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(jairrigan) not broken, just bent.

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Jaime De Lioncourt
IN A COAT OF GOLD OR A COAT OF RED
A LION STILL HAS CLAWS
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IN A COAT OF GOLD OR A COAT OF RED A LION STILL HAS CLAWS



AUSSI HAUT QUE L'HONNEUR
i got the eye of the tiger, the fighter, dancing through the fire. cause i am a champion, and you’re gonna hear me roar. louder, louder than a lion. cause i am a champion and you’re gonna hear me roar. you’re gonna hear me roar.


ϟ ÂGE : dix-neuf années au compteur.
ϟ CURSUS : il est en sixième année.
ϟ ALLÉGEANCE : il appartient aux rebelles, ce qui ferait sûrement avoir une crise cardiaque à sa famille si elle venait à l'apprendre. vu que officiellement, il voue allégeance aux de lioncourt.
ϟ BUT : récupérer morrigan, renverser la royauté et libérer les esclaves.
ϟ EPOUVANTARD : morrigan morte par sa faute.
ϟ PATRONUS : un lion, ce qui semble assez prévisible.
ϟ MIROIR DU RISED : un monde où tous les êtres humains sont sur le même pied d'égalité. et il tient la main de morrigan alors que leurs enfants les entourent.



LOVE IS A REVOLUTION
RELATIONS:
JOURNAL INTIME:
MessageSujet: (jairrigan) not broken, just bent. Sam 16 Aoû - 9:44

Not broken, just bent.


It's in the stars, it's been written in the scars on our hearts. We're not broken just bent and we can learn to love again.
S’il y a bien une chose qui caractérise Jaime, c’est sa haine viscérale pour les injustices. Depuis sa plus tendre enfance, l’injustice compte tenu des statuts des Né-Moldus vis-à-vis des autres sorciers l’a révolté. Il porte les valeurs de la Rébellion dans son cœur depuis toujours, et jamais il n’aurait pu changer d’avis. Têtu et déterminé, lorsqu’il est certain de quelque chose et veut prouver son point de vue, il ne recule devant rien. Le meurtre de la petite Ellie secoue tout le château, et Jaime est révolté d’entendre tout le monde mettre cela sur le dos de la Rébellion. Sérieusement ? Comme s’ils n’avaient que cela à faire, assassiner des gamines. Quitte à tuer quelqu’un, autant prendre pour cible quelqu’un de plus important. Pour Jaime, il était absolument impossible que des membres de la Rébellion et pu fait une chose pareille – ou alors, l’information n’avait pas atteint ses oreilles. Cependant, il comptait découvrir qui était le meurtrier. Car Ellie n’était pas morte toute seule, il y a bien eu quelqu’un pour tenir la baguette et lui voler sa vie. Jaime voulait savoir qui cela été. Il avait ce besoin de connaître la vérité, et être dans l’ignorance était insupportable pour le français. Cependant, il ne risquait pas d’avoir la moindre information en se baladant en tant que Jaime De Lioncourt. Alors il allait se déguiser à la façon Moldue – n’ayant définitivement pas le temps de concocter du Polynectar – et mener sa petite enquête. C’était outrageusement risqué, mais tant pis. Le besoin de vérité était trop fort. Et puis, Jaime avait besoin d’être constamment occupé en ce moment, cela l’empêchait ainsi de penser à des sujets sensibles – tel que Morrigan.

Se déguiser en esclave n’était pas du tout la meilleure idée que Jaime ait pu avoir dans sa courte vie, mais au moins, on ne poserait pas les yeux sur lui. Il avait déjà fouiné dans tout le rez-de-chaussée du château, et avait décidé de faire un peu de recherches dans la roseraie. Les gens avaient tendance à parler par ici, et il pourrait peut-être entendre une conversation intéressante. Se glissant habilement entre les buissons, il s’accroupit non loin d’un banc, écoutant attentivement deux Serpentards parlaient entre eux. Visiblement, leur sujet de conversation était très éloigné de ce qui intéressait Jaime. Quittant sa cachette le plus discrètement possible, il décida de retourner au château. C’est en sortant des feuillages qu’il se retrouva nez à nez avec trois jeunes hommes n’ayant pas l’air commodes. Jaime les reconnu comme étant des purs prêtant allégeance aux Romanova, et il était certain de les avoir déjà vu torturer un esclave à mort. Fantastique. « On peut savoir ce que tu fais ici ? » Réfléchissant à toute vitesse, Jaime raconta la première histoire qui lui passait par la tête. « Je… je ramasse des fleurs pour mon maître, mon seigneur. » Les trois autres ricanèrent, et Jaime eut très envie de leur balancer son poing dans la figure. Mais il aurait bien trop de choses à expliquer s’il dévoilait sa véritable identité, alors autant jouer le jeu jusqu’au bout. « Et qui est ton maître ? » « Gwayne Blackfire. » Il comptait bien jouer sur le fait que jamais personne ne reconnaissait les esclaves des uns et des autres, ou tout du moins rarement. Sinon, il était vraiment mal. « Le frère d’Aegon ? » Au génial, s’ils étaient en plus des amis d’Aegon, cela signifiait qu’ils détestaient Gwayne. Il était vraiment mal. « Oui mon seigneur. » « Eh bien, va donc retrouver ton maître, esclave. » Jaime sentit une profonde vague de soulagement l’envahir. Il allait s’en sortir sans aucun soucis… « Avec un petit cadeau de notre part. » Et avant que Jaime ne puisse réagir, il sentit une lame froide s’enfoncer dans son flanc gauche, lui arrachant un cri de douleur. Un coup de poing magistral l’envoya au sol, l’empêchant de répliquer. Il se mordit la langue lorsque des coups de pied atteignirent ses côtes, et un goût de sang emplit sa bouche. Il était pratiquement certain qu’ils allaient l’achever, mais pourtant, il entendit des bruits de pas s’éloignaient et soudainement, il fut seul. Son corps entier était douloureux, et lorsqu’il posa une main sur sa blessure au flanc, il constata qu’il saignait abondamment. Il avait besoin de soin, et vite.

A demi-conscient, il ne savait honnêtement pas comment il était parvenu à grimper autant d’escaliers. On l’avait royalement ignoré, et Jaime n’avait même pas essayé de se faire aider par un élève lambda. Il ne pouvait pas se rendre à l’infirmerie, on lui poserait trop de questions. Alors il se rendit là où se trouvait la seule autre personne qui pouvait le soigner. Les appartements de Morrigan. Deux semaines entières s’étaient déroulées depuis leur dernière altercation et Jaime aurait aimé la revoir dans de meilleures conditions. Mais il sentait que ses forces le quitter dangereusement, et s’il n’était pas un guerrier aussi aguerri, il aurait déjà sombrer dans l’inconscience. S’effondrant presque contre la porte de la jeune femme, une main pressée douloureusement contre sa blessure dans une vaine tentative de stopper le saignement, il frappa du plus fort qu’il le pouvait avec sa main libre. « Morrigan ! » Sa bouche était pâteuse, mais il se força à continuer. Elle devait lui ouvrir, il avait réellement besoin de son talent et de sa magie. « Je t’en supplie, ouvre. T’es mon seul espoir… » Un gémissement de douleur lui échappa lorsqu’il bougea à nouveau, tandis que son cœur s’affolait. « J’ai reçu… un coup d’épée. J’ai besoin… que tu m’aides. » La respiration sifflante, il avait du mal à faire des phrases correctes, ne cessant de gémir de douleur. Il guettait anxieusement du bruit qui pourrait provenir de l’autre côté de la porte. Il avait vraiment besoin d’elle.




