguette, elle ouvrit si grand la porte de ses appartements que celle-ci claqua sur le mur derrière elle dans un son qui résonna un long moment autour d'eux, dans ce silence gênant et étouffant qui s'était installé. Elle était loin l'époque où elle aurait tenté de le retenir, de passer un instant rien que tout les deux. « Je te remercie. Tu peux disposer maintenant. » Va-t-en et vite et surtout, n'ose pas te retourner car je ne serai plus derrière toi désormais – voilà ce que son regard lui disait. Un mur avait fini par s'ériger entre eux et s'il avait été l'un des premiers à avoir fait tomber toutes les barrières, il avait été également l'un de ceux les ayant ramenées – plus fortes et plus solides que jamais. Se détournant déjà de lui, comme s'il n'était plus là ou qu'il ne valait pas la peine qu'elle s'intéresse à lui plus que ça, elle quitta le salon pour se rendre en direction de sa chambre, ne voulait pas lui laisser la possibilité de se justifier ou de lui expliquer le pourquoi du comment sa très chère sœur était soudainement devenue plus intéressante qu'elle. Elle s'en fichait désormais, tant pis pour lui, c'était lui qui perdait au change. Mais même si elle disait ça, son cœur continuait de la relancer douloureusement dans sa poitrine. Fichu organe.
 


a heart’s a heavy burden
the cold never bothered me anyway ✻ my sadness is not a cut for you to bandage and it is not a bruise for you to kiss. I am not waiting for you to save me. I am hoping you will love me while i rescue myself.
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Gwayne Blackfyre
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MessageSujet: Re: this is the last time I'm asking you this put my name at the top of your list + morrigan Mer 2 Juil - 20:38



