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(gwayne) i'll help you carry on

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Jaime De Lioncourt
IN A COAT OF GOLD OR A COAT OF RED
A LION STILL HAS CLAWS
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AUSSI HAUT QUE L'HONNEUR
i got the eye of the tiger, the fighter, dancing through the fire. cause i am a champion, and you’re gonna hear me roar. louder, louder than a lion. cause i am a champion and you’re gonna hear me roar. you’re gonna hear me roar.


ϟ ÂGE : dix-neuf années au compteur.
ϟ CURSUS : il est en sixième année.
ϟ ALLÉGEANCE : il appartient aux rebelles, ce qui ferait sûrement avoir une crise cardiaque à sa famille si elle venait à l'apprendre. vu que officiellement, il voue allégeance aux de lioncourt.
ϟ BUT : récupérer morrigan, renverser la royauté et libérer les esclaves.
ϟ EPOUVANTARD : morrigan morte par sa faute.
ϟ PATRONUS : un lion, ce qui semble assez prévisible.
ϟ MIROIR DU RISED : un monde où tous les êtres humains sont sur le même pied d'égalité. et il tient la main de morrigan alors que leurs enfants les entourent.



LOVE IS A REVOLUTION
RELATIONS:
JOURNAL INTIME:
MessageSujet: (gwayne) i'll help you carry on Sam 26 Juil - 12:32

I'll help you carry on


You just call on me brother, when you need a hand, we all need somebody to lean on, I just might have a problem that you'd understand.
Jaime ressortit épuisé de sa balade à cheval. Cela lui faisait du bien de galoper aux quatre vents. Il se vidait l’esprit et se détendait, chose dont il n’avait pas réellement le luxe en ce moment. Morrigan ne voulait toujours pas entendre parler de lui, la Rébellion lui demandait toujours plus de temps, les cours avaient repris de plus belle. Après la réunion du club d’équitation donc, il grimpa à nouveau sur sa jument pour entreprendre le parcours d’obstacles présents, et faire plusieurs tours à vive allure. Il avait toujours eu un don naturel avec les chevaux, et il se sentait apaisé à leur proximité. Malheureusement, il devait regagner le monde extérieur, continuer à sourire en société en ignorant les élancements douloureux de son cœur quand du coin de l’œil, Morrigan lui apparaissait dans une vision furtive. Il était un noble, un De Lioncourt, et de ce fait, on ne cessait de l’observer et de critiquer tout ce qu’il pouvait faire de travers. Merlin sait que sa rupture avait fait parler d’elle, et il avait eu bien du mal à ne pas se battre avec ceux qui le regardaient avec pitié. Il ne voulait de la pitié de personne, il était bien trop fier pour cela. C’était de famille apparemment, et même si Jaime n’était absolument pas un fan du sang de son sang, il devait bien faire avec. Certaines choses ne changeraient pas et les relierait toujours à lui – comme son nom de famille déjà. Il attendait malgré tout avec impatience de pouvoir leur annoncer son allégeance envers les Rebelles, rien que pour voir la tête que feraient ses parents. Ils allaient très certainement tomber des nues, vu qu’ils étaient tellement persuadés que toutes ses remarques sur l’esclavagisme ne venaient que d’une stupide crise d’adolescence. Jaime savait que ses convictions étaient bien au-dessus de cela, car il avait les mêmes pensées depuis sa plus tendre enfance. Voir un esclave se faire mal traité lui hérissait le poil, et son sens de la justice ne pouvait simplement pas accepter que des êtres humains soient supérieurs à d’autres sous prétexte que leur sang était pur. Et puis d’abord, que ce serait-il passé si au contraire, les sorciers étaient les monstres et pas les moldus ? Les purs auraient certainement créés une Rébellion, comme Jaime et les autres le faisait maintenant. C’était une réaction normale à l’injustice que la royauté leur faisait subir. Jaime avait beau être du bon côté de la barrière, il était inconcevable pour lui que des gens souffrent ainsi.

Flattant l’encolure de son cheval une dernière fois, Jaime la laissa à son écuyer, regagnant le château pour aller prendre une douche bien méritée. Il avait envoyé Ariel s’occupait de il ne savait plus quelle affaire, et cela lui permettait donc de marcher un peu seul. Il salua distraitement toutes les personnes qui lui adressaient la parole avec un sourire hypocrite, tel que Jaime le détestait. C’est avec bonheur qu’il regagna ses appartements, se dirigeant immédiatement dans la salle de bain, laissant traîner ses affaires çà et là. Ils les rangeraient plus tard de toute manière. Une vingtaine de minutes plus tard, il était en train de finir de se rhabiller lorsque l’on frappa à sa porte. Vu l’heure, cela devait être relativement important. Ouvrant la porte, il découvrit son meilleur ami avec une mine à faire peur. S’inquiétant immédiatement, Jaime posa une main sur son épaule, cherchant à savoir ce qui n’allait. « Gwayne, rentre. Il y a un problème ? » Il referma la porte derrière lui, son esprit s’imaginant déjà des milliers de possibilité.



never knew, i could feel like this, like i've never seen the sky, before. want to vanish, inside your kiss. seasons may change, winter to spring. but i love you, until the end of time. come what may, come what may, i will love you until my dying day. morrigan
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Gwayne Blackfyre
BEING BADASS AIN'T EASY
SO MANY JEALOUS BITCHES
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KISS ME LIKE YOU WANNA BE LOVED ☩ Settle down with me and I'll be your safety, you'll be my lady. I was made to keep your body warm but I'm cold as the wind blows so hold me in your arms. ♝/♜ Lukyane


ϟ ÂGE : 19 ans
ϟ ALLÉGEANCE : Les de Lioncourt, mais surtout la cause rebelle.
ϟ EPOUVANTARD : Ses proches réduits à l'état d'esclave par sa faute.
ϟ MIROIR DU RISED : Lui et ses amis vivant dans un monde libre, sa main serrant délicatement celle de Luke.

