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(ENDYRLYS) ♔ « L'Assasymphonie. »

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Eirlys Peyredragon
YOU MAY HAVE YOUR SWORD
BUT I HAVE MY BOOKS
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I REMEMBER HER ♱ I know you, I walked with you once upon a dream, I know you, that look in your eyes is so familiar a gleam and I know it's true that visions are seldom all they seem but if I know you, I know what you'll do.


ϟ ÂGE : 19 ans.
ϟ CURSUS : 6ème année, Serdaigle.
ϟ ALLÉGEANCE : Ambigüe, du coeur à la raison.
ϟ BUT : Résister ou mourir.
ϟ EPOUVANTARD : Elle-même, folle à lier.
ϟ PATRONUS : Une corneille.
ϟ MIROIR DU RISED : La liberté, la paix.


LOVE IS A REVOLUTION
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MessageSujet: (ENDYRLYS) ♔ « L'Assasymphonie. » Dim 29 Juin - 21:09


L'Assasymphonie.

(MOR) ▽ « J'ai peur d'user mon sourire à courir ce bonheur de malheur, (..) j'ai peur d'épouser le pire, de tout travestir. »
Hier encore tu étais une petite fille joyeuse et souriante. Hier encore, tu étais une enfant insouciante, rayonnante. Souvent, tu te rappelais le visage de ta mère, le visage de cette reine dont la beauté n’avait d’égale que la luminosité de sa couronne. Hier encore, tu étais princesse d’un royaume que tu pensais immuable, puissant et juste. Hier, il y a dix ans. Le temps défilait à toute allure, te jetant dans les évènements avant qu’ils ne se produisent, t’arrachant à la saveur du présent, finalement trop inexistant. Ce soir-là, tu n’étais pas apparue au dîner, isolée dans tes appartements. Samaël avait même eu le droit de se retirer, de prendre sa soirée. Tu voulais être seule. Seule assise à la petite table ronde placée dans la trajectoire de la lumière, la lune offrant son rayon apaisant. Ta main traçait à l’encre les contours d’un dragon aux écailles d’ébène, luisant légèrement d’un reflet émeraude. La vision était floue, elle te hantait depuis des jours, t’étreignait avec brutalité sans que tu ne parviennes à briser le voile obscur de la vérité. Le dragon, voilà bien longtemps que tu savais ce qu’il représentait : ton frère. Parfois ton père, mais le regard de l’animal différait lorsqu’il s’agissait de Smaug. La subtilité était toujours de mise, entre milles énigmes. Et il y avait la silhouette floue, couronnée d’or, d’une créature imprécise dont tu ne reconnaissais pas les contours. Te prévenait-on d’un danger ? Tu finissais par t’y perdre, t’y noyer. Depuis que le bracelet ornant ton poignet s’était fêlé, le flot d’images avait repris de plus belle, inhibé trop longtemps. Et tu ne mangeais pas, malade d’une inexplicable angoisse. Tu craignais de voir la mort prématurée d’Endymion. Comme tu craignais de finir éloignée du château familial par un odieux mariage, comme Ashara. Tu étais la troisième, tu te savais assez âgée pour qu’on prétende à vouloir te vendre, de gré ou de force, objet politique des hommes.

Un soupir s’extirpe d’entre tes lèvres tandis que tu formes sur le papier la couronne dorée, au sol, entre les pattes du majestueux dragon. Tu n’avais parlé à personne de la journée, enfermée dans une inhabituelle froideur, éprise d’un besoin de solitude aussi vital qu’inquiétant. Même ta franchise insolente s’était envolée au profit d’un mutisme anxieux. Tu étais allée jusqu’à éviter Rozen, esquiver ton frère, tes soeurs. Et si la folie te guettait ? Si tu ne vivais pas plus de quelques années avant de sombrer dans un délire permanent ? Le noeud ancré à ton estomac te donne la nausée. Tu ne dors pas assez, tourmentée par cette perte de contrôle périodique qui te rend irritable. Tu as le droit d’être infernale, tu es une princesse. Mais tu détestes être comme les autres, te montrer méprisante envers le monde entier. Cette semaine, les Morganes auraient besoin de toi, il fallait donc que tu te ressaisisse, que tu honores ton rang. Tes rangs. Ca n’était pas parce que ton père faisait preuve d’une grande tolérance envers ton comportement parfois - souvent - décalé qu’il fallait faire honte à ta lignée.