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Depuis que le brun avait mis un pied dans la chambre de la jeune Ravenclaw quelque chose clochait. Peut-être était-ce l’agencement des meubles qui avait été modifié depuis la dernière fois qu’il était venu ? Ou encore le fait qu’il ne se sentait plus à sa place entre les murs de la chambre de sa vieille amie. Gwayne se demandait s’il avait véritablement la place à cet endroit  tant la symphonie  silencieuse qui apaisait ses oreilles à chaque fois qu’il était à proximité de Morrigan n’était plus qu’un doux souvenir auquel il s’agrippait. Le temps sépare les gens qui s’aiment, les amitiés se font et se défont, mais peu importait ce que le temps faisait, il n’aurait jamais pu se résoudre à abandonner cette amitié en particulier. Alors il se raccrochait à tous les talismans du monde, portant ses souvenirs comme s’il était question d’une armure le protégeant des coups dur. Il portait ce bracelet qu’elle lui avait offerte il y a si longtemps comme si ce talisman, ce simple bout de pierre pouvait être le fervent protecteur d’une relation qui s’était laissée éroder par le temps. Certains diront qu’au bout d’un temps il faut laisser les choses, les gens disparaître et poursuivre leur chemin. Les laisser s’en aller sans s’agripper puérilement à ceux-ci. Le jeune Blackfyre n’en était pas si sur. S’il se raccrochait assez fortement à Morrigan, à son souvenir et toutes les choses qu’ils avaient partagé, peut-être que ça suffirait. Peut-être que ça serait suffisant pour faire naître à nouveau entre eux le sentiment de connivence qui avait pu caractériser leur relation pendant si longtemps. Néanmoins, il avait fallu qu’un professeur demande au jeune homme de donner des feuilles à l’héritière pour qu’il fasse la démarche de monter dans sa tour. Il avait eu besoin d’un coup de pouce extérieur pour faire le geste et cet infime détail en disait long sur les relations unissant les deux désormais. Le regard de Morrigan, d’un froid sibérien, en disait beaucoup plus. Cette distance glaça le brun jusqu’aux os alors qu’il rencontrait les prunelles si reconnaissables de son amie d’enfance. Avec le temps, il avait réussi à différencier les jumelles Ravenclaw à bien des égards, par exemple l’infime ride qui tirait légèrement le coin de la bouche de Morrigan et qui n’existait pas sur le visage de Lukeria. Leur façon de se tenir, le port altier de l’héritière face au port bien moins mesuré de sa sœur. Puis l’aura. Cette chose indescriptible que dégageaient l’une et l’autre. Cette aura qui avait poussé Gwayne à s’attacher à Morrigan alors qu’il était tombé amoureux de Lukeria.  Les yeux de son amie d’enfance avaient tout perdu de l’amour tacite, de la confiance et de la connivence qu’ils pouvaient partager. Dans ce regard là, Gwayne ne se sentait pas aimer. Dans ce regard là, le Blackfyre ne voyait pas toutes les années qu’il avait passé aux côtés de la brune. Tout ce qu’il voyait c’était une personne le jaugeant, une personne qui jugeait qu’il n’avait pas sa place entre les meubles de cette pièce. Tout ce qu’il sentait, c’était une désagréable démangeaison qui lui donnait l’impression qu’il n’avait pas sa place ici. A croire qu’il ne l’avait jamais eu. « Bien. » Le brun se senti pire que si la Ravenclaw venait de le gifler au cœur d’une foule d’inconnus venus pour le voir se faire répudier comme un malpropre. La chaleur des souvenirs s’était transformée en la froide étreinte de ce qui n’était plus.  Et c’était ça le pire. Voyant Morrigan se servir de sa baguette avec grâce et aisance, le brun ne su comment réagir face à la porte grande ouverte. Face à l’écho du choc de celle-ci contre le mur qui résonna un moment dans la pièce et le couloir, faisant vibrer chacun de ses os. Si elle n’avait laissé que des miettes, le fantôme d’un désir de sa part à partager du temps avec lui, Gwayne aurait pu essayer de lutter. Toutefois, il sentait clairement qu’il n’était pas désiré à cet instant. Tout comme il avait fait face à Faye. Sa présence était pareille à celle d’un indésirable dont on voulait se défaire le plus rapidement possible. Le jeune homme n’avait pas besoin que Morrigan parle. Pas besoin, même, qu’elle esquisse ne serait-ce qu’un mouvement vers sa chambre pour qu’il comprenne que leur entrevue était finie. Néanmoins, il aurait espéré, ne serait-ce qu’en l’honneur de leur amitié passé, à recevoir plus de considération que ça n’était le cas alors. « Je te remercie. Tu peux disposer maintenant. » Le regard de la jeune femme parlait pour lui-même. Jamais Gwayne n’avait eu droit à une telle indifférence. Même les étrangers au cœur de la brune n’avaient pas droit à tant d’indifférence. Figé, glacé par ce dont il venait de se rendre compte, le sorcier regarda son ancienne amie lui tourner le dos comme si de rien n’était. A croire qu’elle avait réussi à passer outre des années d’une amitié plus pur que tout ce que le jeune Blackfyre avait bien pu toucher à ce jour sans même un second regard. Se dirigeant vers la porte d’entrée grand ouverte, il se sentait rejeté comme il ne l’avait jamais été. C’était comme si la personne à laquelle il s’était le plus ouvert, cette personne qui partageait son crâne parfois, ses rêves, ses souvenirs, le repoussait sans hésitation. A croire que ce qu’il cachait à l’intérieur ne valait pas grand-chose. La main posée sur la poignée de la porte, il la referma violemment à son tour, dans un claquement qui fit vibrer une peinture accrochée au mur. Se retournant vers la silhouette de la Ravenclaw, Gwayne s’apparentait à un joueur de Quidditch dont l’abraxans n’avait pas été éduqué. Il sentait le précipice l’appeler sans rien n’y personne pour le rattraper dans sa chute. Comme souvent, agité, bruyant et gauche, le brun suivit Morrigan en s’agitant de manière irréfléchie. « Je suis pas n’importe quel esclave ou émissaire venu te transmettre des feuilles de cours, je suis… » Ton ami. Ces deux mots ne voulurent pas passer la barrière des lèvres du pauvre Blackfyre qui en perdit tout de sa superbe. Si lui-même hésitait à énoncer ce qui était à l’époque une vérité indétrônable, comment pouvait il se battre contre la rancœur de la jeune femme. Retroussant ses manches, à croire qu’il s’apprêtait à entamer un dur labeur, le brun sentait le contact rassurant de la pierre bleue accrochée à son poignet. Ca lui rappelait tant de chose, l’apaisait à tous les coups. Son audace n’avait d’égale que sa stupidité à cet instant et lui qui ne détenait pas toutes les cartes en mains n’aurait pas du se lancer dans une entreprise aussi folle. Mais il n’était de plus belles folies que celles que l’on fait pour ses amis. « Je sais qu’on ne se voit moins souvent qu’avant, crois moi ça me désole, mais je ne pense pas mériter ce traitement. » Osa t’il affirmer en croyant avoir raison. Que méritait-il dans le fond ? Il ne se doutait pas de ce qu’il était en train de toucher comme point sensible chez Morrigan. Il ne se doutait pas que lorsqu’il pensait avoir fait ce qu’il fallait avec Jaime, il ne s’était pas sacrifié pour Morrigan, mais avait sacrifié la jeune femme pour une cause. Ses intentions étaient bonnes, mais il devait, tout comme son ami le gryffondor, assumer ses actes peu importait leur prix. 


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Morrigan Ravenclaw
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MessageSujet: Re: this is the last time I'm asking you this put my name at the top of your list + morrigan Sam 5 Juil - 7:21



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morgwayne ▬ now and then I think of when we were together. like when you said you felt so happy you could die. told myself that you were right for me, but felt so lonely in your company. but that was love and it's an ache I still remember.