MessageSujet: Re: (gwayne) i'll help you carry on Sam 26 Juil - 22:52



I'LL HELP YOU CARRY THE LOAD, I'LL CARRY YOU IN MY ARMS. THE KISS OF THE SNOW, THE CRESCENT MOON ABOVE US. OUR BLOOD IS COLD AND WE'RE ALONE BUT I'M ALONE WITH YOU. HELP ME TO CARRY THE FIRE, WE WILL KEEP IT ALIGHT TOGETHER. HELP ME TO CARRY THE FIRE, IT WILL LIGHT OUR WAY FOREVER.
▲▼▲

Ses pas l’avaient mené à cette porte précisément. Pas chez son frère, certainement pas. Pas vers n’importe quel autre ami proche. Non, cette porte là. Cette porte qu’il connaissait bien, trop bien même. Un peu comme son deuxième chez lui. Trop hagard que pour reconnaître la moulure pourtant si exceptionnelle de la porte du De Lioncourt, Gwayne resta un instant là comme pétrifié et terriblement creux. Le brun avait raté les cours de l’après midi, ayant été amené à l’infirmerie par des serdaigles l’ayant trouvé en train de gémir au pied de l’escalier menant à la chambre de Morrigan. L’infirmière l’avait obligé à rester allongé des heures durant, pansant ses blessures physiques, ne se doutant pas de ce qui se cachait sous la peau du garçon qu’elle tentait vainement de soigner. Le brun avait perdu quelque chose lors de sa conversation avec la Ravenclaw. Un fragment de lui qu’elle avait récupéré. Plus qu’une amie infaillible, sur laquelle il avait toujours pu compter depuis sa plus tendre enfance, le Blackfyre avait perdu un peu de lui en s’écrasant au pied des marches de la tour des serdaigles. Ses os tremblaient encore à cause des nombreux chocs qu’il avait subi en dégringolant les escaliers. Il pouvait presque sentir son être vibrer douloureusement, comme une machine cassée. Une horloge qui s’était arrêtée, ses rouages usés tentant fiévreusement de continuer à tourner sans jamais y arriver. Il n’empêchait que la douleur la plus intense il la ressentait au niveau de son torse. Un poids en moi pesait sur son cœur. D’autres auraient trouvés ça réconfortant, mais lui ça le terrifiait. On avait coupé le cordon, séparé les deux inséparables, effacés une histoire qui surpassait toute les autres. C’est pourquoi il était là. Il n’avait nulle part où aller que cet endroit. Il pouvait rêver à l’étreinte des bras de Lukeria, mais savait que cette dernière lui était interdite. Il aurait pu aller chercher du réconfort chez la douce Rosehei, mais son cœur ne désirait pas la retrouver. Il était chez la personne qu’il connaissait aussi bien qu’il avait cru connaître Morrigan. La seule personne qui n’oserait jamais lui tourner le dos. Abattant son poing crispé contre le bois massif de la porte de Jaime, le brun cherchait tant bien que mal à ravaler cette vague d’émotion qui lui nouait la gorge, emplissait son regard distant et troublait sa vision. « Gwayne, rentre. Il y a un problème ? » Posant son regard hagard sur Jaime, Gwayne lui offrit les fragments éclatés d’un sourire tout en rentrant chez ce dernier. Il s’était naturellement tourné vers son frère de cœur, ce garçon qui lui ressemblait tant et pourtant lui était si dissemblable. Il avait besoin de sa force, juste pour cette fois, juste le temps de se remettre sur pieds et de se défaire de cette ombre informe qui broyait ses épaules. Ce fantôme d’une amitié dont il devait se défaire, ce dernier se collant à sa chair comme s’il s’agissait d’une deuxième peau molle qui ne voulait pas s’arracher. Ouvrant la bouche, le brun hésita quelques instants, tentant de faire sortir un son de sa gorge, avant de la refermer penaud. Déposant sur le bureau de son vieil ami les éclats de l’aigue-marine qui, jusque là, se trouvait en permanence accroché au bracelet à son poignet, le Blackfyre ne pouvait s’empêcher de perdre son regard sur ces fragments. Réfrénant ses sentiments qui voulaient dégouliner de ses yeux, il renifla bruyament et de manière rude tout en essayant de parler d’une voix faible et qui ne lui était pas propre. « Je crois qu’on l’a perdue. » Arriva t’il à peine à prononcer tout en luttant contre les larmes qui se frayaient un chemin jusqu’à ses paupières. Ils l’avaient perdue. Autant l’amant que l’ami. Autant celui qui aurait du partager sa vie que son frère de cœur. Ils l’avaient perdue à essayer de la protéger. A vivre leurs vies en se battant pour des idéaux qui allaient leur prendre tellement plus qu’elle. Gwayne le savait. Gwayne voulait hurler sa rage, son dégout, sa peine quant à cette injustice. Il voulait qu’on lui rende la Ravenclaw, qu’on lui rende toutes ces années qu’il avait partagé avec cette dernière pour les revivre une fois. Mais il ne restait rien. Rien qu’un vent amer qui coulait entre ses doigts. « Elle… elle m’a jeté comme si j’étais… rien. » Passant une main dans ses cheveux, sentant son épaule le lancer il grimaça en se rappelant la chute. Il y avait tant de rage en Morrigan, de colère et de sentiments confus qui semblaient la contrôler, la rendre dangereusement puissante aussi. Le sorcier aurait du expliquer à Jaime ce qui s’était passé. Pourquoi il n’avait pas été en classe, comment s’était déroulé son altercation avec la jeune femme, cependant les mots ne venaient pas. Pas comme il faut en tout cas. Il était toujours sous le choc. Il avait mal aussi. Trop mal que pour revivre la scène tout de suite.