never knew, i could feel like this, like i've never seen the sky, before. want to vanish, inside your kiss. seasons may change, winter to spring. but i love you, until the end of time. come what may, come what may, i will love you until my dying day. morrigan
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Morrigan Ravenclaw
YOU MAY HAVE YOUR SWORD
BUT I HAVE MY BOOKS
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YOU MAY HAVE YOUR SWORD BUT I HAVE MY BOOKS

NO ESCAPE FROM THE STORM INSIDE OF ME ± Say something, I'm giving up on you. I'm sorry that I couldn't get to you. Anywhere I would've followed you. Say something, I'm giving up on you. jaime / morrigan ♥️


ϟ ÂGE : dix-neuf ans.
ϟ CURSUS : basique.
ϟ ALLÉGEANCE : les ravenclaw.
ϟ BUT : jaime de lioncourt - love is a sweet poison but it will kill you the same.
ϟ EPOUVANTARD : jaime et son fils, morts.
ϟ PATRONUS : un cerbère.
ϟ MIROIR DU RISED : La tête de son agresseur, des révolutionnaires ainsi que de tous les esclaves qu'elle connaît - sauf lysa - sur des piques.



LOVE IS A REVOLUTION
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MessageSujet: Re: (jairrigan) not broken, just bent. Dim 17 Aoû - 15:38

the pretty lies, the ugly truth
I'm scared of everything. I'm scared of what I saw. I'm scared of what I did, of who I am.... and most of all, I'm scared of walking out of this room and never feeling the rest of my whole life the way I feel when I'm with you. •°¤ Mags.

Humiliée. Cette fichue soirée avait été une catastrophe mais le meurtre de cette pauvre jeune fille avait fait oublier à tout le monde que le temps d'une nuit, les nobles du château avait été complémentent ridicules. Mais pas Morrigan. Elle comptait bien mettre la main sur ceux qui avaient osé vouloir la ridiculiser et leur faire sévèrement payer leur audace. Elle ne comptait pas oublier cet affront ni même le pardonner – jamais. Pour l'heure, elle restait la plupart du temps dans ses appartements à travailler sur de nouvelles potions de sa composition. Principalement des poisons, c'était pour elle un moyen d'évacuer toute sa frustration et sa colère. C'était d'ailleurs ce qu'elle faisait encore ce jour là, assise tranquillement dans son propre petit laboratoire adjacent à sa chambre, concentrée sur sa tâche. Elle imaginait le faire boire à son agresseur, à ceux qui avaient tué son petit frère et cela la remplissait d'une satisfaction des plus morbides. Elle n'avait parlé qu'à ses plus proches amis ces derniers jours et elle rejetait toutes les autres visites – affirmant qu'elle n'avait pas de temps à perdre avec des banalités mondaines. En cours, elle restait silencieuse alors qu'elle prenait des notes, ne répondant que lorsque le professeur se tournait vers elle pour qu'elle le fasse. Dès que la sonnerie finissait par retentir, elle s'évanouissait dans les ombres, insaisissable, évitant aussi bien Jaime que Gwayne, ne voulant pas subir une nouvelle fois leurs sermons ou répondre aux questions qu'ils pouvaient bien avoir à lui poser. Elle snobait Lukeria et ne lui accordait pas la moindre attention – même quand elles étaient contraintes de se retrouver à côté l'une de l'autre. Se redressant d'au-dessus son chaudron, elle en versa tranquillement d'un geste de baguette le contenu dans plusieurs fioles qu'elle alla déposer dans une petite boîte élégamment ouvragée quand le premier coup retentit contre la porte. Fronçant les sourcils, elle envisagea d'ignorer le gêneur jusqu'à ce que la voix de son ancien amant ne se fasse entendre. Se mordant les lèvres en fermant un instant les yeux, c'est silencieusement qu'elle se déplaça derrière la porte pour écouter Jaime, résolue à ne pas lui ouvrir alors qu'elle serrait les poings pour rester forte. Il ne la laisserait jamais tranquille – peu importe ce qu'elle pourrait lui dire. Elle ne pouvait pas vivre comme ça, il devait la laisser en paix. Elle avait fait son choix, elle comptait bien s'y tenir. Rien de ce qu'il ne pourrait lui dire ne la ferait changer d'avis et elle ne lui ouvrirait plus jamais cette porte. En effet, quand la ravenclaw entendit ce qui était arrivé au brun, son sang ne fit qu'un tour dans ses veines et c'est avec précipitation qu'elle ouvrit sa porte pour tomber sur un Jaime bien amoché. Cette vision, cauchemardesque pour la brune dont la plus grande peur était toujours de perdre le brun et aujourd'hui son fils, la fit écarquiller les yeux d'horreur. Elle ne s'arrêta même pas sur les étranges habits qu'il portait et sans faire plus de cérémonie, elle le fit rentrer dans ses appartements, refermant violemment la porte derrière elle alors que déjà elle l'aidait à marcher jusqu'à son lit sur lequel elle l'installa. « Mais qu'est-ce qui s'est passé ? » Elle demanda en se précipitant vers une armoire qu'elle ouvrit avec fracas, en sortant plusieurs fioles qu'elle porta jusqu'à sa table de chevet, les déposant toute dessus sans ménagement alors que déjà, elle tentait de retirer la chemise du brun pour voir l'étendu des dégâts. N'y parvenant pas, elle pointa sa baguette sur lui et lacéra le vêtement d'un sol, se débarrassant des morceaux de tissus qu'elle lança sur le sol. Observant avec rapidité mais attention les diverses plaies, elle ne mit pas longtemps à comprendre que le brun s'était visiblement fait passer à tabac – ce qui était pour le moins étrange. Après tout, il était un excellent combattant mais en plus un noble, personne n'aurait du oser lever sa baguette ou son épée contre lui. Mais après tout, elle avait bien été agressée deux fois. Pouvait-elle vraiment trouver cette situation aussi surnaturelle que cela ? « Dans quel pétrin tu t'es encore mis... » Elle chuchota alors que déjà, elle lui tendait une petite fiole à boire pour apaiser la douleur qu'il devait ressentir. Elle ne doutait pas une seule seconde que les blessures du brun devait lui faire atrocement mal et il valait mieux pour la suite qu'il souffre un petit peu moins si elle voulait pouvoir le soigner en paix. Se mettant à genoux au sol, juste devant lui, elle fit apparaître une éponge et un petit bol d'un mouvement de baguette alors qu'elle trempait la première dans une mixture jaunâtre qu'elle vint appliquer tout doucement sur la blessure sanglante du gryffondor. « Ça va nettoyer la plaie mais aussi la désinfecter. Ça risque de faire un peu mal mais avec la potion que je t'ai donné, ça devrait être supportable. » Sa voix était contrôlé, calme mais on pouvait voir toute la tension présente dans son corps. Elle était tendue, nerveuse de le voir aussi mal et elle donnait vraiment le meilleur d'elle-même pour tenter d'apaiser ses maux. Concentrée sur sa tâche, elle faisait en sorte de ne pas croiser son regard.


a heart’s a heavy burden
the cold never bothered me anyway ✻ my sadness is not a cut for you to bandage and it is not a bruise for you to kiss. I am not waiting for you to save me. I am hoping you will love me while i rescue myself.
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Jaime De Lioncourt
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ϟ ÂGE : dix-neuf années au compteur.
ϟ CURSUS : il est en sixième année.
ϟ ALLÉGEANCE : il appartient aux rebelles, ce qui ferait sûrement avoir une crise cardiaque à sa famille si elle venait à l'apprendre. vu que officiellement, il voue allégeance aux de lioncourt.
ϟ BUT : récupérer morrigan, renverser la royauté et libérer les esclaves.
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MessageSujet: Re: (jairrigan) not broken, just bent. Lun 18 Aoû - 14:23

Not broken, just bent.