Gwayne ne pouvait pas imaginer les damages que son éloignement conjugués à son rapprochement avec sa jumelle avaient causé sur elle. Elle avait eu besoin de lui, plus que jamais, à plusieurs reprises l'année précédente mais sa main tendue n'avait trouvé que le vide, ses cris de désespoir qu'un silence glacial en guise de réponse. De ces rejets, de ce manque d'amour son cœur avait fini par s'endurcir pour devenir un diamant noir, solide comme le roc et impénétrable par tous les beaux mots du monde. Il était trop tard pour lui, pour eux. Il ne pouvait plus faire demi-tour et espérer qu'elle serait là à l'attendre. S'il avait décidé de continuer à avancer sans elle, elle, elle s'était transformée et elle avait abandonné derrière elle tout ce qui la rattachait à l'ancienne Morrigan – lui et Jaime pour commencer. Lukeria ou Morrigan – tout revenait toujours à ce choix, finalement. Leur mère, la magie, le devoir, les responsabilités – toutes ces choses étouffantes et encombrantes l'avaient choisie elle alors que l'amour, l'amitié avaient préféré l'autre brune. Voilà pourquoi elle s'était auto-arraché le cœur, ne supportant plus de sentir cette chose fragile et abimée battre douloureusement dans sa poitrine. A quoi bon ressentir, à quoi bon aimer si cela ne devait apporter que souffrance et doutes ? Elle n'avait plus le temps pour ce genre de choses et si les deux garçons les plus importants du monde pour elle – les Hermès mis à part – avaient très largement contribué à l'effilage de leurs liens, c'était finalement elle qui avait donné le coup de ciseau fatal. Le pire dans tout ça ? Elle ne ressentait plus rien. Elle regardait Gwayne et elle se sentait vide. Plus d'amour, plus de colère, plus de ressentiment. Rien. Ils avaient définitivement réussi à tuer la moindre parcelle d'émotion tout au fond d'elle. Elle était finalement devenue ce monstre dénué de cœur que sa sœur lui répétait sans cesse qu'elle était. S’arrêtant déjà à abandonner de nouveau le Serpentard derrière elle, elle ne broncha pas en entendant la porte claquer derrière elle. Si elle pensait sincèrement qu'il allait partir une nouvelle fois sans se soucier plus d'elle, elle n'allait pas lui donner le plaisir de se rendre compte qu'il l'avait quelque peu surprise. Agacée de sentir sa présence dans son dos alors qu'elle avait encore besoin de se reposer pour réussir à retourner aux cours de l'après-midi, elle finit par se retourner vers lui en plantant une nouvelle fois son regard arctique sur lui, comme pour le mettre en garde de ne pas dépasser la limite, de ne pas se rapprocher plus d'elle. « Je me fiche de savoir ce que tu penses être. » Elle siffla, le regardant de haut et avec un mépris évident. Le fait qu'il n'arrivait même pas lui même à oser dire ce bot désormais tabou entre eux lui prouvait bien que lui-même ne se voyait plus comme son ami et qu'elle avait donc d'autant plus raison de se montrer impitoyable avec elle. Restant à une bonne distance de celui-ci alors qu'elle gardait sa baguette en main comme une menace planant toujours sur la tête du pur, elle haussa lentement mais sûrement un sourcil alors que finalement, pour la première fois, un sourire venait arrondir la courbe de ses lèvres. Mais il n'avait rien de doux ou de tendre – ni même d'amical. Il était, en vérité, aussi froid que son visage habituellement de marbre et bien plus mesquin. Il ne pouvait décidément pas être entrain de lui affirmer cela – était-il aussi stupide que maladroit ou alors, la fréquentation assidue de sa jumelle avait fait baisser son Q.I ? Une telle chose ne l'aurait finalement pas étonnée. « Ça te... désole ? Tu m'en diras tant. » Elle commença, le regardant de haut en bas comme un insecte indésirable, un cafard qui aurait osé s'introduire dans sa chambre sans sa permission. Des étincelles bleus sombres s'échappaient déjà du bout de sa baguette, alors qu'elle la conservait tout contre elle, comme si celle-ci était déjà impatiente d'en finir avec ce gêneur qui osait s'en prendre à sa sorcière. Mais non, pour le moment, Morrigan ne comptait détruire ce pédant qui pensait avoir encore le droit de s'adresser à elle avec ces termes juste avec des mots. Après tout, si les blessures physiques finissaient presque toujours par cicatriser, celles du cœur, elles, laissaient des dommages permanents. « Ce que tu penses mériter ne m'intéresse pas. Tu n'as pas ta place ici. Tu n'es pas le bienvenu – et tu ne le seras en aucune occasion. Ta présence me dérange et cela me dégoûte de te voir actuellement dans mes appartements privés. De plus, je n'ai guère de temps à perdre avec des gens de ton espèce. Mon temps est précieux et tu me le gâches actuellement alors que je pourrais le consacrer à des choses qui elles, sont importantes. Je te le redis donc une dernière fois en des termes que cette fois-ci, peut être, tu seras capable de comprendre. Va-t-en. Et ne reviens jamais. » Elle dit en le regardant avant de se détourner de lui pour déjà s'approcher d'une armoire et l'ouvrir, comme s'il n'était déjà plus là, comme s'il ne valait pas la peine qu'elle s'intéresse plus à lui. Elle voulait lui faire comprendre que peu importe le lien qui avait pu les unir l'un à l'autre autrefois, il n'existait désormais plus et qu'il n'avait plus sa place dans sa vie. Il aurait du y penser avant avant de revenir la bouche en cœur vers elle et penser qu'elle l'attendrait comme un gentil toutou, bête et fidèle. .
 


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Gwayne Blackfyre
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ϟ ÂGE : 19 ans
ϟ ALLÉGEANCE : Les de Lioncourt, mais surtout la cause rebelle.
ϟ EPOUVANTARD : Ses proches réduits à l'état d'esclave par sa faute.
ϟ MIROIR DU RISED : Lui et ses amis vivant dans un monde libre, sa main serrant délicatement celle de Luke.