WE ARE THE GREATEST PRETENDERS IN THE COLD MORNING LIGHT
I was the match and you were the rock, maybe we started this fire. We sat apart and watched all we had burned on the pyre. Do you understand that we will never be the same again? The future's in our hands and we will never be the same again. Flames – they licked the walls, tenderly they turned to dust all that I adore.
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Jaime De Lioncourt
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MessageSujet: Re: (gwayne) i'll help you carry on Mar 29 Juil - 16:08

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You just call on me brother, when you need a hand, we all need somebody to lean on, I just might have a problem that you'd understand.
Il avait suffi d’un regard sur Gwayne pour que Jaime comprenne que quelque chose n’allait définitivement pas. Il avait mal rien qu’en regardant son meilleur ami, et une bouffée de colère l’envahit en songeant que quelqu’un lui avait fait du mal. C’était évident, Jaime n’avait pas besoin que le Serpentard parle pour comprendre que c’était des blessures psychologiques qui lui donnait cet air tellement désespéré. Immédiatement, l’instinct de protection du Gryffondor se réveilla et il se promit de s’occuper de l’imbécile qui s’en était pris à son meilleur ami et ce, sans même savoir de qui il s’agissait. On ne faisait pas souffrir les proches de Jaime De Lioncourt sans en subir les conséquences. Le noble savait qu’il allait devoir épauler son ami. De leur petit groupe d’amis si soudé, il avait toujours eu le caractère le plus fort, même si personne ne l’avouait. Du moins, dans le domaine d’encaisser les coups aussi physiques que mentaux. En même temps, il était tellement têtu et sûr de lui, qu’il était impossible d’ébranler ses convictions. Il se rappelait qu’une fois, un imbécile dont il ne se souvenait même plus le nom avait tenté de lui faire croire que ses amis le manipulaient, que Morrigan ne l’aimait pas. Il avait entendu des choses horribles, qui en aurait blessé plus d’un, mais il avait été comme imperméable. Cela avait toujours été le cas. Le fait d’avoir été élevé par les De Lioncourt y était peut-être pour quelque chose, en y repensant. Les critiques et les coups bas étaient communs dans les hautes sphères, et on lui avait rapidement apprit à ne pas écouter ce qu’on pouvait lui dire, ne pas se laisser influencer ou rabaisser. Même si les mots venaient d’une personne proche de lui, Jaime était capable de tenir bien plus longtemps mentalement qu’une personne lambda. Il ne s’en vantait pas, mais il était heureux d’être capable d’une telle prouesse. Depuis sa rupture avec Morrigan, il redoutait de se retrouver face à elle et de l’entendre dire des choses toutes aussi fausses que blessantes. Sans cette force de caractère, il serait anéanti dès le départ et cela, il en était hors de question. Bien entendu il ne disait pas que Gwayne, Lukeria ou encore Rosehei étaient plus faibles que lui, mais ils n’avaient pas tous les mêmes qualités et la même sensibilité. Et pour que son meilleur ami soit dans un état pareil, il n’avait pas tort.

Son ventre se tordit douloureusement en voyant ce que le jeune homme déposa sur son bureau, et sa colère grimpa d’un cran. Il savait à quel point Gwayn tenait à ce bracelet. Depuis qu’il l’avait reçu, il ne s’en était jamais séparé. C’était plus qu’un symbole pour lui, et Jaime comprit mieux pourquoi il se sentait aussi mal. Mais qui aurait bien pu faire cela ? La réponse semblait assez évidente, mais Jaime refusait d’y croire. Elle n’aurait pas fait cela… Pourtant, une chape de plomb sembla s’abattre sur les épaules de Jaime lorsque Gwayne parla enfin. Il n’avait pas besoin de dire de nom, Jaime avait très bien compris de qui il parlait. Ses poings se serrèrent et même si cela arrivait rarement, une colère sans nom à l’encontre de son ex petite-amie lui remonta dans la gorge, faisant bouillonner ses veines. Comment avait-elle pu faire cela ? Qu’est-ce qu’il lui arrivait ? Il ne parvenait pas à reconnaître la fille dont il était tombé amoureux, et cela lui faisait peur. Repousser ainsi son meilleur ami, lui faire du mal à ce point, jamais Jaime n’en aurait été capable. En bon Gryffondor, il était d’une loyauté sans faille et c’était inconcevable pour lui que Morrigan ne le soit pas également. Pourtant, il semblerait que cela soit le cas. Sans même y réfléchir à deux fois, il attira Gwayne contre lui, le serrant probablement trop fort entre ses bras. Mais il n’allait pas laisser son meilleur ami pleurait tout seul dans son coin, et il avait lui-même besoin de cela pour ne pas s’effondrer à son tour. Il devait être fort, comme toujours, car c’était comme si tout reposait sur lui. Il serra son ami fort contre lui pendant un moment, ne prononçant mot. Il ne savait pas quoi dire, n’étant pas doué pour réconforter les gens. Et puis il avait besoin de mettre de l’ordre dans ses pensées, et de trouver quoi dire. Quoi dire pour redonner de la force à Gwayne, et pour se motiver lui-même. Il finit par laisser le brun s’échapper de son étreinte, et il plongea son regard dans le sien, tentant d’être le plus persuasif possible. « On ne l’a pas perdu. Elle s’égare, mais on ne va pas la perdre. Je ne permettrai pas qu’une telle chose arrive, tu m’entends ? Jamais. » C’était inconcevable pour lui. Il allait devoir la confronter, l’obliger à lui parler. Elle avait beau le fuir, elle ne pourrait pas se cacher éternellement et Jamie comptait bien prendre avantage de cela. « Gwayne… je sais que c’est compliqué mais… tu peux me résumer un peu ce qui s’est passé ? »



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Gwayne Blackfyre
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MessageSujet: Re: (gwayne) i'll help you carry on Sam 2 Aoû - 15:51