It's in the stars, it's been written in the scars on our hearts. We're not broken just bent and we can learn to love again.
Jaime doit bien l’avouer, il a, pendant un moment, cru que Morrigan était tellement en colère contre lui qu’elle ne lui ouvrirait pas la porte. Il aurait vraiment été dans de beaux draps dans ce cas-là, car la Ravenclaw était réellement la seule à pouvoir l’aider. Lukeria, Gwayne, Rosehei, ils étaient tous doués en magie, mais aucun ne l’étaient autant que l’héritière. Ce fut un immense que d’entendre la porte s’ouvrir et il s’effondra presque au sol, le panneau de bois étant en quelque sorte son support. Une main appuyée douloureusement contre sa blessure sanguinolente, il fit malgré tout attention à ne pas être trop lourd pour Morrigan et se força à marcher droit jusqu’au lit. Elle avait beau être puissante, elle était bien plus fine que lui, et même Jaime avait du mal à déplacer un corps inconscient. S’allonger sur un matelas confortable arracha un léger soupir de bien-être à Jaime, et il aurait bien pu s’endormir. Mais c’était tellement compliqué de passer du temps en compagnie de Morrigan désormais, qu’il voulait profiter de la savoir proche de lui. Son cœur se serrait à chaque fois qu’il la voyait disparaître au coin d’un couloir, qu’elle parlait avec quelqu’un d’autre que lui. Il avait de plus en plus de mal à l’apercevoir ces derniers temps. Il était certain que cela avait quelque chose à voir avec la boisson des Joyeux Lurons. Jaime avait trouvé l’idée excellente, mais avait fortement grimacé en apprenant que cela viserait également Morrigan. Elle n’allait pas apprécier du tout, et si elle venait à apprendre son implication dans l’affaire, il était certain de la voir s’éloigner encore plus de lui. Mieux valait qu’elle ne soit jamais au courant.

Il se laissa faire telle une poupée de chiffon, ses yeux fatigués scrutant le moindre fait et geste de son ancienne petite-amie. Elle était tendue, il pouvait le voir. Etait-ce le fait d’être proche de lui ? Ou bien de le voir dans cet état ? Ou encore autre chose, une chose qu’il ignorait alors qu’en temps normal, il aurait été le premier à être au courant. Un jour il parviendrait à retrouver ce statut si privilégié qu’il avait auprès de Morrigan. Il s’en était fait la promesse, et Jaime n’étant pas du genre à ne pas tenir sa parole. Il avait beaucoup réfléchit depuis leur dernière altercation, mais il ne savait pas vraiment quel comportement adopter avec la jeune femme. Quoi qu’il fasse, cela ne faisait que l’éloigner un peu plus. Elle n’était réciproque a absolument rien, et Jaime commençait sérieusement à manquer d’idées. Il était sincèrement prêt à tout pour elle, pour la récupérer. Mais il ne savait plus vraiment quoi faire, car tout était en vain. Il ne comptait pas abandonner, cela voudrait dire abandonner sa propre vie et était à l’encontre de son caractère, mais Morrigan n’y mettait absolument pas du sien et cela compliquait réellement la tâche. Elle n’arrêtait pas d’avoir des comportements contradictoires, et cela rendait le De Lioncourt absolument dingue. D’abord elle proclamait qu’elle ne l’aimait plus – Jaime n’y avait jamais cru de toute manière – et ensuite elle s’inquiétait pour lui. Elle lui demandait de s’en aller loin d’elle, mais elle l’accueillait chez elle pour le soigner. Elle se prétendait sans cœur et sans sentiments désormais, mais dès qu’elle était avec lui, Jaime était de plus en plus convaincu du contraire. Il avait peur d’être trop long à agir de la bonne façon, et de la perdre complètement. Qu’elle parvienne à se convaincre elle-même de ses paroles, et qu’elle plonge dans les ténèbres sous les yeux d’un Jaime impuissant.

Il but la potion sans rechigner, grimaçant à peine face au goût infect. Il avait un peu du mal à réfléchir, ayant perdu pas mal de sang. Seul son habitude à combattre et résister à la souffrance lui avait permis de se traîner jusqu’ici et de ne pas s’évanouir en plein milieu d’un escalier. L’antidouleur ne l’aidait pas à réfléchir plus clairement, mais il se força à faire un effort. Il ne pouvait pas mentir Morrigan, elle finirait par le savoir et Jaime ne voulait pas aggraver son cas. Il fallait jusqu’il omette quelques détails, et tout irait bien. Son poing droit se resserra sur les draps quand une étrange substance entre en contact avec sa chaire à vif, et il ferma un bref instant les yeux, remettant ses pensées en place. « Je cherchais des indices sur le meurtre de la gamine. » Sa bouche était sèche, mais il lui demanderait de l’eau après son récit. « Je me suis déguisé, un noble ça attire bien trop vite l’attention. Je suis tombé sur des amis des Romanova, et ils ont décidé de s’amuser avec un esclave, vu que j’y ressemblais. C’est tout. » Il préféré ne pas mentionner Gwayne, et encore moins son désir de blanchir la Rébellion de tout soupçon. « Je peux avoir un peu d’eau ? » Elle était tellement jolie, sa Morrigan. Il avait envie de lever la main pour passer une main dans ses doux cheveux noirs, mais il ne tenait pas vraiment à se faire jeter dehors. Quand elle eut terminé avec la blessure, Jaime constata que la douleur diminuait petit à petit. Il eut un léger courbement au coin de ses lèvres, murmurant doucement en direction de la jeune femme, ne la lâchant pas du regard. « Merci. » Il tenta de se redresser, songeant qu’elle devait avoir mieux à faire que de s’occuper de lui de toute manière. Il n’avait pas envie de se faire jeter comme la dernière fois. Il pourrait bien s’occuper du laisse de ses blessures tout seul. Il grimaça face à la douleur, et fit de son mieux pour l’ignorer. « Je vais te laisser, je dois te déranger. »




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Morrigan Ravenclaw
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MessageSujet: Re: (jairrigan) not broken, just bent. Mer 20 Aoû - 17:35