Un mouvement près de la porte t’arrache d’une contemplation fixe. Tu cherches la signification cachée du dessin terminé, ornant une double page du carnet ouvert face à toi. Combien t’en avait-on offert, depuis le temps ? Tu ne comptais même plus les rangées, à force. « Il n’y a personne. » Lâche-tu, sur un ton inhabituellement glacé. Tu te fiches pas mal de la personne qui s’apprête à entrer. C’aurait pu être Merlin que tu n’aurais pas été plus tendre. Tu refusais d’être dérangée, et quiconque tentait de t’importuner subirait ton humeur de harpie. Oui, mais qui peut interdire quoi que ce soit à l’héritier, à ton aîné ? Personne. D’autant que la porte n’est pas verrouillée. Tu restes sa petite soeur. Et big brother n’est pas dupe. Monsieur Parfait ne sait que trop déceler dans tes fuites les mauvais signes. Il t’a vu grandir, il a assisté à la première crise que tu as faite, celle durant laquelle tu avais annoncé le décès prématuré de votre mère.. certes, elle était malade et cela avait été pris comme un cauchemar d’enfant. Jusqu’à ce que tes révélations s’avèrent inlassablement vraies. Des plus futiles aux plus dramatiques. Tu ignorais alors que tes visions n’étaient qu’avertissements, que ce que tu percevais pouvait souvent être changé, modifié, simple donnée variable d’un fil de l’existence. Aujourd’hui, tu t’acharnais à chercher la vérité pour ne plus te trouver impuissante face au Destin. Contre la mort, en revanche, tu ne pouvais rien. « Endymion, si tu es là pour me sermonner, tu peux partir. Je ne suis plus une enfant. » Rien ne le lui prouvait. Certes, tu avais le charmant visage d’une femme, l’aura secrète d’une princesse couronnée d’étrangeté.. mais tu ne changeais guère dans ton comportement, loin des hommes et de ce qui faisait souvent l’existence d’une femme complète au yeux de cette société archaïque.
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Endymion Peyredragon
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ϟ ÂGE : vingt-et-un ans.
ϟ CURSUS : huitième année, gouvernance magique.
ϟ ALLÉGEANCE : lol, elle est bonne la question.
ϟ EPOUVANTARD : les têtes coupées de sa famille et de ses plus proches amis dansant autour de lui.
ϟ PATRONUS : un faux-con.
ϟ MIROIR DU RISED : sa mère encore en vie, lui effleurant presque sa main du bout de ses doigts fins.


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MessageSujet: Re: (ENDYRLYS) ♔ « L'Assasymphonie. » Lun 7 Juil - 21:28