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Il est des lieux vers lesquels, en temps de trouble, on se tourne toujours. Des endroits particuliers porteurs de sens. Une pièce, une maison, un lieu reculé au fond des bois. Parfois, on trouve son foyer dans le plus trouble des lieux. Loin de chez soi, loin des gens que l’on aime. Il suffit qu’il s’agisse d’un lieu où l’on se sente bien. Et parfois, ça n’avait pas besoin d’être un endroit. Parfois cela peut être une personne, des personnes. On ne se l’explique pas, parfois, on se sent mieux en présence de certaines personnes, comme si leur simple présence apaisait le poids qui écrase vos épaules. Gwayne n’avait pas décidé de se tourner vers Jaime sans raison. Il savait que c’était chez ce dernier qu’il trouverait le soutien dont il avait besoin. A défaut de pouvoir se tourner vers Morrigan, pour des raisons évidentes, il s’était tourné vers ce frère de toujours. Ce frère d’arme, ce frère de cœur. Cette personne sur laquelle il avait toujours pu compter, malgré un faux départ des plus amusants. Le Blackfyre avait une mine affreuse, à croire qu’il s’était fait écraser par un troupeau d’abraxans en folie. La vérité n’était pas très loin du compte en fait. Si le brun se souciait peu des remarques que lui faisaient des gens à l’image de son frère de sang, ce détestable Aegon, ce dernier avait bien plus de mal à recevoir les coups venant des lignes amies. Le jeune serpentard avait eu l’impression de se prendre un sortilège venant d’un de ses alliés, comme un coup dans le dos qu’il n’avait pu éviter. Un coup que, même s’il l’avait senti venir, il n’aurait eu le courage d’éviter. En un sens, Gwayne se sentait fautif dans cette histoire. Ses choix et ceux de Jaime les avaient menés dans cette impasse avec Morrigan. C’est pourquoi la froideur et le comportement de sa très vieille amie avant tant blessé le jeune homme. Recevoir des rebuffades de la part des gens auxquels il n’accordait aucun crédit, ça n’était pas compliquer. Se faire rejeter par une personne à laquelle il était tant attaché, c’était une tout autre histoire pour le Blackfyre qui n’y était pas préparé. Prit par surprise lorsque Jaime l’attrapa pour le serrer dans ses bras, le sang-pur ce laissa entièrement faire par le De Lioncourt. Il avait besoin d’un coup de pouce comme cette étreinte. Même si les bras de son meilleur ami était serré trop fort autour de ses épaules, même s’il avait l’impression de se perdre dans cette étreinte. Il avait besoin de ça rien qu’une seconde. Sentir que quelqu’un veillait sur lui à cet instant, ça faisait du bien. Au bout d’un moment, pareil à un enfant qui ne désirait plus se faire couver, le brun se défit de l’étreinte de son ami. Il avait eu ce dont il avait besoin, un instant de répit, mais ce silence était trop lourd pour le pauvre Gwayne qui semblait rompu. « On ne l’a pas perdu. Elle s’égare, mais on ne va pas la perdre. Je ne permettrai pas qu’une telle chose arrive, tu m’entends ? Jamais. »Le regard océan de son ami ayant happé le sien, le jeune sorcier ne savait pas quoi faire d’autre à part hocher lentement la tête. Il espérait sincèrement que c’était le cas. Il refusait de croire que Morrigan était véritablement la personne froide et dénue de sentiment à laquelle il avait du faire face. Néanmoins, sa détermination avait été lourdement entaillée par sa visite chez la Ravenclaw. Pour quelque instant, au moins, il aurait besoin de Jaime pour croire à sa place. A cet instant, il ne partageait pas sa foi aveugle en leur amie, mais il savait que ça reviendrait. Il savait, naïvement surement, que peu importait ce qu’elle ferait, lui, comme un fou défendant sa reine, il retournerait toujours auprès de son amie d’enfance. « Gwayne… je sais que c’est compliqué mais… tu peux me résumer un peu ce qui s’est passé ? » Passant une main dans ses cheveux tout en baissant les yeux, le jeune garçon se sentait étrangement minuscule à cet instant. A le voir se dandiner de manière inconfortable, les yeux posés sur le bout de ses chaussures, il avait l’air d’un enfant déguisé en un presque adulte. Ses épaules défaites, son maintien encore moins distingués qu’il n’en avait l’habitude, il n’était plus qu’un gamin faisant face à des problèmes bien trop grand pour lui. « J’ai été lui porté des feuilles de cours et elle m’a congédié comme si j’étais une personne à son service. » Se remémorant sans mal la scène, leur discussion houleuse qui en avait découlée, le brun semblait au prise avec ses souvenirs. Ils étaient trop vifs, encore trop douloureux. Néanmoins, il voulait sincèrement raconter, expliquer à Jaime ce qui s’était produit. « Je suis malgré tout resté et la discussion s’est rapidement envenimée. La pierre a éclatée sans prévenir. » Posant son regard ombragé dans celui de son ami, le jeune serpentard hésita un instant, se mordillant la lèvre inférieur. « Elle m’a clairement dit que je n’étais pas son ami et puis… et puis je me suis retrouvé projeté dans les escaliers de la tour des Serdaigles, dévalant les marches sans rien pour amortir ma chute. » Les deux sorciers connaissaient la puissance de Morrigan. Ils savaient ce dont elle était capable et Gwayne en avait les marques douloureusement tatouées sur sa peau.


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Jaime De Lioncourt
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MessageSujet: Re: (gwayne) i'll help you carry on Jeu 14 Aoû - 20:44