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La jeune fille était en permanence folle de rage. Elle se levait en colère, se couchait en colère. La petite farce des joyeux lurons n'avaient fait que renforcer ses sombres sentiments – ils n'en étaient pas l'origine. Jamais elle ne laisserait une chose aussi triviale l'atteindre. Mais dès qu'elle mettrait la main sur celui ou celle responsable de tout ça, elle lui ferait passer un très mauvais quart d'heure. Elle ne supportait pas l'impudence et l'arrogance – sauf chez Jaime. Jaime avait toujours été une exception à ses yeux. Le seul à qui elle pouvait pardonner toutes ces choses – l'insolence, l'impulsivité – qu'elle ne supportait pas chez les autres. Le brun avait toujours eu une place unique dans son cœur, une place que personne n'avait jamais pu lui prendre. Et peu importe ce qu'il se passerait en eux, peu importe la distance qu'elle instaurerait, elle savait tout au fond d'elle que jamais elle ne pourrait aimer un autre homme que lui. Jaime avait été son premier pour toujours et c'était une chose qu'elle ne pouvait pas effacer aussi facilement de son cœur et de sa mémoire. Voilà pourquoi, quand elle avait entendu qu'il était sévèrement blessé, elle avait ouvert la porte. Elle n'avait même pas réfléchi à deux fois avant de le faire. Elle devait le sauver. Sa mort lui était tout bonnement insupportable. Elle faisait donc de son mieux pour le soigner, pour être sûre qu'il survivrait à sa blessure. Difficilement, elle le conduisit jusqu'au lit et elle commença à s'affairer autour de lui avec un professionnalisme déconcertant. Cependant, elle ne pouvait s'empêcher de s'interroger. Comment Jaime avait-il pu se retrouver dans une telle situation ? En tant que noble et excellent combattant, il n'était pas normal qu'il se retrouve dans un tel état. Ses yeux s'assombrirent quand il lui expliqua la raison, alors qu'elle fut tentée de le sermonner. L'ancienne Morrigan l'aurait fait avec sévérité et douceur mais pas la nouvelle. C'est avec bien plus de froideur et de fureur qu'elle lui répondit, sa voix claquant dans les airs – semblable à un fouet. « Toute cette histoire ne te regarde pas, Jaime. Ne te mêle pas de ça. » C'était totalement le genre du brun de vouloir jouer les héros et au final, elle n'était pas vraiment étonnée de ce qu'elle venait d'apprendre. Le gryffondor avait soif de justice et d'actes héroïques et laver l'honneur bafoué d'une innocente fille assassinée entrait totalement dans ses cordes. Cependant, il risquait de s'attirer des soucis encore plus graves que des coups de la part des larbins des Romanova s'il continuait sur cette voie. Morrigan était loin d'être aussi stupide que ceux et celles pensant sincèrement que les rebelles avaient tué cette gamine. Bien qu'elle les haïssait de tout son cour, ce n'était pas leur manière de procéder. Si cela avait été eux, ils auraient probablement dégueulé quelque part une de leur idée ridicule, l'aurait écrite sur le cadavre ou sur le mur derrière celui-ci. Non, la personne qui avait tué cette fille n'était probablement pas pas affilié avec ces renégats. Mais cela ne la regardait pas – et elle ne s'en souciait pas plus que cela. Du moins, pas pour le moment. « Je t'en apporte. » Se relevant, elle partit lui remplir un de ses beaux verres ouvragés d'eau avant de revenir s’asseoir sur le lui à côté de lui et de le lui tendre. Elle était toujours extrêmement tendue à la fois par sa présence et par le fait qu'il aurait pu mourir si elle n'avait pas été là pour prendre soin de lui. Elle soupira de nouveau en l'entendant, posant sa main sur son torse pour le pousser à se rallonger. Elle voyait bien qu'il souffrait et même si c'était dangereux pour elle de l'avoir ici, elle ne pouvait décemment pas le foutre à la porte dans un tel état. « Ne sois pas ridicule. Reste. Repose toi aussi. Je dormirai sur mon sofa quand toi même tu seras assoupi. » Elle se pencha pour ramasser une bande et lentement, elle la déroula alors qu'elle faisait signe au jeune homme de se redresser légèrement. Sans le regarder, elle commença à enrouler tout doucement la bande autour de son torse, ce qui la troublait énormément. Il était torse nu et depuis leur séparation, ils ne s'étaient jamais retrouvés aussi proches l'un de l'autre. Ses doigts effleuraient légèrement sa peau et cela n'avait cesse de lui envoyer des décharges électriques en direction de son cœur. Elle s'en voulait d'être aussi faible face à lui. Elle s'en voulait d'être bouleversée par une chose aussi insignifiante. Se mordillant la lèvre inférieure, elle se concentra plus assidûment sur sa tache pour tenter de chasser son trouble. Le plus vite elle aurait fini, le plus vite elle pourrait s'éloigner de nouveau de lui.


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Jaime De Lioncourt
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MessageSujet: Re: (jairrigan) not broken, just bent. Sam 23 Aoû - 20:28

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Être amoureux de Morrigan n’était pas chose facile. Même auparavant, il avait dû s’accommoder à cela. Se comporter d’une certaine façon auprès d’elle, car jamais il n’aurait pu la traite comme une vulgaire fille. Elle était une princesse à ses yeux, sa princesse, et il devait prendre soin d’elle, la mettre sur un piédestal et ne jamais la faire redescendre. C’était devenu tellement naturel, finalement. De la faire passer avant, de s’assurer de son bien-être, de la chercher du regard dès qu’il entrait dans une pièce, de sourire en croisant son regard, de glisser sa main dans la sienne dès qu’il se retrouvait près d’elle. Il ne comprenait pas les garçons qui ne traitaient pas bien leur petite-amie. C’était inconcevable pour Jaime de délaisser sa belle pour passer du temps avec ses amis. Il était tellement bien avec elle en même temps. Elle était apaisante, capable de calmer son impulsivité d’un simple mot, d’un simple mouvement. Elle avait toujours été bénéfique pour lui, et Jaime aimait à dire que Morrigan l’avait rendu meilleur. Il savait aimer grâce à elle, il avait appris ce que c’était. Sa nature altruiste lui avait permis de se faire passer second sans trop de problèmes, de faire des tonnes de sacrifices simplement pour la rendre heureuse et la protéger. Il se demandait si lui, il l’avait rendu meilleure également. Ce n’était sûrement pas possible que Morrigan s’améliore quand on y repensait, elle était déjà tellement parfaite aux yeux de Jaime. Mais il prenait soin d’elle, de sa santé et de son bien-être. Il était toujours là pour la faire prendre une pause quand elle devenait trop obsédée par son travail. Cela l’amusait toujours d’entendre son ton agacé quand il commençait à embrasser la peau de son cou alors qu’elle écrivait des lignes et des lignes pour une simple dissertation. Il savait qu’il finirait par gagner, elle cédait toujours et Jaime était content de lui permettre de décompresser et de profiter de la vie comme n’importe quelle adolescente. Elle n’était pas n’importe quelle adolescente bien entendu, mais parfois c’était aussi bien de prétendre l’être. Cela lui faisait du bien, à elle comme à Jaime.

C’était ce genre de petites choses qui manquaient tellement au De Lioncourt désormais. Il aimerait pouvoir lui prendre la main à cet instant, la regarder dans les yeux, lui sourire et lui dire que tout va bien, qu’elle n’a plus de raisons de s’inquiéter. Il caresserait sa joue, effleurerait le pli de contrariété entre ses sourcils et passerait une main aérienne dans ses cheveux, histoire de mieux voir ses beaux yeux violets. Sa main le démangeait presque tellement il avait envie de faire cela, d’avoir à nouveau la sensation de bien-être total et de bonheur que Morrigan avait toujours su lui faire ressentir. A la place, il ressentait une culpabilité sans bornes car il s’était lui-même privé de tout cela. Tout partait d’un bon sentiment pourtant, mais cela n’avait pas suffi à garder leur relation à flot. Il aurait dû savoir, il aurait dû s’en rendre compte. Mais désormais le mal était fait, et car il avait été trop confiant il était privé de toutes les petites choses qui le rendait heureux au quotidien. Il avait peur de trop croire en leur amour encore, de trop se persuader que Morrigan était toujours folle amoureuse de lui et de se battre dans le vide. Mais que pourrait-il faire d’autre après tout ? C’était dans sa nature de croire ainsi en leur amour, de croire que tout n’était pas perdu. Et puis il la connaissait tellement sa Morrigan, il pouvait bien voir qu’il y avait toujours des sentiments pour lui quelque part en elle, enfouit sous les couches de glace qu’elle avait appliqué sur son cœur. C’était à lui de toutes les traverser, d’apprendre à apprivoiser cette Morrigan plus froide et plus sauvage d’une certaine façon. Il ne souhaitait pas la changer, car d’un côté qu’elle soit plus méfiante envers le monde n’était pas une mauvaise chose. Mais il ne voulait pas la voir sombrer dans des choses trop noires pour elle, pour une princesse comme elle, pour une poupée de porcelaine que l’on avait jeté trop vite dans le monde cruel des hommes. Il voulait encore la protéger, mais elle ne voulait plus de lui pour faire cela. Il faisait de son mieux pour apprendre à rester plus en arrière, mais il savait que si elle était en danger, il serait toujours le premier à se jeter devant elle pour la protéger. Il ne pouvait simplement pas faire autrement.

