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♛. LES LÉGENDES DU MONDE MAGIQUE

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Roi Smaug
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MessageSujet: ♛. LES LÉGENDES DU MONDE MAGIQUE Dim 10 Aoû - 20:52

Les légendes du monde magique
You are the storyteller of your own life, and you can create your own legend, or not


A chaque culture ses croyances, à chaque pays ses légendes. La société magique est fondée sur des bases culturelles fortement différentes d’un pays à l’autre. Malgré tout, certains facteurs communs se retrouvent dans toutes les contrées. Le monde magique n’est pas exempts de rumeurs, d’histoires légendaires ayant traversés les âges pour aujourd’hui encore être ancré dans les mœurs. Tous les sorciers ont entendus parler de cette légende supposée expliquer l’origine de la race moldue, ou bien de cette autre légende, bien souvent abhorrée, qu’est celle de la chute de la lignée de Merlin. Personne ne sait dire d’où proviennent ces légendes. Certains y croient, certains en doutes, mais personne ne sait vraiment. Plusieurs sorciers ont essayé à maintes reprises de filer la parenté de ces contes racontés aux enfants dès leurs plus jeunes âges, mais rien n’y fait. Le bouche à oreille fait son effet, plusieurs versions des mêmes histoires courent à travers le monde et bien souvent les enfants frémissent quand ils les entendent.



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MessageSujet: Re: ♛. LES LÉGENDES DU MONDE MAGIQUE Dim 10 Aoû - 20:54

Les légendes du monde magique
You are the storyteller of your own life, and you can create your own legend, or not