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Jaime était littéralement déchiré entre son amour et son ami. Il ne parvenait pas à comprendre comment Morrigan avait pu agir ainsi. C’était inconcevable à ses yeux de faire souffrir à ce point quelqu’un que l’on aime. Jamais le Gryffondor n’aurait pu avoir un tel comportement. Il était loyal et juste et cela, tout le monde pouvait en témoigner. Il donnerait littéralement sa vie pour ses amis, sans même y repenser à deux fois. Car il fait toujours passer les autres en premier, s’oubliant lui-même. Mais ce n’est pas bien grave. Il a toujours fait ainsi, et il ne compte pas changer. Rendre ses proches heureux, cela le rend heureux et c’est le principal au fond. Voir Gwayne aussi blessé et anéanti, cela lui fait mal au plus profond de lui. La colère qu’il ressent à l’encontre de Morrigan lui fait également mal, car il ne veut pas être énervé contre elle. La seule chose qu’il veut ressentir à l’égard de la brune, c’est de l’amour. Mais à cet instant précis c’est impossible, pas avec Gwayne blessé autant physiquement que moralement. Il a envie de crier, de se défouler sur quelque chose pour laisser échapper le trop plein de sentiment qui l’envahit. Malheureusement, il ne peut pas et il doit être là pour supporter son ami. Il ravale donc avec la plus grande peine son envie de hurler. Son sang bouillonne dans ses veines, et la seule chose qui l’empêche d’aller confronter Morrigan immédiatement et l’état désastreux dans lequel se trouve son meilleur ami. Il est venu le voir lui et personne d’autre, cela veut dire qu’il a besoin de lui et de la force de caractère inébranlable dont Jaime est capable de faire preuve. Et puis ils se sont tous les deux éloignés de Morrigan pour la protéger, et tous les deux l’ont vu sortir de leur vie sans pouvoir rien y faire. Mais Jaime comptait réagir désormais, il avait assez attendu. Il lui avait laissé assez de temps et d’espace. Et visiblement, cela n’avait à nouveau pas été le bon choix.

L’étreinte fait bien plus de bien à Jaime qu’il ne veut l’admettre, et cela l’aide à se calmer. La première chose à faire et de rassurer Gwayne, de trouver les bons mots et lui laisser le temps de retrouver sa conviction et sa détermination. Jaime savait qu’il possédait cela en lui. Que pour le moment, Morrigan avait brisé cela. Mais le De Lioncourt refusait de le laisser s’en aller de chez lui en si piteux état. Il fallait qu’il retrouver un minimum de moral, sinon, Jaime allait s’inquiéter toute la nuit. Il était un peu trop mère poule avec ses amis parfois, s’inquiétant pour un rien. Mais il les aimait tellement, en même temps. Il ne pouvait simplement pas supporter de savoir que quelque chose n’allait pas.

Silencieux, il écoute Gwayne lui résumer ce qu’il s’était passé dans les appartements de la Ravenclaw. Il ne peut s’empêcher de grimacer en imaginant la scène, et sa colère augmente d’un cran. Il se force à la réfréner, mais cela est bien compliqué pour lui et son impulsivité. Gwayne était malgré tout chanceux de ne pas avoir de séquelles physiques plus importants, connaissant Morrigan, si elle perdait le contrôle de sa magie, elle pouvait en devenir très dangereuse, voire mortelle – même si Jaime se refusait à croire qu’elle puisse en arriver à de tels extrémités. Fermant les yeux douloureusement, Jaime serra les poings. C’était de leur faute, jamais ils n’auraient dû la repousser ainsi. Bordel, il aurait dû savoir que cela l’affecterait autant ! Il était censé être celui qui la connaissait comme personne, et cela ne lui avait même pas traversé l’esprit qu’elle ne puisse pas comprendre qu’ils ne s’éloignaient pas d’elle de bonté de cœur. Il avait été tellement idiot… «On a merdé Gwayne. C’est tout. On a pas pensé qu’elle puisse le prendre si mal, et maintenant c’est à elle de nous repousser. » Avalant sa salive, il se força malgré tout à être plus positif. « Mais on va arranger ça. Je vais arranger ça. Elle m’écoutera, et si elle ne veut pas, je la forcerai. Quelque chose a dû changer. La Morrigan qu’on connait n’aurait jamais fait cela… » Passant une main dans ses cheveux, il s’approcha de la table où gisaient les morceaux de la pierre éclatée. « C’est réparable, ne t’en fais pas. Cela doit forcément être réparable. Tout l’est. » A cet instant il ne savait pas s’il parlait de la pierre où de leurs relations avec Morrigan. Des deux peut-être. Se tournant finalement vers son ami, il planta son regard rempli de détermination dans le sien, tentant de lui redonner une force dont il avait tant besoin à cet instant précis. « On ne la perd pas, Gwayne. Jamais, tu ne m’entends ? Dis-le. Tu dois y croire, car c’est la vérité. Elle peut nous éjecter de sa vie, on reviendra toujours. » Il ne pourrait pas tenir la distance seul. S’il craquait, même un bref instant, Jaime savait qu’il allait avoir besoin de Gwayne.



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Gwayne Blackfyre
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BEING BADASS AIN'T EASY  SO MANY JEALOUS BITCHES


KISS ME LIKE YOU WANNA BE LOVED ☩ Settle down with me and I'll be your safety, you'll be my lady. I was made to keep your body warm but I'm cold as the wind blows so hold me in your arms. ♝/♜ Lukyane


ϟ ÂGE : 19 ans
ϟ ALLÉGEANCE : Les de Lioncourt, mais surtout la cause rebelle.
ϟ EPOUVANTARD : Ses proches réduits à l'état d'esclave par sa faute.
ϟ MIROIR DU RISED : Lui et ses amis vivant dans un monde libre, sa main serrant délicatement celle de Luke.