MessageSujet: Re: this is the last time I'm asking you this put my name at the top of your list + morrigan Jeu 10 Juil - 23:14



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▲▼▲

Gwayne avait été forcé de faire des choix. Dans la vie, comme sur un plateau d’échec, on est parfois dans l’obligation de faire un mouvement même si ce dernier s’avère être handicapant. Peu importe si l’on souhaite réfléchir plus longuement, analyser la situation sous un autre angle, la meilleure chose à faire c’est de bouger avant que le temps ne finisse de s’écouler et qu’il ne soit trop tard. Au fond de lui, le sorcier savait qu’il avait fait ce qu’il avait à faire, garder Morrigan en sécurité. Néanmoins, ça ne rendait pas les conséquences de ses choix bien moins insupportable. Ca dévastait le brun de voir son amie d’enfance aussi distante. Presque une étrangère pour lui alors que depuis toujours ils n’étaient rien d’autres que les deux faces d’une même pièce. C’était comme d’avoir été forcé d’amputer une part de son être et d’en faire le deuil. Le Blackfyre n’était pas prêt à dire adieu à la jeune Ravenclaw. Il n’en avait pas la force, pas le cœur surtout. Alors, il était idiot, aussi idiot qu’il pouvait l’être dans ses instants les plus gauches, mais ça n’avait pas véritablement d’importance. La partie était finie, Gwayne ne pouvait espérer de faire un échec au roi, pas alors qu’il se trouvait face à pareille reine. Ca ne l’empêchait pas de se débattre comme un beau diable face à ce qui s’apparentait être une reine des glaces, comme le disait Lukeria en se moquant. « Je me fiche de savoir ce que tu penses être. »Les mots de Morrigan sont une morsure glacée qui déchire la chair du brun. Son indifférence est plus douloureuse que ne l’aurait été sa peine, sa rancœur, sa haine. La grimace qui vint déchirer les lèvres de la Ravenclaw troubla le Blackfyre qui avait bien du mal à reconnaître son ancienne amie. Malgré tout, ce visage qu’il regardait lui rappelait des vagues de souvenirs chaleureux qu’il chérissait énormément. Toutefois, sur ce faciès étaient peints les traits d’une autre personne que son amie d’enfance. Quelque chose en chemin s’était perdu. En définitivement, le brun s’était perdu entre ce qu’il avait, ce qu’il désirait et ce qu’il devait sacrifier. Voir la brune, baguette en main telle une menace planant au dessus de sa tête, lui rappelant que ce qu’il disait n’avait, au final, que bien peu d’importance. « Ça te... désole ? Tu m'en diras tant. » Gwayne se rendait bien compte qu’il parlait à un mur. Se débattant face à une prise invisible se nouant autour de sa gorge. Il sentait bien le mépris de Morrigan. Il ne pouvait nier l’air condescendant qu’elle arborait et cette impression dérangeante qu’elle lui donnait de n’être rien de plus qu’un parasite dans cette pièce, dans sa vie. Il savait avoir baissé dans son estime, mais jamais il n’aurait cru que ça aurait pu en arriver à de tels extrêmes. Ils étaient Gwayne et Morrigan. Pareil aux doigts d’une main, inséparable, plus fort à deux qu’ils ne l’étaient seul, incapable de se séparer malgré leurs voies divergentes. Ils s’aimaient d’une manière pure, un peu ingénue. Leur relation était parfaitement platonique, mais ça ne les avait jamais empêcher de partager des choses qu’ils ne pouvaient partager avec personne d’autre. Ils étaient différents. Ils s’étaient trouvés, alors comment cela se faisait il qu’ils avaient ainsi pu s’éloigner. « Ce que tu penses mériter ne m'intéresse pas. Tu n'as pas ta place ici. Tu n'es pas le bienvenu – et tu ne le seras en aucune occasion. Ta présence me dérange et cela me dégoûte de te voir actuellement dans mes appartements privés. De plus, je n'ai guère de temps à perdre avec des gens de ton espèce. Mon temps est précieux et tu me le gâches actuellement alors que je pourrais le consacrer à des choses qui elles, sont importantes. Je te le redis donc une dernière fois en des termes que cette fois-ci, peut être, tu seras capable de comprendre. Va-t-en. Et ne reviens jamais. » Les jointures de ses mains devinrent blanches tant ses poings étaient crispés. Serrant les dents, sentant la tension se nouer à la base de sa nuque, le brun regardait sa vieille amie s’affairer à des tâches plus importantes que n’était celle de lui parler. Les mots, plus que quelconque autre arme, étaient d’une violence sans nul pareil. On pouvait les abattre encore et encore sans jamais avoir peur de casser son jouet. Dans le pire des cas, sous la pression de ces derniers la personne souffrant des blessures lui étant infligées pouvait s’écraser. Mais jamais on ne tuait quelqu’un par inadvertance avec des mots. Bien au contraire, Morrigan avait choisie les siens avec un soin tout particulier. Le jeune sang-pur le savait bien et c’était ça qui faisait si mal. « C’est ton truc on dirait, repousser les gens sans leur laisser la possibilité de s’expliquer ou même de tenter ne serait-ce qu’une fois d’arranger les choses. De ce que j’en sais, à une époque j’étais important pour toi, mais j’ai pas l’impression que ça me donne plus de chance qu’un renard de feu d’avoir cinq minutes de ton précieux temps. » Le jeune serpentard savait qu’il ne faisait que perdre son temps à batailler contre un souffle du vent. Il aurait pu menacer de sauter de la tour que ça n’aurait rien changé à l’intérêt que pouvait lui porter l’héritière. Il ne valait pas son temps, maintenant qu’elle l’avait décidé Gwayne était bien incapable de lutter contre cela. Ses mots faisaient référence à son ami Jaime qui, comme lui, avait perdu la brune. Portant sa main gauche au bracelet qu’il portait à son poignet droit, le brun se mit à jouer nerveusement avec le cadeau qu’elle lui avait fait. Il possédait des souvenirs d’eux par dizaine. Des images, des impressions, des objets. Le Blackfyre ne pouvait fuir leur souvenir et ce dernier était persuadé que c’était pareil pour Morrigan. Cependant, contrairement à cette dernière, il était bien incapable de prendre une telle distance par rapport à eux, cette histoire, leur histoire. Il était trop impliqué émotionnellement, il refusait d’abandonner ainsi. C’était un combat perdu d’avance, mais c’était son combat et l’idiot préférait sortir de cette chambre le nez en sang que de faire marche arrière. Serrant la pierre bleue entre ses doigts, s’apaisant légèrement à son contact, il reprit de plus belle : « Ce n’est pas parce que tu me repousses que ça change quoique ce soit à mon affection pour toi. Ce n’est pas parce que les gens s’éloignent que leurs sentiments sont différents. Tu peux refuser d’y croire, mais je suis le même gamin qu’avant et si tu veux me repousser vas y, ça change rien. Je… j’ai toujours été un ami fidèle, même si tu ne pouvais pas forcément le voir. Je le serais toujours. » Continuant à jouer avec la pierre bleue coincée entre ses doigts, Gwayne hésitait à sortir de la pièce. Il avait clairement énoncé son point de vue, il était assez intelligent pour se rendre compte que ça ne ferait pas changer l’avis de la serdaigle. Ca ne l’empêchait pas d’être assez idiot que pour l’avoir énoncé en sachant la réaction que pourrait avoir la brune.