Il fut un temps où sorcier et sirènes se côtoyaient sur terre comme sur mer sans aucune menace d’aucune sorte. Une ville en particulier, placée tout à côté de la mer, était particulièrement réputée pour entretenir des relations on ne peut plus amicales avec le peuple de l’eau. La reine des sirènes, une amie de longue date du roi, décida un jour en ces mots, et pour implanter durablement leur amitié dans le temps, de lui révéler un secret connu seulement de la race des sirènes. Ainsi et en ces mots elle s’exprima :
« Il existe un secret que tout le monde connaît parmi les nôtres mais que nous avions pour obligation de ne pas révéler au peuple sorcier. Mon ami, nous nous connaissons maintenant depuis tant d’année qu’il m’est maintenant possible de te le révéler. »
Elle arracha une écaille de sa longue queue moirée de magnifiques reflets d’un bleu profond et la lui donna.
« Il te suffit de briser cette écaille en deux pour que t’apparaisse l’être aimé, celui qui t’est destiné et qui sera pour toujours tien. Pour cela, il faut que tu détruises l’écaille une nuit de pleine lune au bord d’une étendue d’eau. C’est ainsi que nous rappelons à notre mémoire ceux qui nous sont chers. »
Le roi,  ébahi d’un tel cadeau, n’osa d’abord y toucher, craignant que la reine ne regrette son présent et ne le lui reprenne. Il finit cependant par l’accepter et un soir de pleine lune, sur le rivage, il cassa l’écaille en deux. Lui apparut alors sa femme qu’il avait épousé jadis, une femme qu’il adorait mais qui était morte peu après leur mariage d’une foudroyante maladie. Ses yeux ébahis ne pouvaient croire en ce miracle impossible mais pourtant il la voyait, elle était là. Il passa ainsi toute la nuit avec elle, charmé de la retrouver. Elle lui paraissait tellement réelle : sa peau de pêche, son sourire enchanteur, ses yeux plus brillants que toutes les étoiles du ciel. Elle lui parlait comme dans ses souvenirs, riait comme il s’en rappelait. A l’aurore et avec les premiers rayons du soleil, elle s’évanouit dans les vagues qui venaient s’écraser sur la plage. Fou de ne pas pouvoir profiter plus de sa disparue, il convoqua de nouveau la reine des sirènes :
«  Ton cadeau m’a charmé chère amie, à un point que tu ne peux imaginer. Cependant je me languis maintenant de revoir celle qui m’avait tant manquée jusqu’à présent. Abuserais-je de ta gentillesse en te demandant une autre de tes écailles ? »
La reine sourit et acquiesça en silence :
«  Qu’il en soit ainsi. Je t’ai offert un cadeau bien trop éphémère aussi je te dois cette dernière faveur qui est de t’offrir une autre de mes écailles mais elle sera la dernière. Il n’est pas sage de se complaire dans ce que notre cœur n’a que trop ardemment désiré pour ensuite y être arraché. Et rappelle-toi, il ne te faudra la briser qu’à la pleine lune et, l’aurore venue, ton aimée disparaîtra »
Tout à la joie de retrouver sa femme disparue, le roi opina et ne put qu’accepter avec gratitude le cadeau de la reine qui déjà s’en retournait dans les profondeurs. Le soir de la pleine lune, il revint sur le rivage, cassa l’écaille et revit son aimée. Toute la nuit ne fut qu’un tourbillon de bonheur pour le roi qui s’enivrait de sa beauté, de sa grâce et de sa joie de vivre. Sa mémoire qu’il pensait partie en fumée avec sa mort revivait à chaque instant passé avec elle. Aux premières lueurs de l’aurore, cependant, elle s’évapora comme elle était arrivée, laissant un grand vide dans le cœur du roi. Malheureux comme une pierre de ne pas pouvoir la revoir, il marchait en silence sur la plage toute la journée, se rappelant les moments passés avec elle. Il souffrait tellement qu’un jour, n’y pouvant plus, il convoqua la reine une nouvelle fois et la supplia de lui donner une nouvelle écaille. Mais cette fois, elle fut bien moins intransigeante.