Les journées se ressemblent dans le château. Aujourd’hui encore, Rozen a fait des siennes. Elle s’amuse à lui faire tourner la tête et à le rendre fou. Elle sait qu’elle a une emprise sur lui et elle en profite beaucoup trop à son goût. Elle connait pourtant son caractère bien pire qu’un cochon mais cela ne l’empêche pas de n’en faire qu’à sa tête. Alors après une dispute qui restera probablement dans les annales, Endymion a volontairement sali ses appartements, détruisant un vase posé sur la table basse, jetant le portrait de sa famille à travers la salle et abîmant la tapisserie de sa chambre avant de lui demander de tout nettoyer. Puis, il a rejoint Aegon qui l’attendait dans le hall de l’entrée de l’école le plus naturellement possible sans se soucier un seul instant de ce qu’avait pu en penser son esclave. La joute verbale ne semble plus les suffire depuis leurs premiers ébats, il faut croire qu’ils avaient aujourd’hui besoin de plus que ça pour communiquer. Ses dernières heures ne se résument qu’à quelques balades dans les lieux du château en compagnie de son meilleur ami. Leurs discussions sont animées et comme toujours, le jeune homme se montre inventif lorsqu’il lui raconte ses dernières aventures. Malgré sa bonne humeur, Endymion reste relativement silencieux, mais cela ne semble pas déranger son ami qui continue sur sa lancée. Le prince n’est que peu bavard et préfère les grands regards aux grands discours, ce qui est plutôt arrangeant dans ce genre de situations. La colère s’étant estompée depuis les derniers mots échangés avec son esclave, il réalise son erreur d’avoir réagi beaucoup trop vite et surtout beaucoup trop vivement. Il est un peu chagrin d’avoir quitté Rozen de cette manière-là mais ça, il ne l’avouera jamais, encore moins à Aegon – et ce, malgré tout l’amour qu’il lui porte. Au détour d’un couloir, le duo croise une grande blonde qu’il reconnait sans mal comme étant comme l’une de ses petites sœurs, Eirlys pour être exact. Ses yeux se posent sur ceux de son ainé avant qu’ils se détournent la seconde suivante. Il en faut peu pour attiser sa curiosité et le pousser à quitter les récits de son collègue pour la retrouver. Elle s’envole aussi vite qu’elle apparait sur son champ de vision et Endymion se promet de la rejoindre plus tard. Le besoin de savoir ses proches heureux est plus fort que tout ce qui ne l’a jamais animé. Depuis la mort de sa mère, la peur de perdre un deuxième membre de sa famille n’a jamais été aussi présente sans avoir pour autant réellement conscience qu’il les étouffe plus qu’il ne les apaise. Il quitte Aegon dans la salle commune des serpentards et monte jusqu’aux appartements de sa frangine. Sans aucune hésitation, il ne prend guère la peine de frapper à la porte pour s’engouffrer dans la salle. Il est comme ça, Endymion, il demande rarement la permission, pensant que tout lui est dû, que tout lui est autorisé comme cela a toujours été le cas depuis ses premiers battements de cœur. Cela ne fait pas toujours plaisir à ses sœurs, encore moins à Eirlys qui semble être d’une humeur massacrante, mais le blondinet ne s’en formalise pas. Il esquisse un sourire moqueur et referme la porte derrière lui. « Ce n’est pas ce que je vois. » Qu’il rétorque sans froideur aucune, contrastant parfaitement au ton distant qu’elle a utilisé. Quelque chose ne va pas. Eirlys a toujours été différente de ses autres sœurs. Admirable dans sa manière de supporter quotidiennement son don incontrôlable, elle ne s’en est jamais plainte. Il est évident que c’était digne d’un Peyredragon, mais même avec son propre sang, elle ne s’ouvrait pas aussi facilement à lui qu’il ne l’espérait. Sans grande surprise, elle lui annonce qu’elle n’a pas besoin de lui et de ses sermons, qui sont pourtant toujours pour de bonne raison. Il ne veut que son bien, après tout. « Si tu n’es plus une enfant alors nous devrions peut-être discuter d’un possible mariage? Père n'en sera que plus ravi de te voir prendre de telles initiatives. » Qu’il répond en s’asseyant élégamment sur son lit. Le sujet est épineux mais tôt ou tard, il faudra bien que la discussion se fasse. Un jour, elle devra se plier aux exigences demandées par la société. Etre une femme, ce n’est pas seulement se pavaner dans les couloirs et jouer les princesses, c’est aussi se décider à quitter son cocon pour faire perdurer la paix. « Mais je ne suis pas là pour ça. Je voulais simplement m'assurer que tu allais bien. » Elle est tellement bizarre aussi à être si mystérieuse.



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At first I was scared, the way these feelings started coming on. I couldn’t breathe without you there, I couldn’t see without you in my arms. I opened up my eyes to find your eyes already open. I see a piece of me inside as if it’s been there all the time.
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Eirlys Peyredragon
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MessageSujet: Re: (ENDYRLYS) ♔ « L'Assasymphonie. » Lun 7 Juil - 23:02


L'Assasymphonie.