Qu’elle le soigne sans même y repenser lui mettait du baume au cœur, et il ne voulait pas abuser de tout cela, il ne voulait pas gâcher le moment. Il voulait juste garder ce moment dans sa tête, s’imprégner de son inquiétude et de sa vitesse à le soigner pour nourrir sa conviction, sa détermination. Il eut un sourire léger en entendant ses remontrances, s’y attendant quelque peu. « Tu me connais, je ne peux pas m’empêcher de chercher la justice partout. » Il admira son talent à faire les bons gestes, utiliser les bonnes choses. Dans la situation inverse, il aurait très certainement paniqué et il aurait mis un moment avant de retrouver un semblant de bon sens et de savoir quoi faire. Le travail n’aurait jamais été aussi bien fait de toute manière, et il était sincèrement heureux de ne pas être amoureux d’une fille stupide sachant à peine lancer un Expelliarmus. Dans le cas contraire cependant, il aurait retrouvé les salopards ayant osé toucher à sa bien-aimée et leur aurait fait amèrement regretter leur geste. Il la remercia doucement pour l’eau, avalant avec plaisir le liquide rafraichissant. Sa bouche n’était plus sèche comme du parchemin, et sa gorge ne le grattait plus. Il y avait du progrès. Il fut surpris de la voir l’arrêter dans son élan pour partir, mais il fronça les sourcils en entendant ses directives. Hors de question qu’elle dorme sur le sofa. Il la laissa se mettre à faire un bandage, ses abdos ne cessant de se contracter à chaque frôlement de la main de la jeune femme sur lui. « Si tu crois que je vais te laisser dormir sur le sofa, tu rêves. Je prends le sofa, tu prends le lit. Sinon, tu n’as qu’à transformer le sofa en lit, comme ça tout le monde est content. » Il était peut-être blessé, cela n’allait pas l’empêcher de se soucier du confort de Morrigan. Toujours elle en premier. Se léchant les lèvres, il hésita quelque peu avant de parler à nouveau. « Tu faisais quoi, avant que j’arrive ? » C’était un peu stupide de tenter de faire la conversation ainsi, mais il ne voulait pas rater l’opportunité. Elle semblait quelque peu plus encline à ne pas lui en mettre plein la tête comme la dernière fois, alors il tentait sa chance.




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Morrigan Ravenclaw
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ϟ ÂGE : dix-neuf ans.
ϟ CURSUS : basique.
ϟ ALLÉGEANCE : les ravenclaw.
ϟ BUT : jaime de lioncourt - love is a sweet poison but it will kill you the same.
ϟ EPOUVANTARD : jaime et son fils, morts.
ϟ PATRONUS : un cerbère.
ϟ MIROIR DU RISED : La tête de son agresseur, des révolutionnaires ainsi que de tous les esclaves qu'elle connaît - sauf lysa - sur des piques.



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MessageSujet: Re: (jairrigan) not broken, just bent. Lun 25 Aoû - 20:41

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La jolie jeune fille avait toujours été d'un calme olympien et ce, depuis l'enfance. Sa mère y avait bien sûr veillé mais de toutes les manières, c'était dans la nature de la jeune de ne pas faire de vagues et de ne pas se comporter comme une sauvage – à l'inverse de sa jumelle. Si Lukeria était le cœur, Morrigan était le cerveau. Elle réfléchissait toujours avant de parler ou d'agir, prenait tous les paramètres en considération et ne faisait jamais rien qui n'aurait pu la compromettre elle ou un individu proche de sa famille. Elle était une véritable princesse depuis toute petite mais toute cette perfection, cette pression permanente sur ses épaules avait fini par l'écraser et l'étouffer. Avant, il y avait Jaime pour l'aider. Sa présence l'apaisait et l'aidait souvent à se changer les idées. Il était celui qui lui permettait de tenir par sa simple présence, par ses sourires canailles et ses baisers amoureux. Quand tout allait mal, elle se rappelait le de Lioncourt et elle trouvait la force de continuer. Pour lui. Pour eux. Mais aujourd'hui, il ne faisait plus partie de sa vie. Aujourd'hui, il n'était plus ce soutien infaillible sur lequel elle pouvait toujours se reposer. Aujourd'hui, elle était seule. Et elle serait pour toujours seule. C'était un choix qu'elle avait elle-même fait et elle ne pouvait donc pas se plaindre. Et elle ne le faisait pas – et encore moins devant le Gryffondor. Elle ne voulait pas qu'il puisse s'imaginer ne serait-ce que quelques secondes qu'elle avait besoin de lui. Il devait comprendre qu'elle avait tourné de la page et qu'elle allait de l'avant. Mais comment pouvait-elle lui donner cette impression alors qu'elle était incapable de le laisser devant sa porte – juste parce qu'il était blessé ? C'était plus fort qu'elle, il fallait qu'elle prenne soin du garçon quand il allait mal. L'amour rendait irrationnel et c'était une chose qu'elle détestait. Pire encore, c'était quelque chose qui lui faisait peur et elle ne pouvait supporter l'idée d'être de nouveau faible. Voilà pourquoi elle repoussait à ce point celui qu'elle aimait, celui qui lui avait brisé le cœur et qui pourrait sans le moindre doute le faire de nouveau si elle le lui offrait une nouvelle fois. Elle soupira à sa remarque, retenant difficilement le petit sourire qui voulait venir sur son visage. Ça pour le connaître elle le connaissait bien. Elle savait que plus que quiconque, le jeune homme courrait après la justice et ne pouvait supporter qu'un crime reste impuni. Cependant – sans pour autant douter de l'intelligence du brun – elle se demandait comment celui-ci en était arrivé à la conclusion que quelque chose clochait avec cette affaire de meurtre. Elle décida de garder ses interrogations pour elle alors qu'elle continuait de le soigner, réservant ses questions pour plus tard. « Ce n'est pas une raison pour risquer stupidement ta vie. Mourir ne ramènera pas cette jeune fille à la vie. » Elle était un hypocrite de lui dire cela, elle qui traquait nuit et jour les assassins de son frère et qui n'avait pas peur de passer l'arme à gauche si elle parvenait dans un même temps à tous les éliminer – mais ça, Jaime n'avait pas besoin de le savoir. Il n'avait pas besoin de connaître les sombres et nouveaux aspects de sa vie quelle comptait bien garder exclusivement pour elle. Ce n'était pas le genre de trucs qu'elle pouvait se permettre de partager avec qui que ce soit et surtout avec lui. Il ne pourrait jamais la comprendre. Jamais. Il était bien trop différent, bien trop innocent à sa manière. Il était la lumière, elle était désormais les ténèbres et c'était ce qui les séparerait toujours l'un de l'autre. Elle continuait de prendre soin de lui et être aussi proches du garçon était une véritable torture pour Morrigan qui n'avait qu'une seule envie : celle de se jeter dans ses bras. Cependant elle prenait sur elle pour restait forte et pour ne pas abdiquer. Elle se devait de tenir ses bonnes révolutions – elle ne pourrait survivre si elle ne le faisait pas. « Je n'ai pas sommeil de toutes les manières. » Elle souffla un peu froidement, pour mettre fin au débat. La présence de Jaime à ses côtés la rendait nerveuse et elle savait pertinemment qu'elle ne parviendrait absolument pas à dormir avec le jeune homme dans la même pièce. Se relevant lentement, elle partit avec tout le matériel médical en direction de la salle de bain pour commencer à le nettoyer. Elle fut tentée un moment de ne pas lui répondre et de l'ignorer. Mais ses lèvres finirent tout de même par s'entrouvrir d'elles-mêmes, donnant une réponse plutôt évasive à sa question. « De l'alchimie. » Ce n'était pas un mensonge mais elle n'avait pas besoin de lui préciser qu'elle travaillait sur la confection de poisons divers et variés. Elle passait les instruments sous l'eau méticuleusement quand soudainement, elle tacha ses vêtements avec du sang du jeune homme ce qui la fit se mordre les lèvres. Morrigan détestait le sang depuis qu'elle avait retrouvé le corps de son petit frère. Reposant un peu durement les objets sur l’évier, elle commença à frotter un peu hystériquement – et en vain – son vêtement pour tenter de faire disparaître la tâche. Elle ne voyait plus que celle-ci, comme si elle l'obnubilait.  