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I was the match and you were the rock, maybe we started this fire. We sat apart and watched all we had burned on the pyre. Do you understand that we will never be the same again? The future's in our hands and we will never be the same again. Flames – they licked the walls, tenderly they turned to dust all that I adore.
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Morrigan Ravenclaw
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NO ESCAPE FROM THE STORM INSIDE OF ME ± Say something, I'm giving up on you. I'm sorry that I couldn't get to you. Anywhere I would've followed you. Say something, I'm giving up on you. jaime / morrigan ♥️


ϟ ÂGE : dix-neuf ans.
ϟ CURSUS : basique.
ϟ ALLÉGEANCE : les ravenclaw.
ϟ BUT : jaime de lioncourt - love is a sweet poison but it will kill you the same.
ϟ EPOUVANTARD : jaime et son fils, morts.
ϟ PATRONUS : un cerbère.
ϟ MIROIR DU RISED : La tête de son agresseur, des révolutionnaires ainsi que de tous les esclaves qu'elle connaît - sauf lysa - sur des piques.



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MessageSujet: Re: this is the last time I'm asking you this put my name at the top of your list + morrigan Sam 12 Juil - 20:06



« NOW YOU'RE JUST SOMEBODY I USED TO  KNOW »
morgwayne ▬ now and then I think of when we were together. like when you said you felt so happy you could die. told myself that you were right for me, but felt so lonely in your company. but that was love and it's an ache I still remember.