(MOR) ▽ « J'ai peur d'user mon sourire à courir ce bonheur de malheur, (..) j'ai peur d'épouser le pire, de tout travestir. »
Il entre comme s’il était chez lui. Il entre, comme à son habitude. Endymion Peyredragon ne demande rien, il prend, s’approprie, exige ou agit. Il est prince héritier, il est roi dans l’âme, dragon veillant au-dessus de ton existence, à des années lumière de ta réalité. « Si tu n’es plus une enfant alors nous devrions peut-être discuter d’un possible mariage? Père n'en sera que plus ravi de te voir prendre de telles initiatives. » Silence. Ton regard se lève, s’arrachant du carnet à dessin ouvert pour venir se planter dans celui de ton frère. Il ne peut pas évoquer ça. Il ne peut pas t’en parler à toi, sa petite soeur mystérieuse et solitaire. Le bleu de tes yeux semble se brouiller un instant, seule caractéristique visible du déclenchement imminent de ton talent, que tu réprimes, écrases dans cette colère sourde qui naît, s’embrase. Tu ne t’es jamais montrée colérique. Tu es l’enfant calme, franche mais assez mesurée pour ne pas faire preuve de violence. Sarcastique, pleine d’esprit, tu passes tes contrariétés dans les piques verbales, non à coups de griffes. Tes seuls délires n’avait qu’un responsable : la voyance. Cette fois, pourtant, l’expression qui peint tes traits est inédites. La douceur héritée de votre mère fait place à une sévérité digne de votre père, tu te pares d’une glace mordante qui ne maintiendra la barrière émotionnelle que trop peu de temps. « Avec tout le respect que je te dois, si tu penses pouvoir me marier aussi facilement qu’Ashara, tu te mets une dent de Magyar dans l’oeil. » En effet, tu n’étais pas ta soeur ainée. Tu n’avais ni son sens du devoir, ni sa droiture et encore moins son ambition. Si tu t’en voulais de t’adresser à lui de cette façon ? Pas le moins du monde.

« Mais je ne suis pas là pour ça. Je voulais simplement m'assurer que tu allais bien. » Tu inspires. Le self-control n’est pas de mise tant tu es fatiguée, épuisée par les nuits agitées, les rêves incohérents, les énigmes qui te hantent. Tu n’es pas physiquement malade, tu es simplement fragilisée par une période difficile, par la fissure du bracelet qui libère ce que tu aimais tant voir bridé. « Non, je ne vais pas bien. » Lâches-tu, sèche. « Je ne vais plus jamais bien et c’est une des multiples raisons pour lesquelles tu ne me verras pas avec une bague au doigt. » Sur la table ronde, blanche, comme la plupart des meubles de la pièce, est morte une rose, depuis quelques jours semble-t-il. Une des fantaisies de Samaël qui en dépose une avec les repas qu’il te porte quand tu décides de les prendre loin des autres élèves. « Jamais. » Catégorique. Tu soutiens ses billes claires, contrariée. « Père et toi serez obligés de supporter mes prédictions encombrantes jusqu’à ce que je sois complètement folle. »

Tu n’es pas de celles qui se dévoilent facilement. On pourrait te reprocher de ne pas exprimer ce qui dort dans ton coeur. Le mot « mariage » à lui seul semble pourtant avoir fait naître l’apocalypse, comme s’il était la clef vers tes failles. Tu n’as que trop peu d’estime pour toi-même, persuadée, peut-être à juste titre, de n’avoir aucune véritable qualité pouvant être appréciée par un homme. Qui pouvait d’ailleurs prétendre t’avoir vue en bonne compagnie ? Pas même une rumeur de flirt ne circulait à ton égard. Ta peur viscérale d’abandonner des enfants, une famille, ou de transmettre ta malédiction ne faisait que s’ajouter à ta vision particulière des relations humaine. Tu n’enviais pas les autres, tu ne te sentais absolument pas attirée par le sexe ou les minauderies amoureuses. En toute honnêteté, tu pouvais dire que tu ne croyais pas en l’amour. Ni en l’avenir. Un comble.

« Excuse-moi.. » Ta main glisse dans tes cheveux, rejetant la crinière blonde vers l’arrière, nerveusement. Tu sembles aussi contrariée qu’au bord de la crise de nerfs. « S’il te plaît, ne dis pas à père que .. il serait déçu s’il me voyait ainsi. » Déçu que le miracle autour de ton poignet ait subit des dommages, oui. Déçu de savoir que tu te perds à nouveau dans les méandres d’un futur hypothétique sans qu’il n’y puisse rien. Tu étais consciente de l’amour qu’il vous portait, à tous. Tu ne voulais pas souffler sur le château de cartes de ses espoirs, de ses certitudes.
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Endymion Peyredragon
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MessageSujet: Re: (ENDYRLYS) ♔ « L'Assasymphonie. » Sam 19 Juil - 17:08