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Jaime De Lioncourt
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i got the eye of the tiger, the fighter, dancing through the fire. cause i am a champion, and you’re gonna hear me roar. louder, louder than a lion. cause i am a champion and you’re gonna hear me roar. you’re gonna hear me roar.


ϟ ÂGE : dix-neuf années au compteur.
ϟ CURSUS : il est en sixième année.
ϟ ALLÉGEANCE : il appartient aux rebelles, ce qui ferait sûrement avoir une crise cardiaque à sa famille si elle venait à l'apprendre. vu que officiellement, il voue allégeance aux de lioncourt.
ϟ BUT : récupérer morrigan, renverser la royauté et libérer les esclaves.
ϟ EPOUVANTARD : morrigan morte par sa faute.
ϟ PATRONUS : un lion, ce qui semble assez prévisible.
ϟ MIROIR DU RISED : un monde où tous les êtres humains sont sur le même pied d'égalité. et il tient la main de morrigan alors que leurs enfants les entourent.



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MessageSujet: Re: (jairrigan) not broken, just bent. Ven 29 Aoû - 10:12

Not broken, just bent.


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En se concentrant et en faisant abstraction de certains paramètres, Jaime pourrait presque avoir l’impression qu’il n’y avait pas un gouffre entre Morrigan et lui. Il était venu chercher son aide, elle avait répondu présente. Elle l’avait soigné sans y réfléchir à deux fois, n’avait pas été aussi glaciale et blessante que lors de leur dernière entrevue. Jaime pouvait la voir de près, s’abreuver de la beauté qu’elle dégageait et de l’autre de puissance qui émanait de son corps. Son simple regard violet le faisait frissonner, perdre la tête. L’antidouleur le rendait légèrement groggy, et il se faisait violence pour ne pas faire de choses inconsidérées. Car même s’il pouvait s’imaginer qu’ils étaient encore ensemble, qu’ils n’avaient eu qu’une légère dispute et que d’ici la fin de la soirée elle serait à nouveau dans ses bras, ce n’était absolument pas vrai. Il avait peur de mal faire, de faire le geste de trop ou de dire la mauvaise parole et que le calme relatif entre eux ne vole en éclat. Il ne voulait plus faire de dégâts, et surtout pas entre eux deux. Il serait le drap entre ses poings pour ne pas toucher les cheveux noirs ébènes, pressait ses lèvres ensemble pour ne pas dire quelque chose qui aurait fait rougir ou sourire Morrigan à l’époque, mais qui risquait seulement de la rendre agressive et froide. Jaime détestait la voir tendue ainsi, il détestait penser que sa simple présence la mettait sur ses gardes. Il ne comptait pas la blesser pourtant. Comment pourrait-il ? Le mal avait déjà été fait, à son plus grand malheur. Jamais il ne referait une chose pareille. Il avait simplement besoin d’une seconde chance, et il ne laisserait plus jamais rien briser leur relation – et surtout pas lui-même. Morrigan n’allait pas lui accorder cette chance de rédemption si facilement, il le savait. Mais il s’estimait déjà heureux de pouvoir à peu près parler avec elle sans qu’elle ne l’envoie contre un mur, et de pouvoir compter ainsi sur elle en cas de coup dur. C’était déroutant d’être autant dépendant d’une seule personne. Son cœur souffrait tant qu’il n’était pas auprès d’elle, mais c’était encore pire désormais de la voir si près et pourtant si loin de lui. L’absence, le manque qu’il ressentait ne faisait que s’agrandir, devenir plus fort et faisant un peu plus saigner Jaime de l’intérieur.

C’était presque normal, d’entendre Morrigan lui faire la morale. Son ton était seulement trop froid, trop distant pour que cela soit comme avant. Normalement, elle aurait dit cela d’un ton plus affectueux, avec le petit air agacé qu’elle arborait à chaque fois que Jaime faisait une bêtise. Il aurait ri, sortit une réplique drôle, aurait vu avec délice un sourire au coin des lèvres de la Ravenclaw et l’aurait embrassé sur la joue avant de se lancer dans une tirade mélodramatique sur au combien il était stupide face à elle et qu’il n’était rien sans ses précieux conseils. Désormais, il avait le ventre noué d’appréhension en se laissant répondre quelque peu de façon naturel, tellement il avait peur de la voir s’éloigner encore plus de lui. « Je compte pas mourir, j’ai encore pas mal de trucs à faire. » Comme la reconquérir par exemple. Libérer les esclaves. Renverser la royauté. Son plan avait été totalement foireux, mais il ne comptait pas laisser tomber pour autant. Il trouverait autre chose, sûrement d’aussi nul et dangereux, mais peu importe. Il n’allait pas laisser la mort l’emporter si facilement. Il y avait des gens qui comptaient sur lui, qui tenaient à lui. Et Jaime ne voulait décevoir ou faire de la peine à personne. En noble chevalier, Jaime objecta immédiatement à la simple entente de Morrigan dormant sur le sofa. Ses sourcils se froncèrent en apprenant qu’elle ne souhaitait pas dormir. Cela l’inquiétait – sûrement plus que d’ordinaire dans la mesure où il ne connaissait plus tous les détails de la vie de la brune – mais il garda ses commentaires pour lui, se doutant qu’elle ne voulait pas en parler. Si elle ne dormait pas, il n’allait pas dormir non plus. Certes c’était plus facile à dire qu’à faire vu la perte de sang qu’il avait dû enduré, mais il était prêt à faire des trucs dingues pour sa belle.