Contrairement à ce que Gwayne pouvait bien penser, la vie n'était pas du tout un jeu d'échecs et les mouvements des pièces n'étaient pas aussi prévisibles qu'il pouvait bien l'espérer. Si Morrigan était sa reine, elle était bien plus impitoyable et surprenante – et surtout, elle avait troqué le blanc de sa robe pour le noir funeste de l'autre équipe. Aujourd'hui, elle n'était plus la pièce maîtresse qui protégeait le tableau de bord du brun mais celle à abattre, celle qui se mettrait définitivement entre lui et son but à atteindre. A vouloir trop manipuler le plateau dans les ombres, ils avaient fini par retourner certains individus contre lui, le maître du jeu, à commencer par la Ravenclaw. Si la loyauté de la sorcière était très difficile à obtenir, une fois perdue, elle était quasiment impossible à retrouver. Autrefois, elle aurait suivi le serpentard jusqu'au bout du monde, les yeux fermés et sans poser des questions. Aujourd'hui, elle ne lui donnerait même pas s'occuper de son vivet doré pendant une demi-heure. Tout était détruit et il ne restait qu'un tas fumant de l'amour sincère qui les liait autrefois l'un à l'autre. Elle voulait qu'il s'en aille, qu'il la laisse tranquille. Elle était devenue encore plus solitaire qu'avant et rares étaient les personnes qu'elle acceptait auprès d'elle. Faye en faisait bien sûr partie, l'une des rares amis qui ne l'avaient pas trahie. Elle voulait que celle-ci reviennen et que Gwayne disparaisse. Mais celui-ci était têtu et faisait mine de ne pas comprendre qu'il ne restait rien pour lui à sauver ici. Morrigan avait tiré un traît sur leur amitié et elle ne comptait pas revenir en arrière. Tout ce qu'il pourrait bien lui dire ne changerait pas son jugement implacable. "Je ne vois pas de quoi tu parles." Elle commença avec cette froide distance alors qu'elle le regardait de nouveau de haut en bas, glaciale comme un iceberg. Elle avait perdu toute once de chaleur et de tendresse et n'était finalement devenue que la caricature d'elle même. Mais cela lui allait, c'était bien plus supportable pour elle. La vie était bien plus simple une fois que l'on prenait le temps de se débarrasser de ses sentiments. Et bien moins douloureuse. "Et effectivement, j'aurais plus de plaisir à prendre soin d'un renard de feu qu'à te parler." Elle conclut, tranquillement, comme si elle se contentait de parler de la pluie et du beau temps. Mais non, elle lui enfonçait un couteau dans le coeur sans la moindre pitié. Elle n'en avait plus pour lui – pour personne. Elle était devenue impitoyable. Elle était devenue encore pire que sa propre mère ou le roi lui-même. Ses yeux finirent par s'accrocher à ce bracelet. Le fameux bracelet. Et alors qu'il continuait de parler, elle ne cessait de le regarder avec intensité, comme si elle était soudainement dans une sorte de transe. Elle n'eut pas même besoin de bouger la baguette ou de prononcer le moindre mot pour faire exploser l'aigue-marine qui l'ornait – sa rage, sa colère étaient bien suffisantes. Les morceaux retombèrent dans un bruit sinistre sur le sol alors que déjà, elle se détournait de lui pour sélectionner plusieurs robes dans son armoire, laissant une marque bleue dessus pour que Lysa s'occupe de les emballer plus tard. Elle comptait passer le weekend avec son fiancé, loin de Poudlard, loin de lui, loin des autres. "Tu n'es pas mon ami. A vrai dire, tu n'es même pas une personne dont le sort m'importe. C'est fini Gwayne, tout est fini. Je ne veux plus rien avoir à faire avec toi. Je pensais que te dire tout cela me ferait de la peine mais ce n'est même pas le cas. Je ne ressens rien. Strictement rien. Et pour moi, c'est la preuve que finalement, c'était terminé il y a bien longtemps." Elle finit par conclure, avec une terrible honnêteté, refermant son placard et allant s’asseoir à sa coiffeuse pour commencer à se préparer pour les cours de l'après-midi. Elle était toujours épuisée mais elle ne pouvait pas se permettre de manquer encore un jour d'école. Lentement, elle prit le diadème de sa famille et elle le posa sur son front alors qu'elle observait Gwayne à travers le miroir. Une princesse de glace, une reine au coeur de neige. Elle n'était plus la fille qu'il avait un jour connu.
 


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the cold never bothered me anyway ✻ my sadness is not a cut for you to bandage and it is not a bruise for you to kiss. I am not waiting for you to save me. I am hoping you will love me while i rescue myself.
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Gwayne Blackfyre
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MessageSujet: Re: this is the last time I'm asking you this put my name at the top of your list + morrigan Mer 16 Juil - 23:47



I FIND MYSELF AT YOUR DOOR, JUST LIKE ALL THOSE TIMES BEFORE. I'M NOT SURE HOW I GOT THERE ALL ROADS THEY LEAD ME HERE. I IMAGINE YOU ARE HOME IN YOUR ROOM ALL ALONE. AND YOU OPEN YOUR EYES INTO MINE AND EVERYTHING FEELS BETTER.