Le mariage est un sujet délicat pour tout le monde, mais il semble l’être encore plus pour Eirlys. Il n’avait jamais vu une telle expression sur son visage. La connaissant, il savait que ce n’était pas un très bon signe pour la suite de la conversation. Il la savait réfractaire à cette idée mais pas au point d’en être si… répugnée. Et pourtant, elle devra y penser un jour ou l’autre. Ils devront tous passer à la casserole. Après tout, ça fait partie de leur devoir. Et lui, plus qu’un autre, ne peut que comprendre la frustration qu’elle éprouve à l’idée de devoir s’unir à un homme qui ne lui plaira peut-être pas. Il aimerait pourtant qu’ils aient tous le choix, mais il n’en a pas vraiment le pouvoir. Evidemment, il ne peut s’empêcher de penser à sa propre situation, bientôt marié à Siv, qui est belle comme un cœur, mais qui ne lui inspirera jamais plus qu’une simple affection fraternelle. S’est-il pourtant plaint ? Absolument pas. Il inspire un bon coup et il subit le mauvais sort. C’est aussi ça, faire partie de la famille royale. On ne peut pas avoir que des avantages. Il roule des yeux en entendant sa réponse, non sans en être néanmoins amusé. La comparer à Ashara serait une erreur. Elles sont bien trop différentes. Il ne partage pas la même relation, ni la même opinion sur le monde. Si Ashara pourrait être son parfait double au féminin, Eirlys, elle, est une fleur au parfum indéchiffrable. Elle garde ce côté mystérieux qu’il ne parvient pas à cerner, même après toutes ces années passés à ses côtés. Elle est une vraie énigme. Mais vient la véritable raison de sa visite. Si elle est parfois étrange dans son comportement, cela vient aussi de son don. Un don qu’il sait compliqué et qui peut se montrer particulièrement capricieux à certains moments. Conscient qu’il ne peut rien faire pour l’apaiser, Endymion se montre néanmoins prévenant avec elle, et ce, même si Eirlys ne semble pas apprécier cette petite intention. Il roule des yeux, agacé de voir si peu de considérations de sa part. Montrer ses sentiments est inhabituel de sa part, alors si en plus, on le rejette lorsqu’il fait un semblant d’effort pour se rapprocher, le jeune homme se promet de ne plus recommencer avant un bon bout de temps. Heureusement, il connait sa sœur et sait qu’elle n’est pas aussi docile que certaines autres. Elle a de la chance qu’il soit aussi conciliant avec ses petites perles dorées. Endymion ouvre la bouche, prêt à réagir et à la sermonner – une manière bien à lui de lui montrer son affection – mais elle le devance en s’excusant. Le miracle semble exister. L’idée du mariage, combinée à ses problèmes de contrôle, semblent la mettre dans tous ses états. Il se promet de ne plus en reparler avant… deux jours au moins, histoire qu’elle puisse pleinement s’en remettre. Il s’accoude à ses genoux et les mains croisés, il esquisse un sourire. Son visage n’est plus aussi hautain qu’à l’ordinaire. Il a remplacé sa bouille du petit prince capricieux en une expression qui se veut compréhensive et compatissante. « Je ne dirai rien… » Qu’il commence pour immédiatement apaiser ses craintes. « …même si je suis persuadé que le manque d’homme dans ta vie est la cause de ta folie. » Il ajoute avec une moue moqueuse. Endymion cherche à détendre l’atmosphère malgré le sujet délicat qu’est le mariage. Allons, il est son frère ainé, il peut tout se permettre après tout. « Ne me dévisage pas comme tu le fais, je suis sûr que je suis pas le seul à le penser ! Regarde, tu es la seule de cette famille à devenir folle, et la seule à ne pas souhaiter t'engager. Tout s’explique. » Il rit de sa mauvaise plaisanterie, même s’il espère au fond de lui qu’elle ne finira pas vieille fille comme elle l'espère tellement. La savoir ainsi lui fait mal au cœur. C’est sa petite sœur après tout. Il ne veut que son bonheur et pour une femme, quoi de plus heureux que fonder sa propre famille ?



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MessageSujet: Re: (ENDYRLYS) ♔ « L'Assasymphonie. » Jeu 24 Juil - 11:20


L'Assasymphonie.