Fronçant le nez, Jaime regarda Morrigan s’éloigner vers le lavabo. « Je ne comprendrai jamais comment tu peux considérer l’alchimie comme un passe-temps. » Lui, il détestait totalement cette discipline, et se débrouillait pour avoir des notes correctes – et il ne savait pas vraiment comment il faisait pour les obtenir. Une chose était certaine, il n’allait pas devenir potioniste. La tête tournée vers la brune, il l’admira de loin, profitant du simple fait qu’elle soit à seulement quelques mètres de lui. Il vit de l’eau éclabousser la robe de Morrigan, et sa réaction le laissa stupéfait un bref instant. Il était certain que si elle continuait à frotter comme ça sa robe, elle allait finir par faire un trou à l’intérieur. Sans même réfléchir, il se releva le plus vite possible, récupérant sa baguette qu’il avait glissée dans une de ses bottes. Il n’avait pas pu s’en servir pour se défendre dans la mesure où il était déguisé en esclave, et utiliser la magie n’aurait que l’affaiblir un peu plus. Malgré tout, la douleur subitement oubliée, il rejoignit Morrigan. C’était purement instinctif, un instinct de protection et un amour bien trop fort. « Hey, calme-toi. » Il parla d’une voix douce, tandis qu’une de ses mains venait doucement mais fermement prendre les mains de la jeune femme et les stopper dans leur mouvement incessant. « Recurvite » D’un simple geste de sa baguette et d’un sort murmuré, la tâche disparue, laissant place à un tissu propre. Levant des yeux inquiets vers Morrigan, ses mains toujours dans la sienne, la seule douleur qu’il ressentait était de voir sa belle dans un tel état de panique pour une simple tâche. « C’est bon, c’est fini. »




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MessageSujet: Re: (jairrigan) not broken, just bent. Lun 1 Sep - 10:50

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Ils auraient pu être heureux Jaime et elle. Ils auraient pu avoir cette vie à laquelle elle aspirait tant autrefois. Ils étaient uniques, partageaient un amour fort et profond qui les liait l'un à l'autre depuis l'enfance et pourtant le destin en avait décidé autrement. Ils n'avaient finalement pas réussi à surmonter ensemble les diverses épreuves qui avaient pu se trouver sur leur chemin. Aujourd'hui, ils étaient séparés et pour toujours aux yeux de Morrigan. Elle ne s'imaginait pas faire marche arrière, pas avec tous les sacrifices qu'elle avait pu faire. Pas avec toute la peine qu'elle avait pu ressentir. Elle avait tiré un trait sur sa vie passée et elle ne se concentrait désormais sur le but qu'elle s'était fixé : celui de venger la mort de son petit frère adoré. Et elle ne renoncerait pas avant que tous ceux impliqués dans cette terrible histoire ne soient enterrés six pieds sous terre. C'était une chose dont elle ne pouvait définitivement pas parler avec Jaime. Il ne comprendrait pas. Il ne verrait probablement pas sa quête comme un besoin de justice mais de vengeance et elle ne voulait pas qu'il se mette en travers de son chemin. Elle était bien décidée à écraser tous ceux ou celles qui pouvaient ne serait-ce qu'envisage de l'empêcher d'atteindre son but mais elle ne voulait pas lui faire de mal. Pas à lui. Voilà pourquoi elle gardait toute cette histoire secrète – n'en parlant même pas à sa meilleure amie Faye pour qui elle n'avait pourtant aucun secret. C'était sa mission. Et elle comptait bien la réaliser seule et peu importe ce que cela pourrait lui compter. Elle ne pensait pas avoir à s’occuper de Jaime après la distance qu'elle avait instauré entre eux deux mais c'était sans compter la nature imprévisible du jeune homme. Il ne faisait jamais les choses comme les autres et avait un véritable don pour s'attirer tout un tas d'ennuis. Si elle trouvait ça adorable quand ils étaient enfants aujourd'hui c'était devenu plus problématique. Bien qu'il fut noble, il risquait de se retrouver un jour dans le pétrin s'il continuait de se comporter de la sorte. Il devait grandir et comprendre que la vie n'était pas un jeu et que s'il continuait à s'entêter comme il le faisait, il allait finir par y laisser quelques plumes. « Personne ne compte jamais mourir, Jaime. » Elle répliqua avec une certaine froideur en le jugeant de ses prunelles violettes. Non, on ne décidait pas quand le coup fatal nous était porté et de manière général, les êtres humains avaient tendance à tout faire pour repousser au plus loin possible le moment terrible de leurs morts. Cependant, ce n'était pas une chose qu'ils pouvaient contrôler – pas plus que les sentiments et merlin que la brune en avait toujours pour le Gryffondor. Un amour comme celui-ci ne pouvait pas disparaître en un simple claquement de doigts et nul doute qu'elle finirait par l'emporter avec elle dans la tombe. Jaime avait toujours été son seul, son unique et peu importe ce qui se passerait entre eux, rien ne pourrait jamais changer ça. Cependant cela n'avait plus d'importance aujourd'hui et elle ne pouvait plus retourner en arrière. Pas après tout ce qu'il s'était passé. Elle secoua légèrement la tête, presque amusée par sa remarque. Jaime et elle n'avait jamais eu les mêmes passions et ce n'était pas aujourd'hui que ça allait changer. Il aimait être dehors, bouger et se battre alors qu'elle préférait rester en intérieur, tranquille et juste lire un bon livre « Et moi je ne comprends pas comment tu peux considérer que monter des bêtes puantes est une distraction. » Elle rétorqua sur le même temps, ne faisant aucun cas de sa sensibilité qu'elle pouvait froisser. Du fait qu'elle ne pourrait jamais faire de l'équitation la brune s'était forcée à détester les chevaux pour ne pas souffrir de leur manque. Cependant, si son esprit pouvait souvent se montrer fort et déterminé, cette tâche de sang avait eu raison de toute sa détermination. Depuis la mort de son frère, elle ne pouvait en supporter la vision et cela la rendait toujours complètement hystérique. Si elle avait pu se contenir avec Jaime un peu plus tôt, le fait que sa propre robe en soit recouvert lui rappelait des trop mauvais souvenirs qu'elle tentait tant bien que mal d'oublier. Cependant, il lui fallut attendre l'arrivée du brun pour se calmer un tant soit peu. Reprenant tout doucement son souffle, elle finit par retirer ses mains vivement comme si elle s'était brûlée alors qu'elle se détournait pour éviter le regard du garçon. Elle n'était pas prête à l’affronter à cet instant précis. « Je suis désolée. » Elle dit précipitamment alors que déjà, elle quittait la pièce. « Retourne te coucher, tu as besoin de te reposer. » Elle ajouta en claquant presque de la langue alors qu'elle quittait les lieux rapidement. Elle n'était pas d'humeur à parler de ce qui venait de se passer. Elle avait besoin de se reposer.  


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MessageSujet: Re: (jairrigan) not broken, just bent. Mer 3 Sep - 19:24

Not broken, just bent.


It's in the stars, it's been written in the scars on our hearts. We're not broken just bent and we can learn to love again.
Jaime avait fini par se rendre compte d’une chose ; il ne pouvait simplement pas vivre sans Morrigan. Certes ce n’était pas quelque chose de nouveau, mais il voyait désormais cela sous un nouvel angle. D’accord, il était amoureux d’elle. Et il était à 99.9% sûr qu’elle était également amoureuse de lui. Il faisait de son mieux pour que tout s’arrange entre eux, mais Morrigan imposait toujours une distance. Ce qui voulait forcément dire qu’elle savait que si Jaime parvenait à trop se rapprocher d’elle, elle n’arriverait plus à s’échapper. Ce n’était qu’une supposition bien entendu. Une théorie même, qui était parvenue au cerveau de Jaime au cours d’une de ses trop nombreuses nuits blanches. Il avait déduit cela à partir de ce qu’il savait de la jeune femme, de ce qu’il s’était passé entre eux. Il savait bien qu’elle avait changé, mais cette distance était semblable à un réflexe, à une question de survie. Et c’était pratiquement impossible de modifier ce genre de choses. Car c’était une partit de nous, quelque chose sur lequel nous n’avons aucun pouvoir. Même Morrigan ne pouvait pas changer cela. Du moins, Jaime l’espérait. Il s’accrochait à cela, à des théories fumeuses et à un amour infini. Mais ce que Jaime voulait, c’était savoir ce que Morrigan attendait de lui. Elle lui dirait très certainement quelque chose du genre, dégager de sa vie et la laisser tranquille, mais Jaime ne pouvait simplement pas s’y résoudre. Il voulait savoir quoi faire pour avoir à nouveau droit à une place dans sa vie. Il était prêt à tout, absolument à tout. Elle pouvait lui demander de combattre un dragon à mains nus, de se balader à poil dans tout le château, de se raser le crâne, de pincer les fesses d’un prof. Il était tellement désespéré, tellement dépendant d’elle que cela en devenait ridicule. Tristement ridicule.