▲▼▲

La reine face à laquelle Gwayne se trouvait n’était ni blanche, ni noir. Il s’agissait d’une pièce maîtresse de ses actes, une reine des glaces qui ne semblait pas avoir besoin de cavaliers, de fous et de pions pour la protéger. Le jeune homme aurait du se douter qu’elle le mettrait en échec, Morrigan avait toujours été outrageusement meilleure que lui à ce jeu. Ca ne changeait rien à ce qu’il pouvait bien éprouver, les regrets, la douleur de perdre cette personne qui pourtant lui était si cher. Il avait perdu la jeune femme sur le bord de la route, s’obstinant à la poser sur un piédestal qu’il gardait avec Jaime pour que rien n’y personne ne vienne la blesser. Ils n’avaient eu idée plus idiote de toute leur vie. Comme deux bons chiens de gardes, ils avaient cru protéger la Ravenclaw alors qu’ils étaient les seuls assez proches que pour la blesser. « Je ne vois pas de quoi tu parles. » Pareil à une morsure du froid se refermant sur son cœur, les mots de l’héritière heurte son ancien ami jusque dans ses fondations. Elle aurait pu lui dire n’importe quel banalité, la simple présence de ce ton de glace avait le don de le blesser. La personne qui lui faisait face n’était plus la jeune femme qui partageait son passé. Cette dernière avec laquelle il passait des après-midi au soleil à se prélasser. Ces ballades passées à lui chercher des cadeaux, lui décrochant les plus belles pommes du domaine des Ravenclaw quitte à se briser des os en retombant par maladresse. Elle n’était plus qu’une feuille blanche, exempte de douleur, exempte du bon aussi. Les traits du Blackfyre se tendirent légèrement alors que son faciès semblait prendre vingt longues années de plus. Il semblait fatigué, pris d’une faiblesse douloureuse face au spectacle qu’il était obligé de contempler. « Et effectivement, j'aurais plus de plaisir à prendre soin d'un renard de feu qu'à te parler. » La douleur était là, même si les mots ne faisaient que rebondir sur son visage, s’écraser sur ses tympans, la douleur elle était bien présente partout. La gorge nouée, le brun était bien incapable de répondre quoique ce soit. S’il avait été manger avant de venir porter ses feuilles à la serdaigle, nul doute qu’il aurait eu la nausée face à ce mélange confus de sentiment lui nouant les entrailles. Son regard perdu sur le visage de la brune, il sentait qu’elle était différente. Trop obnubilé par ses propres sentiments, il ne s’inquiéta pas de son regard absent et de son regard perdu. Il espérait même, honteusement, qu’elle n’était pas capable de lui dire toutes ces choses sans en souffrir ne serait-ce que de manière infime. Juste assez pour qu’il sache que ce n’était pas la fin, juste un mauvais moment à passer avant de la retrouver. Alerté par une sensation de brûlure au niveau de son poignet, le jeune homme posa ses yeux sur la pierre précieuse ornant son bracelet avant que cette dernière ne vole en éclats. Pétrifié, livide, Gwayne regarda retomber les éclats de l’aigue-marine comme il aurait pu regarder les éclats de son amitié avec la brune partir en fumé. Une légère marque de brulure se trouvait là où la pierre était posée alors que les éclats bleus, pareils à des larmes qu’ils n’avaient pas versés, étaient éparpillés sur le sol. Même si elle n’avait pas sortie sa baguette, le serpentard savait que c’était Morrigan qui avait fait ça. Il connaissait sa force, il sentait sans difficulté toute la rage qu’elle pouvait éprouver en train d’emplir la pièce, presque l’étouffer. C’était son acte, c’était elle coupant le cordon ombilical, brisant ce maigre fil les reliant. « Tu n'es pas mon ami. A vrai dire, tu n'es même pas une personne dont le sort m'importe. C'est fini Gwayne, tout est fini. Je ne veux plus rien avoir à faire avec toi. Je pensais que te dire tout cela me ferait de la peine mais ce n'est même pas le cas. Je ne ressens rien. Strictement rien. Et pour moi, c'est la preuve que finalement, c'était terminé il y a bien longtemps. » Ecoutant avec peine ce qu’elle avait à lui dire, le jeune sorciers était à quatre pattes au sol cherchant fiévreusement à ramasser tous les morceaux de la pierre précieuse comme il aurait voulu ramasser les morceaux de leur relation pour les recoller. Récupérant précautionneusement les éclats, de peur d’en laisser tomber un, d’en oublier un autre et d’être bien incapable de faire redevenir les choses à la normal, il avait l’air d’un fou obsédé par sa mission. Une fois qu’il fut sur d’avoir bien tout ramasser, Gwayne se releva en posant ses yeux sur la nuque de son ancienne amie. Il aimait la jeune femme plus que tout, mais il ne pouvait lutter contre la rancune empoisonnant son cœur, contre la peine non plus. « J’ai compris Morrigan. Tu as gagné, tu gagnes toujours. Si ça ne te blesse pas, tant mieux pour toi. Je ne peux même pas dire que tu dois être fière là tout de suite car je suis sur que tu en as rien à faire. T’es au dessus de tout ça, t’es au dessus du commun des mortels. T’es tellement loin au dessus de moi le pauvre idiot qui est encore assez stupide que pour sincèrement tenir à toi que mes vaines tentatives ne te parviennent pas. » Serrant ses regrets sous forme d’éclats d’une pierre bleue particulièrement forte, le jeune homme ne se souciait pas de ceux plus épais qui entaillaient sa chair. Il aurait aimé faire comprendre à la jeune femme ce qu’il ressentait, à quel point ça pouvait faire mal et comment il désirait s’arracher cet organe palpitant empoisonnant à cet instant. Cependant, elle était trop loin hors d’atteinte. Contrairement à ce qu’elle pouvait dire, Gwayne était loin d’être idiot comme son interlocutrice pouvait certainement le croire à cet instant. « J’ai mal. Je vais pas dire le contraire. Et tant mieux si tu n’en souffres pas. Je te souhaite le meilleur et tu dois surement te dire que c’est la meilleur chose qui pouvait t’arriver de te débarrasser de tes sentiments mais… Mais c’est pas le cas. Mais je suis con de croire que ça changerait quoique ce soit de te le dire. J’ai compris le message, t’as changé et réduire en morceaux le gars qui croyait être ton meilleur ami, ton frère même, t’indiffère. » Reculant doucement, comme un animal hagard pas sur que la raclée était achevée. Il fit quelques pas à reculons avant d’oser tourner le dos à la jeune femme. Même s’il luttait contre, il pouvait sentir son cœur se remplir d’amertume, de rancœur aussi. S’arrêtant alors qu’il était si bien parti pour quitter les appartements de la Ravenclaw, il ne pu s’empêcher d’ajouter : « Veuillez pardonner mon impudence mademoiselle, j’ai oublié quelle était ma place. » Les poings serrés, la mâchoire crispée, le brun ne cherchait même pas à ne serait-ce qu’à adoucir son ton des plus sarcastiques. Au fond de lui, une partie espérait sincèrement que son amie n’avait pas disparue, qu’elle était cachée sous les couches de glaces. C’est pourquoi il s’espérait intouchable, prêt à demander le premier coup si ça lui permettait d’obtenir une réponse.