« Je t’avais prévenu qu’il fallait faire attention avec les sursauts de son esprit. Tu en veux toujours plus. C’était un cadeau que je t’ai fait afin de voir ton aimée, tu ne peux en abuser sinon tu deviendras fou. »
Et elle partit sans un regard en arrière. Le roi, au comble du désespoir, tenta alors tant bien que mal de lui faire changer d’avis : suppliant, implorant, pleurant mais rien n’y fit. Aussi il commença  à devenir menaçant. Mobilisant toute sa flotte et toute son armée il l’envoya sur la mer avec pour mission de capturer les sirènes et de leur arracher leurs écailles les unes après les autres. Ses bateaux parcoururent les flots pendant de longues années mais jamais ils ne purent attraper une seule sirène. Ces dernières avaient désertées le rivage et il ne restait plus rien d’elle sinon les regrets d’une population magique qui adorait ces êtres de l’eau. Le roi, tout à son émoi, ne se rendit compte que trop tard qu’il venait de perdre ce qui faisait la spécificité de sa ville. Son désespoir de revoir sa femme était si grand qu’il en avait oublié de voir ce qu’il avait devant les yeux, la beauté de sa vie actuelle.
Un jour, par magie, il tenta de recontacter la reine des sirènes par un puissant sort qui lui permettait de communiquer sous l’eau. A sa grande surprise, elle lui répondit et vint à lui :
«  Ta guerre contre mon peuple est-elle terminée, Roi ? »
«  Oui, Reine, elle l’est. Je n’étais qu’aveuglé par le désir de revoir ma femme disparue. »
«  Je comprends tout à fait. J’en ai été également victime lorsque mon mari mourut harponné »
«  Je te prie de m’excuser pour ce que j’ai fait, je t’en prie, reviens parmi nous »
Dans un sourire énigmatique, la reine répondit :
«  Jamais nous ne pourrons te faire confiance de nouveau. Ta trahison a été bien trop grande. Désormais nous nous cacherons dans les profondeurs. La race des sorciers n’est que trop instable. »
Interloqué, le roi répondit alors :
«  Ne punis pas mon peuple pour mon erreur, punis-moi seulement, ils n’ont rien à voir dans nos querelles ».
Et alors que la reine faisait mine de partir sans un mot le roi perdit son sang-froid et s’écria :
«  Attrapez-la ! Tout de suite ! »
Ses gardes accoururent et emprisonnèrent la reine des sirènes qui fut laissée dans un bassin d’eau de mer étroit pour qu’elle ne dépérisse pas. Le roi ainsi satisfait arrachait à chaque pleine lune une écaille de la reine et à chaque pleine lune revoyait sa femme. La reine, au comble du désespoir, maudissait chaque jour ce roi tyrannique qui la privait chaque jour un peu plus de sa liberté. Aussi, dans une dernière tentative, elle se fit conciliante et murmura à l’oreille du roi :
«  Il y a encore un secret que je ne t’ai pas révélé : si tu casses une de mes écailles en plein midi, tu deviendras si riche que Crésus te jalousera »
Le roi, qui perdait lentement l’esprit dû au fait qu’il ne voyait plus que par sa femme disparue, arracha ainsi une écaille et la brisa en plein midi. Un tonnerre de feu se déclencha alors sur la petite ville, un déluge de lave tel qu’on n’en avait jamais vu. Les nuages noirs étaient striés d’éclair couleur de braise et leurs impacts brisaient l’écorce terrestre avec la force d’un marteau de géant. Réduisant à néant toute vie et tuant du même coup roi et sorciers. Il ne resta plus que la reine et la princesse de la ville qui, blessée, se traîna faiblement jusqu’au bassin qui abritait la reine :
«  Douce enfant pardonne-moi. Mon courroux n’était que trop grand mais les sorciers m’ont volé ma liberté. Tu n’es qu’une innocente encore et j’ai failli te tuer. Prends trois de mes écailles et … »
Elle ne put jamais terminer sa phrase, son souffle l’avait quitté. La petite princesse, sous le choc, prit les trois écailles et s’en fut, laissant la ville détruite, abandonnée et le peuple des sirènes à jamais méfiant envers les sorciers. Seulement dans sa poche subsistaient encore trois écailles.