MessageSujet: Re: (gwayne) i'll help you carry on Jeu 28 Aoû - 15:49



I'LL HELP YOU CARRY THE LOAD, I'LL CARRY YOU IN MY ARMS. THE KISS OF THE SNOW, THE CRESCENT MOON ABOVE US. OUR BLOOD IS COLD AND WE'RE ALONE BUT I'M ALONE WITH YOU. HELP ME TO CARRY THE FIRE, WE WILL KEEP IT ALIGHT TOGETHER. HELP ME TO CARRY THE FIRE, IT WILL LIGHT OUR WAY FOREVER.
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La douleur, on la craint, on la repousse. On fait de son mieux pour éviter. Les orteils qui se cognent contre les coins des meubles, on les déteste. Les mauvaises chutes, on fait de son mieux pour les éviter. Les cœurs brisés, on les redoute toute notre vie. La douleur est partout. Sous toutes les formes imaginables. Sous les traits d’un frère à la langue de vipère. Dans le regard d’une mère laissant ses enfants s’en aller. La peine est là. C’est normal. La douleur fait partie de la vie et même lorsqu’on pense ne pas pouvoir la surmonter il existe cette force dans le tréfonds de l’être, cette force rayonnante en chacun. Mais le monde ne tourne pas rond, les gens sont des idiots. On pense que la douleur se cache sous les traits tordus d’une personne qu’on abhorre, qu’elle nous attend au carrefour de nos vies clamant haut et fort qu’elle va nous faire du tord. La vérité est tout autre. La vérité c’est qu’on fait tous du mal. On s’écorche, se blesse. La douleur se cache derrière le sourire des personnes qu’on aime et qu’on n’imagine pas nous faire souffrir. La douleur se trouve dans les regrets, les erreurs que nos proches font et dont on va pâtir. C’est normal de souffrir. C’est normal de faire souffrir. Néanmoins, Gwayne ne s’y était pas attendu. Il avait tellement l’habitude de desserrer les poings, ouvrir ses paumes et baisser la garde face à Morrigan. Il y était tellement habitué qu’il avait été assez idiot pour croire que jamais elle ne pourrait se retourner contre lui. A croire que parce qu’il avait foi en elle, elle devait forcément à toujours et à jamais avoir foi en lui. Le serpentard se rendait bien compte de sa sottise. Cette ingénuité qui le pressait aujourd’hui devant son meilleur ami les bras ballants et le cœur au bord des lèvres.
« On a merdé Gwayne. C’est tout. On a pas pensé qu’elle puisse le prendre si mal, et maintenant c’est à elle de nous repousser. » Ils avaient merdés, c’était clair. Ils avaient tout fait afin de la garder protéger. Ils avaient même cru pouvoir laisser le temps s’écouler sans s’en soucier. C’était idiot. Sot de croire que parce qu’ils avaient toujours été les meilleurs amis du monde, que leur statut pourrait tout excuser. Gwayne s’en rendait bien compte, on ne peut délaisser quelqu’un en prétextant au nom d’une amitié que le temps ne s’est pas écoulé. Il ne pouvait revenir en arrière juste à cause de leur passé qu’ils avaient partagés. Ca aurait été plus simple, mais le monde ne fonctionnait pas ainsi. Le brun se doutait qu’il avait fait du mal à Morrigan. Il le savait du plus profond de son être que derrière cette froideur et cette haine qu’elle nourrissait à son égard devait se cacher de la peine. Une peine qu’il lui avait infligé sans s’en rendre compte. Une peine qu’il aurait aimé lui prendre afin d’alléger son fardeau. « Mais on va arranger ça. Je vais arranger ça. Elle m’écoutera, et si elle ne veut pas, je la forcerai. Quelque chose a dû changer. La Morrigan qu’on connait n’aurait jamais fait cela… » Posant ses prunelles dans le regard déterminé de son ami, le Blackfyre avait l’impression d’être un enfant se reposant sur un adulte. Un enfant qui venait lamentablement de se cassé la figure et à qui on demandait de remonter sur son balai en lui promettant que cette fois tout se passerait bien. Face à n’importe qui d’autre le serpentard n’aurait pas cru un seul des mots que Jaime venait de prononcer. Toutefois, lorsqu’il s’agissait de ce dernier, Gwayne était prêt à y croire. Prêt à suivre le De Lioncourt jusqu’à l’autre bout du globe s’il le fallait. Prêt à tout pour récupérer Morrigan et retrouver cette sœur qu’il aimait plus que tout. Plus que tout, à cet instant, le jeune homme avait envie d’y croire. Comme il y avait toujours cru. Même si c’était compliqué, même s’il avait aussi mal qu’à cet instant. Parce qu’au final, il ne pouvait oublier ce qu’il avait vécu avec Morrigan, avec Jaime. Il ne pouvait oublier les instants magiques passés en leur compagnie, ni même ce qui unissait les deux. Il ne pouvait pas oublier, contrairement à la Ravenclaw. « C’est réparable, ne t’en fais pas. Cela doit forcément être réparable. Tout l’est. » Posant ses yeux sur les éclats de pierre posé en vrac sur la table, Gwayne ne pouvait s’empêcher de repenser à ce qui s’était produit. Les mots échangés comme des coups de poignard et lui sortant de la chambre de Morrigan de la même manière dont il semblait être sorti de sa vie : en un éclair et péniblement. Redevenant hésitant, le Blackfyre n’eu pas le temps de douter que déjà les prunelles océan de son ami le remettaient d’aplomb. « On ne la perd pas, Gwayne. Jamais, tu ne m’entends ? Dis-le. Tu dois y croire, car c’est la vérité. Elle peut nous éjecter de sa vie, on reviendra toujours. »
Gwayne et Jaime étaient comparables à deux éclopés cherchant à faire un marathon. Tous les dix kilomètres l’un des deux s’appuyait sur l’autre afin de marcher ne serait-ce qu’un mètre. Un autre mètre qui les mèneraient un mètre plus loin et un mètre encore plus loin. Ils se faisaient violence, osant se délester du poids qui les incombait sur leur ami de temps à autre, mais jamais trop longtemps. Il ne leur fallait pas plus que quelques secondes de répit pour se remettre à croire. Dans le fond, ils avaient toujours eu foi et c’était ce qui les poussait à se battre. Ce qui, malgré la douleur, poussa le Blackfyre a sourire légèrement en répondant : « Tu as raison. » Trois petits mots aussi infime qu’un grain de sable porté par le vent. Trois petits mots qui pourtant témoignaient de cette croyance que le brun nourrissait au plus profond de lui. Jaime avait raison, Morrigan ne pouvait pas les éjecter de sa vie. Elle pouvait essayer encore et encore. Toutefois, avec le temps elle allait bien finir par se lasser de voir ces deux idiots accourir sans jamais faillir jusqu’à elle. Jaime avait raison, ils pouvaient lui faire changer d’avis. Jaime avait raison, ils ne pourraient jamais la perdre. On ne perd pas les gens, pas lorsqu’on tient à eux autant qu’ils tenaient à la Ravenclaw. Avec un peu de malchance, ils finissaient par s’éloigner, mais tôt ou tard leur chemin allaient se recroiser. Et quand ça sera le cas, ces deux idiots bien trop têtus allaient être là. Jusqu’à la fin ils n’allaient pas faillir. « Elle peut faire ce qu’elle veut, à deux on finira bien par trouver un moyen de la récupérer. » Un sourire mélancolique aux lèvres, le jeune homme était encore incertain. Toutefois, on pouvait voir dans son regard qu’il recommençait à y croire. Avec Jaime à ses côtés, le Blackfyre n’avait pas de craintes à se faire. A deux, Morrigan ne pourrait pas résister envers et contre tout. Ils allaient trouver une solution. Ils allaient comprendre. C’était certain. « Merci Jaime… » Souffla t’il pudiquement. « J’en avais besoin. »