(MOR) ▽ « J'ai peur d'user mon sourire à courir ce bonheur de malheur, (..) j'ai peur d'épouser le pire, de tout travestir. »
« …même si je suis persuadé que le manque d’homme dans ta vie est la cause de ta folie. » Ton frère a beau être le futur roi, tu te demandes s’il réfléchit quelques secondes avant de s’exprimer face à toi. Tu l’adores, sauf lorsque ses mots sont d’un machisme à te hérisser les cheveux sur la tête. « Ne me dévisage pas comme tu le fais, je suis sûr que je suis pas le seul à le penser ! Regarde, tu es la seule de cette famille à devenir folle, et la seule à ne pas souhaiter t'engager. Tout s’explique. » Tu pinces les lèvres, hésitant entre le fait de faire bonne figure et celui de lui lâcher le fond amer de ta pensée. Si les femmes dirigeaient, le monde irait sans doute mieux. Leur brutalité serait remplacée par un minimum de raffinement. Non que ton père ne soit pas raffiné mais à part se reproduire et faire la guerre, à quoi pensaient donc les mâles ? « Je préfère la folie à un époux comme père ou toi. » C’est violent. C’est d’une violence rare sur ton ton de miel. Et la pique acérée de ton regard dans le sien ne laisse aucune place au doute : tu as mal pris sa plaisanterie. « Tu t’attends à quoi, Endymion ? Qu’après la mort de mère, après ce qu’on a vécu, je sois assez stupide pour reproduire l’erreur de nos parents ? Aucun enfant n’aura jamais à me pleurer, jamais. »

Tu n’avais pas envie, à l’origine, d’exprimer ce qui pouvait nouer ton estomac, tordre de craintes ton esprit. C’était une sincérité rare de ta part. Tu étais toujours trop étrange et secrète, gardant pour toi ces choses qui pouvaient te travailler. Lùthien avait marqué votre existence d’une douleur indélébile. Un traumatisme pour toi, qui l’avait vue partir avant l’heure, mais aussi pour lui, qui avait plus que vous tous partagé des moments de bonheur auprès de sa bonté, de sa douceur. Auprès de cette mère parfaite que l’on vous avait arraché. « Et je refuse de transmettre ça. » La voyance, dont tu ne prononçais que rarement le nom. Tu avais cet héritage direct et si tu savais qu’il pouvait apparaître dans une autre branche, chez la descendance de ton frère et tes soeurs, l’idée seule que tu puisses être responsable de la souffrance de petits êtres parce que tu aurais été irréfléchie ou inconséquente.. était inconcevable.

C’est quand Rozen est absente que tu aurais besoin d’elle. Tes doigts font tourner nerveusement le crayon sur le papier. Tu ne te rends même pas compte du geste, absorbée par ces images qui s’imposent sans en avoir l’air. Tu es fatiguée, en colère. Tu as juste envie de disparaître dans un trou de souris, te faire oublier. Le dragon dessiné tourne à l’agonie sanglante. Il saigne, semble souffrir. Cette couronne entre les pattes, tu ne la touches pas. Seul l’animal est modifié. Tu clignes des yeux, lâches l’objet. Tu ne veux pas, tu ne veux surtout pas prédire ça. Pas pour lui. Pas une fois de plus. La peur se lit sur tes traits, tes dents martyrisant ta lèvre inférieure. Tu ne sais pas ce que tout cela veut dire. Et quand tes billes claires se reposent sur ton frère, c’est emplis d’une inquiétude folle. « Est-ce que quelqu’un t’en veut, Endymion.. ? » La question est sérieuse. Ca n’est plus l’expression égoïste de ta volonté à rester libre, ce sont les mots d’une petite soeur qui tremble pour son aîné et le sombre avenir qui semble douloureusement se dévoiler. Il n’y a que ce dragon en souffrance face au brouillard mystérieux dont tu n’arrives à rien déterminer. L’héritier ne sait que trop bien combien tes avertissements ne sont jamais vains. « Quelque chose te perturbe.. quelque chose a changé.. mais je n’arrive pas à voir. » Heureusement pour lui, que tu n’arrives pas à voir. Quel ne serait pas le scandale si tu découvrais ce qu’il se trame entre lui et son esclave. De toutes façons tu étais à des années lumière de songer que ce dragon souffre émotionnellement. Pour toi, il était blessé physiquement.
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