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MessageSujet: Re: ♛. LES LÉGENDES DU MONDE MAGIQUE Dim 10 Aoû - 20:56

Les légendes du monde magique
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Depuis la nuit des temps la société sorcière régnait en farouche conquérante. En cette époque d’exploration, de création, de développement intense, rien ne semblait pouvoir arrêter les sorciers et sorcières qui dépassaient toujours plus leurs limites. L’invention de la baguette magique comme catalyseur de leur pouvoir permis au peuple magique d’atteindre un tout autre niveau de maîtrise, les rendant encore plus orgueilleux suite à leur indiscutable victoire sur toutes les autres races répertoriées jusqu’alors. Epris de leur propre magie, l’esprit embrumé par leur vanité, hommes et femmes se complaisaient dans leurs tords. Des guerres intestines se déclarèrent dans les familles anciennement soudées, les ennemis devenaient amis le temps d’un crépuscule d’été avant que le sang ne coule à nouveau. En ces temps sombres, cette race si forte, puissante et dotée de tant de possibilités semblait sur le point de causer sa propre déchéance.
En ces temps obscurs, Gwennifyr de Waedlestone, héritière unique du vieux et bientôt sénile seigneur de la région s’apprêtait à embrasser son destin. Comme toutes les damoiselles de son âge, Gwennifyr savait comment coudre, quel sujet il était bon d’amener sur le tapis et à quel moment elle devait taire sa profonde intelligence pour rester à sa place. Eduquer dans le château le plus froid et le plus austère de tout le pays, la jeune femme n’avait jamais rien connu d’autre que sa prison dorée. En dehors de sa demeure, le peuple criait famine, les sorciers s’entretuaient autour d’un quignon de paix, à coup de gourdins et d’épées. La ravissante héritière de Waedlestone devait se marier dans l’année, trouver un gendre à son père et passer ainsi la vie dans l’ombre d’un homme qu’elle n’aimerait pas. C’était sa destinée, depuis son plus jeune âge la jeune enfant avait été préparée à n’être qu’un morceau de viande que les plus beaux partis du continent s’arracheraient. Depuis son plus jeune âge elle savait que peu importait l’hardiesse de ses efforts, rien ne pouvait aller contre les plans que le monde avait pour elle.
Gwennifyr était une jeune femme dotée d’un don tout particulier, d’une sensibilité sans nulle pareil et d’énormément d’empathie. On disait que sa voix enchantait les cœurs, que ses doigts fins lui permettaient de coudre comme nulle autre. A travers le pays bien des rumeurs courraient à son sujet, personne ne savait si c’était vrai, mais tout le monde en parlait. Une chose que bien peu de personnes savaient était que l’héritière de Waedelstone, seule enfant du seigneur possédait un cœur bien trop grand, un amour sans limite pour ses pairs et bien trop de fougue pour la position qu’elle occupait. Il n’était pas rare que la jeune Gwennifyr quitte le château lors des nuits les plus sombres afin d’aider les plus pauvres. Elle apportait des colis de nourritures à la nuit tombée, sillonnant le village avec son panier en osier avant de rentrer une fois les premiers rayons du soleil levés.
Son père aurait du être plus attentif, très certainement aurait il du la garder enfermer. Mais, peut-être à cause de sa maladie, peut-être à cause de la vieillesse, il ne vit rien et loués soient les dieux qui l’empêchèrent de connaître la fin de cette histoire.
Elle rencontra cet étrange garçon à l’aube suivant une nuit de pleine lune. Il semblait être désorienté, tremblait comme un nourrisson qu’on aurait éloigné de sa mère en l’exposant à la dureté de l’hiver. Le cœur tendre, bien trop sensible surement, la belle entreprit de garder le jeune homme caché dans les étables de sa demeure. Matin et soir elle allait lui porter à manger, apprenant petit à petit à connaître cet étranger mystérieux à l’accent étrange. Il disait s’appeler Æthelwulf et était originaire des contrées se trouvant au nord, très loin au nord. A l’époque, Æthelwulf était la chose la plus excitante arrivée dans la vie de Gwennifyr qui voyait le temps passer et ses chances de s’échapper d’un mariage arrangé s’amoindrir à vue d’œil.
Personne ne sait véritablement ce que l’héritière des de Waedlestone trouva chez ce bougre homme du nord au vocabulaire limité et aux manières grotesques. Personne ne vit ce que Gwennifyr vit en Æthelwulf, personne ne partagea leurs instants d’éternité callé entre deux ballots de pailles à discuter de tout, de rien, à garder principalement le silence entre leurs mains. Pour eux c’était une évidence, une pointe au creux de leurs cœurs respectifs, les palpitations erratiques de ce même organe lorsqu’ils savaient qu’arrivait ce moment de la journée où ils pouvaient se partager.
Cette histoire dura un long moment, l’hiver s’acheva et le jeune nordique n’avait plus aucune raison de rester, il n’en avait jamais eu dans le fond. De plus, avec les beaux jours un loup-garou semblait sévir dans la région. Bêtes opprimées depuis leur découverte, chassées, pourchassées, Gwennifyr savait qu’elle hébergeait le mal sous son toit. Elle savait, mais l’amour ne se refait pas. Malgré les conventions, malgré la date de son futur mariage à un homme qu’elle n’aimait pas approchant. Malgré la raison. Malgré cette voix dans sa tête qui lui disait que ce n’était pas la chose à faire, elle céda. La jeune femme était faible, influençable et le malin n’eu aucun mal à faire tomber ses barrières. Tout comme il n’eu aucun mal à lui prendre sa virginité au crépuscule de sa vie, la veille de son mariage à un autre. Faisant preuve de zèle, faisant preuve de maladresse et surtout d’idiotie, la belle resta la nuit dans les étables avec son amant. Il n’en fallu pas plus pour que les deux ne soient découverts encore endormis dans les bras l’un de l’autre au petit matin.
Æthelwulf fut arraché à sa belle et emprisonné alors que Gwennifyr se trouva pressée à l’autel, sentant la tombe de cet amour perdu grandir en elle. Son amour, son homme du nord ne pu recevoir un jugement digne de ce nom. Alors même qu’on s’apprêtait à le juger pour viol sur la personne de l’héritière que la de Waedlestone était, le jeune homme se transforma en la bête qui terrorisait depuis des mois la région. Il n’en fallu pas plus pour qu’on lui arrache la tête, brulant son corps en hurlant au démon.
Seule, épouse d’un étranger qui s’était imposée à elle, Gwennifyr aurait pu dépérir si en elle ne grandissait le souvenir de son amant. Elle aurait pu se laisser mourir si elle ne sentait pas pousser en elle le souffle de la vie d’un enfant. Téméraire, se souciant bien peu de tous les avertissements qu’on lui avait donné, la jeune femme décida de garder le bébé, cette monstruosité, ce batard. Elle croyait qu’en son enfant elle pourrait trouver du réconfort, que la perte de son tendre en serait moins douloureuse. Toutefois, lors de l’accouchement les choses ne se passèrent pas comme prévu. La bête grandissant dans le ventre de Gwennifyr depuis neuf mois la déchira littéralement de l’intérieur, forçant son entrée dans ce monde sans se soucier de la sorcière prête à donner sa vie pour sauver la sienne. L’être conçu suite à ce mélange des sangs contre nature était mi-bête, mi-sorcier. Un être hybride dont personne n’avait encore jamais entendu parler. En grandissant, la chose ne développa aucun don, ne présenta pas le gène de la lycanthropie, ne savait pas se servir d’une baguette magique.
Gwennifyr de Waedlestone dans sa faiblesse et sa traitrise envers son propre sang avait engendré la pire abomination que la société sorcière aura jamais avoir à faire face : un moldu.