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I was the match and you were the rock, maybe we started this fire. We sat apart and watched all we had burned on the pyre. Do you understand that we will never be the same again? The future's in our hands and we will never be the same again. Flames – they licked the walls, tenderly they turned to dust all that I adore.
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Jaime De Lioncourt
IN A COAT OF GOLD OR A COAT OF RED
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AUSSI HAUT QUE L'HONNEUR
i got the eye of the tiger, the fighter, dancing through the fire. cause i am a champion, and you’re gonna hear me roar. louder, louder than a lion. cause i am a champion and you’re gonna hear me roar. you’re gonna hear me roar.


ϟ ÂGE : dix-neuf années au compteur.
ϟ CURSUS : il est en sixième année.
ϟ ALLÉGEANCE : il appartient aux rebelles, ce qui ferait sûrement avoir une crise cardiaque à sa famille si elle venait à l'apprendre. vu que officiellement, il voue allégeance aux de lioncourt.
ϟ BUT : récupérer morrigan, renverser la royauté et libérer les esclaves.
ϟ EPOUVANTARD : morrigan morte par sa faute.
ϟ PATRONUS : un lion, ce qui semble assez prévisible.
ϟ MIROIR DU RISED : un monde où tous les êtres humains sont sur le même pied d'égalité. et il tient la main de morrigan alors que leurs enfants les entourent.



LOVE IS A REVOLUTION
RELATIONS:
JOURNAL INTIME:
MessageSujet: Re: (gwayne) i'll help you carry on Mer 3 Sep - 16:00

I'll help you carry on


You just call on me brother, when you need a hand, we all need somebody to lean on, I just might have a problem that you'd understand.
Être un leader, un pilier était autant appréciable que contraignant. Jaime aimait se dire que des gens comptaient sur lui. Avaient besoin de lui pour avancer, pour aller toujours plus loin dans la vie. Il était en général de bons conseils, bien qu’il ne les appliquait pas toujours dans sa propre vie. Fais ce que je dis pas ce que je fais, comme on dit. Le Gryffondor avait une force de persuasion assez remarquable. Il pouvait convaincre à peu près n’importe qui, redonner la pêche au plus malheureux des hommes et surtout, le plus important pour lui, rallumer la flamme de l’espoir qui sommeille en chaque individu. Il pourrait vous faire croire que Paris se trouve en Afrique. Car il était sûr de lui, toujours. C’était même perturbant, étonnant. Voir quelqu’un qui ne s’effondrait jamais. Pourtant, cela lui arrivait. Pas longtemps. Un effondrement mental, rapide. Il s’apitoyait sur son sort quelques minutes, et il était déjà reparti. Ce n’était pas pour rien que la forme de Patronus de Jaime n’étonnait personne. Tel un lion, il ne cessait de rugir, de se battre pour la vie des autres. Pas pour la sienne, ou alors il ne faisait pas attention. C’était toujours ses amis, son amour, des inconnus avant lui-même. C’était pourquoi il était un bon pilier. Cela l’empêchait cependant de trop se plaindre, de se laisser envahir par des idées noires. Mais ce n’était pas dans le caractère de Jaime. Optimiste, sûrement trop. Parfois un peu naïf. Innocent même. Mais Jaime avait toujours été comme cela, comme si son caractère n’avait pas changé depuis l’enfance. Le monde évoluait autour de lui, mais lui restait le même. Il s’endurcissait cependant, autant physiquement que mentalement. Il en était arrivé à un point où il était impossible de lui enlever tout espoir. De le mettre terre. De le convaincre que tout était fini. Il avait trop de détermination pour ça, trop de force de caractère.

Ça lui faisait mal de voir Gwayne comme cela, énormément. Son cœur se serrait, son ventre se tordait. Et le lion se débattait, encore et encore. Jaime détestait les injustices, et Morrigan était injuste avec Gwayne, Lukeria, avec lui aussi. Elle était égoïste, et injuste. Et même si Jaime l’aimait de tout son cœur, il ne pouvait pas laisser cela passer. Il avait fait profil bas pendant trop longtemps. Il ne pouvait plus attendre. Il était conscient de ses erreurs. Et Gwayne aussi. Et c’était pour cela que Jaime savait qu’il pouvait compter sur lui. Qu’il avait simplement besoin de paroles d’encouragement, de quelqu’un en qui croire, d’un but. Il allait repartir, et rejoindre Jaime dans cette longue aventure. Morrigan était le trésor caché sur une île déserte, la princesse à atteindre dans son château au bout du monde, la reine des mers cachée au fond de l’océan. Et ils n’allaient pas abandonner, jamais. Ce n’était pas leur genre. Ils pouvaient se reposer l’un sur l’autre, et ce depuis toujours. Jaime aimait savoir que Gwayne avait toujours été là, et serait toujours là. « Bien entendu qu’on trouvera un moyen. » Il souria à son meilleur ami, heureux de voir que ce dernier retrouvait espoir. Il avait pu l’aider à reprendre le combat, et cela réchauffait le cœur de Jaime. Pauvre petit cœur qui était mis à rude épreuve en ce moment. « Tu n’as pas besoin de me remercier, je serai un horrible meilleur ami si je n’étais pas capable de te remonter le moral non ? » Il lui donna une petite tape amicale sur l’épaule, affectueux. « Je vais passer la voir, et m’expliquer avec elle. Vu qu’elle ne me laissera pas rentrer par la grande porte, je passerai par les coulisses. » Sous-entendu, il utilisera le passage secret qui lui avait tant rendu service des dizaines de fois. Regardant à nouveau l’état de son ami, Jaime se rendit soudainement compte qu’il avait peut-être besoin de soins. « Tu veux qu’on aille à l’infirmerie ? T’as quand même l’air mal en point. »



never knew, i could feel like this, like i've never seen the sky, before. want to vanish, inside your kiss. seasons may change, winter to spring. but i love you, until the end of time. come what may, come what may, i will love you until my dying day. morrigan
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Gwayne Blackfyre
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MessageSujet: Re: (gwayne) i'll help you carry on Mar 9 Sep - 19:47