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MessageSujet: Re: this is the last time I'm asking you this put my name at the top of your list + morrigan Mer 13 Aoû - 3:18



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Elle l'entendait, dans son dos. Oui, elle entendait Gwayne ramasser les débris de son bracelet, de leur amitié et quelque chose remua en elle. L'ancienne Morrigan n'aurait jamais fait cela. Elle n'aurait jamais pu briser à ce point le cœur de son meilleur ami – de son frère – et elle se serait précipité pour l'aider, voire même pour l'étreindre. Mais chaque fois que les remords venaient prendre soin d'elle, le visage de son pauvre Hermès venait hanter ses pensées et son cœur se gelait de nouveau. Où Gwayne avait-il été quand son frère avait été lâchement assassiné par ces nés-moldus de malheur ? Où avait-il été quand par deux fois, elle avait été agressé ? Ou avait-il été chaque fois où elle avait eu besoin de lui. Aux côtés de sa sœur. Il le savait pourtant : elle ne s'entendait pas avec sa jumelle. Il y avait ce fossé entre eux, cette haine que leur mère avait fait naître dans leurs cœurs et avait nourrie année après année pour qu'elles ne deviennent plus finalement que des étrangères se méprisant. Il savait et pourtant, il l'avait abandonnée pour elle. Pire trahison que voilà. Espérait-il sincèrement attiser de la pitié avec ses mots ? Il ne faisait qu'amplifier sa colère, la haine de son cœur. La rage qui lui enserrait les entrailles. Elle n'aurait aucune pitié pour lui – elle n'en aurait pour personne. Après tout, qui avait pris le pauvre petit Hermès en pitié quand seul, il s'était retrouvé entouré d'esclaves avides de mort et de sang ? « Tenir à moi ? Tes vaines tentatives ? Tu parles de ces ridicules feuilles dont je n'ai pas besoin ? C'est ce que tu appelles tes tentatives ? » Elle commença à gronder alors qu'elle finissait par se retourner dans sa direction pour poser ses améthystes sur lui, le fusillant de ce regard violet, froid et meurtrier. Si elle avait pu le tuer d'un simple coup d’œil, nul doute que le serpentard serait déjà enterré sous terre à cet instant précis. « Où étais-tu quand mon frère est mort ? Ou étais-tu l'année derrière, me fuyant comme la peste ? Qu'importe. Ne me réponds pas. La réponse ne m'intéresse pas. » Elle fit un vague mouvement de la main pour témoigner de son agacement et de son désir de mettre fin à la discussion. Elle ne voulait pas rester aux côtés du brun, elle ne voulait pas qu'il continue de lui raconter son baratin. C'était fini, elle n'y croyait plus, en lui, en eux. Elle n'avait besoin de personne et encore moins d'amis aussi peu fiables. Elle roula des yeux à ses mots, voulant lui montrer une nouvelle fois qu'il n'arrivait en aucun cas à l'attendrir. Elle entendait bien ses mots – les comprenait même – ais ils ne trouvaient pas leur chemin jusqu'à son cœur noirci. Elle ne voulait rien entendre et il aurait beau tenter d'insister, pour ce jour au moins, toutes ses tentatives étaient vouées à l'échec. Elle n'entendrait pas raison. « Je n'avais que trois frères. Et désormais l'un d'eux est mort. » Elle répondit avec la plus grande froideur du monde – à geler le Sahara lui-même. Si ce que Gwayne lui racontait n'était pas faux, il avait tort de parler de famille devant la jeune femme qui ne s'était toujours pas remise de la perte de son cadet. Elle refusait de passer à autre chose tant que les meurtriers n'étaient pas punis et elle s'était jurée de tout faire pour les retrouver et leur faire payer leur acte immonde. N'écoutant que d'une oreille les sarcasmes du serpentard, elle finit par sortir sa baguette et par la pointer dans son dos, sans la moindre pitié pour le brun. « Disparais. Pour toujours. » Bougeant à peine le poignet, elle envoya le brun à travers sa porte et dans les nombreux escaliers menant au sommet de sa tour, avant de faire apparaître une nouvelle porte pour remplacer l'ancienne et la verrouiller de plusieurs sortilèges – si jamais le pur n'avait pas compris le message. Soupirant longuement, elle sentit soudainement un liquide rouge et poisseux couler de son nez et portant ses doigts à celui-ci, elle vit que sa rencontre avec Gwayne avait entraîné une nouvelle crise qui ne mit pas longtemps à la surpasser et par la faire s’effondrer sur le sol en raison de la douleur, le noir de l'inconscience finissant par l'engloutir une nouvelle fois. Si son cœur était devenu de pierre, son âme elle, restait de porcelaine.
 


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