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MessageSujet: Re: ♛. LES LÉGENDES DU MONDE MAGIQUE Dim 10 Aoû - 20:58

Les légendes du monde magique
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Une légende plus que les autres a, depuis toujours, soulevé les cœurs et fait frémir le monde magique. Au cœur de celle-ci se trouve la lignée des Peyredragon, descendants de Merlin lui-même, ainsi que la lignée Pendragon, descendante d’Arthur le seul à avoir su retirer Excalibur de son rocher. Cette légende est bien la seule à ne pas avoir souffert du temps, ni de l’effet des croyances populaires. Une seule et même version court à travers le monde magique, les bardes chantent toujours les mêmes chansons à ce sujet, les conteurs racontent les mêmes histoires. Tout le monde connait cette histoire, mais personne n’arrive à arrêter d’en parler. Avec les siècles, les sorciers en ont oublié l’origine, certains détails ont fini par s’effacer, mais sont cœur est toujours là.

La légende veut que Grisham Valkéryan conçu l’arme la plus puissante jamais fabriquée jusqu’alors. Cette arme, cette épée, fut appelée Excalibur et par peur de ses dons, le forgeron la scella dans un roc pour que jamais personne d’indigne ne puisse s’en servir. Le premier forgeron de la célèbre lignée des Valkéryan était terrifié par les pouvoirs de sa création et fit ce qu’il pensait devoir faire pour protéger le monde de cette arme qui apportera la paix tout autant qu’elle apportera la guerre. Espérant éviter les convoitises des sorciers en la cachant aux yeux de ceux-ci, il cacha l’épée au cœur de la société moldue anglaise de l’époque. Grisham fit la prédiction que la personne capable de libérer son œuvre du rocher gouvernerait la Bretagne et bien plus encore. C’est pourquoi il la cacha chez les moldus qu’il jugeait trop faible que pour arriver à ne serait-ce que faire bouger le roc. Contre toute attente, un parfait inconnu arriva à retirer l’arme de son socle et, recevant l’aide de Merlin, pu prétendre au trône moldu. Le sorcier, voyant en cet être inférieur armé de l’épée surement la plus puissante de la planète, pensa pouvoir utiliser cette alliance à son avantage pour créer le monde de ses désirs. Le Peyredragon pu observer son alter-égo dépourvu de pouvoir magique se battre et même repousser les attaques d’ennemis sorcier grâce à cette épée qui pouvait absorber les sorts magiques. Plus le temps passait et plus le sorcier se rendait compte du pouvoir de cette arme qui aurait du être sienne depuis le premier jour. Néanmoins, il était réduit à s’allier à un moldu, mettant entre les mains de cet être inférieur la réussite de ses plans. Chose qui contrariait le grand Merlin, ce dernier voyant ainsi sa plus grande faiblesse se trouver dans son besoin de ce jeune homme et de l’épée qu’il maniait. Ca n’empêcha pas le sorcier de profiter pleinement de cette alliance. Personne, encore à ce jour, ne sait véritablement quel était la nature de la relation unissant Merlin à Arthur. Les écrits restent laconiques à ce sujet, les légendes en parlent bien peu. Tout ce qu’il reste de cette part de l’histoire c’est la rage qui prit Merlin lorsque le pion de ce dernier s’écrasa lamentablement pour une blessure de pacotille. Lui qui avait fait un pari fou sur la tête d’Arthur le vit s’écraser et du ramasser lui-même les pots cassés. Toutefois, la légende d’Excalibur ne raconte pas cette histoire connue par tous.

En effet, la légende d’Excalibur, dont personne n’a su retracer à ce jour son origine, est bien souvent considérée comme une prédiction. Il semblerait que cette épée, comme l’avait prédit Grisham Valkéryan, sera la possession d’un futur souverain tout puissant. Ce dernier serait voué à renverser la monarchie des Peyredragon afin d’imposer une nouvelle ère de justice et d’égalité. Beaucoup de royaliste et d’esclavagiste frémissent à cette idée. Beaucoup se sont battu par amour pour cette croyance qui déchaina les foules et déchiras bien des familles. Lorsque les Peyredragon prônent la valeur héritée par la naissance, beaucoup pense que la descendance d’Arthur Pendragon possède l’étoffe et le pouvoir d’éliminer ces croyances réfractaires. Certains pensent que les premières idées de rébellions ont été enfantées par cette légende jugée par beaucoup stupide. Toutefois, si elle était si stupide que cela, le grand Merlin n’aurait pas eu à craindre son fidèle pion. Tout comme il n’aurait pas eu à éliminer sa progéniture avant de traqueur à travers la terre les restes de sa lignée. Si c’était le cas, les Peyredragon ne devrait pas, et ce depuis toujours, craindre la venue des héritiers d’Arthur venu remettre en cause leur pouvoir quasiment divin.
A ce jour personne ne sait si cette légende est vrai. Personne ne sait d’où elle vient, ni qui l’a prononcée. Et puis, plus que tout autre chose, les sorciers sont persuadés qu’en réduisant à l’esclavage tous les nés-moldus ils pourront réduire au silence les potentiels enfants de la lignée Pendragon et museler l’héritier de cette famille. C'est ainsi que, préventivement, Smaug Peyredragon s'attaqua a la famille Windsor, dans l'espoir de décimer une fois pour toute la menace des descendants légitimes d'Arthur. Toutefois, comme souvent, les sorciers ont tort.



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