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Jaime avait toujours été un soutien infaillible pour le Blackfyre. Depuis son plus jeune âge, ce dernier avait eu droit à deux béquilles pour l’accompagner. Morrigan et sa douceur, Jaime et son assurance. Le monde était parfois trop dur pour Gwayne, c’est pourquoi il avait trouvé sur son chemin des personnes sur lesquelles se reposer. Ca ne faisait pas du brun un sorcier incompétent ou faible, loin de là. Bien du contraire, le serpentard connaissait ses limites, il savait vers qui se tourner en cas de besoin. Il savait qui était prêt à l’épauler, l’aider à tenir la distance. C’était une force dont il était fier, avoir l’humilité de se reposer sur d’autres lorsque les choses devenaient trop compliquées. Ses amis lui avaient permis d’accomplir bien des choses, dépasser ses limites encore et encore même quand personne d’autres, pas lui-même, n’y croyaient. Jaime était une personne importante pour le jeune homme. Un frère d’armes, un ami des bons comme des mauvais coups. Une personne d’exception sur laquelle il avait toujours pu compter et pour lequel il était prêt à tout. Chose qui s’était avérée d’autant plus vrai qu’ils s’éloignaient tout deux de Morrigan à grand regret. Comme bien d’autres fois, Gwayne était venu emprunter un peu d’espoir à son meilleur ami. Rien qu’une lueur, afin que cette dernière illumine brièvement l’obscurité dans laquelle il tâtonnait. Le sorcier n’avait pas besoin de grand-chose, juste des faire fuir les ombres, les doutes qui s’étaient insinués sous son crâne après son entrevue avec la Ravenclaw. Et comme toujours, Jaime lui avait donné plus encore. Le jeune homme admirait ça chez son meilleur ami. Il admirait la force de volonté de ce dernier. Cette assurance inébranlable qu’il affichait en permanence et en laquelle il croyait envers et contre tout. Bien sur, le jeune Blackfyre n’idéalisait pas son homologue De Lioncourt. Il savait très bien que Jaime n’était pas parfait. Il savait que Jaime aussi doutait. Cependant, il savait surtout que ce dernier arrivait à arracher les dernières bribes d’espoirs reposant dans le cœur des gens. Il arrivait à leur redonner confiance même quand tout s’oppose à cela. Quelque chose en ce jeune rebelle faisait ça et Gwayne avait toujours été subjugué par ce don de son ami.
« Bien entendu qu’on trouvera un moyen. » « On trouve toujours. » Rajouta le brun en partageant le sourire de son ami. D’une manière ou d’une autre, les deux arrivaient toujours à leurs fins. A croire que rien ne pouvait s’élever bien longuement entre eux et les buts qu’ils désiraient atteindre. Morrigan leur offrait une épreuve de taille. Ils allaient devoir affronter vents et marées, faire fondre la banquise et revenir en Angleterre à la nage afin d’atteindre la Ravenclaw. Ils n’étaient pas prêts, mais ils allaient le faire. Envers et contre tout. A deux. « Tu n’as pas besoin de me remercier, je serai un horrible meilleur ami si je n’étais pas capable de te remonter le moral non ? » Et Jaime était loin d’être un mauvais meilleur ami. Il était tout le contraire. Une incroyable personne et un ami en or. Ce qui n’empêcha le brun de répondre, terriblement ironique : « Ah bon, c’est pas ce que t’es ? » Recevant une tape amicale sur l’épaule, Gwayne afficha un bref sourire qui se transforma en grimace l’espace de quelques secondes. Trop accaparés par ses souffrances émotionnelles, il en avait occulté la véritable douleur physique qui était bien présente. Cette tape lui avait rappelé les affres de sa chute et les souffrances qui en découlaient. Néanmoins, il se força à garder un air neutre, peu désireux d’alerter son ami qui devait déjà bien se faire du souci. « Je vais passer la voir, et m’expliquer avec elle. Vu qu’elle ne me laissera pas rentrer par la grande porte, je passerai par les coulisses. » Les yeux plongés dans ceux de Jaime, le sorcier hocha lentement la tête. Il savait de quel passage ce dernier voulait parler. Il savait aussi que Jaime allait avoir du mal, mais qu’il pourrait tirer plus de choses de la Ravenclaw qu’il n’en avait été capable. « Tu veux qu’on aille à l’infirmerie ? T’as quand même l’air mal en point. » Hochant négativement la tête avec vigueur, le brun agita légèrement ses bras pour notifier au De Lioncourt qu’il n’avait pas besoin d’aller à l’infirmerie. Après tout il y avait déjà été et ce n’était pas quelques douleurs qui allaient le repousser dans un lit d’infirmerie. « J’y suis déjà allé et l’infirmière m’a dit que je n’avais rien de grave. Je dois juste me reposer et prendre une potion contre la douleur si j’ai vraiment mal. Mais ça va. » Ca aurait pu aller mieux, mais Gwayne ne voulait surtout pas se retrouver à l’infirmerie. Il voulait surtout aller voir la deuxième Ravenclaw en quittant son ami. Le brun avait bien des choses à dire, mais ce n’était pas dit que Lukeria désire l’entendre.


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