C’était étonnant, mais ils avaient presque réussi à avoir une conversation normale. Bon d’accord, ce n’était que quatre phrases, mais Jaime était déjà bien content de ce minuscule progrès. Il en venait même à agir naturellement, préférant ignorer le ton quelque peu froid de sa dulcinée. Il cherchait tellement à se comporter de façon normale avec elle. Un air boudeur prit place sur son visage, et il lui tira puérilement la langue. « Bah au moins mes bêtes puantes, elles ne risquent pas de m’exploser à la figure comme ces potions de malheur. » Il était presque détendu pour tout dire, même si la tension qui régnait entre Morrigan et lui était toujours présente, à son grand malheur. Une vague d’inquiétude l’envahit soudainement et en seulement quelques secondes, il avait les mains de Morrigan dans les siennes et il tentait de la calmer. Son cœur se serra fortement dans sa poitrine quand elle retira vivement ses mains. « Ça va, j’ai pas la gale. » Il murmura un peu pour lui-même, pas vraiment certain que Morrigan l’ait entendu vu la vitesse à laquelle elle avait disparu de la pièce. Cela lui faisait vraiment mal de la voir se comporter ainsi avec lui. Il faisait pourtant de son mieux, était gentil et prévenant, mais elle ne cessait de le repousser encore et encore. Et il commençait vraiment à en avoir ras-le-bol. Se passant une main dans ses cheveux, l’autre posée de façon protectrice sur sa blessure, il resta un instant à réfléchir. Enfin, plutôt à tenter de se calmer. Mais plus il repensait à la situation et plus il était agacé. Il ne savait plus quoi faire pour lui convenir, il avait l’impression de tout essayer et que rien ne marchait. « Putain. » Il emprunta finalement le même chemin que son ex petite-amie, ne désirant en aucun cas rester seul ici. De toute manière, il n’avait plus sommeil. Il voulait juste profiter de ce moment pour pourquoi pas, tenter de comprendre comment il pouvait à nouveau atteindre sa bien-aimée. Il déboula dans la pièce, son regard se posant quasi immédiatement sur la jeune femme. Comme si ses yeux n’avaient même plus besoin de la chercher tellement ils étaient habitués à la regarder. « Faut que tu m’expliques. Sérieusement. Je fais tout mon possible pour que notre relation s’améliore, je t’ai laissé de l’espace pendant deux mois après notre rupture car je pensais que tu avais besoin de ça. Et je sais toujours pas si j’ai eu raison de faire ça ou pas. Après je suis venu te voir, on s’est disputé et maintenant tu me soignes sans me rechigner. Je sais plus comment interpréter ce qui se passe entre nous, tu me balances des signaux trop contradictoires et moi je suis paumé. Je suis pas intelligent comme toi Morrigan, j’ai besoin que tu sois claire. S’il te plait, dis-moi juste ce que je dois faire. Je sais que tu veux que je dégage, mais moi je peux pas faire ça. Je peux pas vivre loin de toi, c’est un cauchemar. Je peux pas te laisser épouser un autre mec. Je peux pas te laisser t’en aller comme ça, je dois me battre pour toi. Je ferai n’importe quoi pour te plaire à nouveau, juste… dis-moi quoi faire. S’il te plait. » Essoufflé suite à sa tirade, qui avait débuté en engueulade et terminé en supplications, Jaime regardait sa belle les yeux brillants, suppliants et remplis d’espoir. Son cœur lui faisait mal à force de saigner, il avait juste envie de voir que tous ses efforts n’étaient pas vains. Qu’il était sur la bonne voie. Il ne voulait pas se fatiguer et se rendre compte trop tard qu’il avait tenté de la reconquérir de la mauvaise manière. « J’aimerai juste… avoir ton pardon. Rien que ça. Mais je n’ai aucune idée de comment l’obtenir, car y’a rien qui semble te convenir. J’ai besoin que tu m’aides sur ce coup. S’il te plait. » Instinctivement, sa main alla enserrer la bague qui pendait de la chaine autour de son cou. Cette bague qui paraissait être toute simple, mais qui devrait se trouver au doigt de Morrigan à cet instant si tout s’été déroulait comme Jaime l’avait imaginé.




never knew, i could feel like this, like i've never seen the sky, before. want to vanish, inside your kiss. seasons may change, winter to spring. but i love you, until the end of time. come what may, come what may, i will love you until my dying day. morrigan
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Morrigan Ravenclaw
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NO ESCAPE FROM THE STORM INSIDE OF ME ± Say something, I'm giving up on you. I'm sorry that I couldn't get to you. Anywhere I would've followed you. Say something, I'm giving up on you. jaime / morrigan ♥️


ϟ ÂGE : dix-neuf ans.
ϟ CURSUS : basique.
ϟ ALLÉGEANCE : les ravenclaw.
ϟ BUT : jaime de lioncourt - love is a sweet poison but it will kill you the same.
ϟ EPOUVANTARD : jaime et son fils, morts.
ϟ PATRONUS : un cerbère.
ϟ MIROIR DU RISED : La tête de son agresseur, des révolutionnaires ainsi que de tous les esclaves qu'elle connaît - sauf lysa - sur des piques.



LOVE IS A REVOLUTION
RELATIONS:
JOURNAL INTIME:
MessageSujet: Re: (jairrigan) not broken, just bent. Ven 12 Sep - 21:39

the pretty lies, the ugly truth
I'm scared of everything. I'm scared of what I saw. I'm scared of what I did, of who I am.... and most of all, I'm scared of walking out of this room and never feeling the rest of my whole life the way I feel when I'm with you. •°¤ Mags.


Morrigan ne vivait pas : elle survivait. Depuis la mort de son frère elle avait mis de côté ses rêves d'avenir et elle ne vouait plus son existence qu'à tenter de trouver ceux ayant commis du tort à ses proches et elle-même. Elle avait rangé au placard ses rêves de bonheur, ses rêves d'une vie avec Jaime. Elle ne pouvait plus être cette fille qui n'attendait que son prince charmant pour être heureuse. Elle ne pouvait pas se contenter de rester la demoiselle en détresse que l'on venait en permanence secourir. Elle devait devenir bien plus que ça. Elle le devait à son petit frère qu'elle n'avait pas su protéger et qui était désormais mort. La brune ne s'attendait cependant pas à ce que son ancien petit ami comprenne ce qu'elle vivait. Leurs chemins avaient fini par se séparer et aujourd'hui, elle n'arrivait pas à imaginer que leurs vies puissent se recroiser de nouveau. Elle ne pouvait pas se laisser de nouveau distraire par ses sentiments. Ils étaient une faiblesse, un obstacle entre elle et ses buts. Et Jaime était probablement la plus grande menace à la réalisation de ses projets tout simplement car il était encore le seul auquel, malgré ses nombreuses tentatives pour briser le lien, elle était toujours profondément attachée. L'amour n'était pas une chose que l'on pouvait contrôler et c'était ce qui m'était autant la sorcière en colère. Depuis qu'elle était toute petite, la brune avait toujours aimé avoir un contrôle absolument parfait sur son existence. Et elle avait appris à aimer cela. Mais Jaime, lui, avait toujours été la variable qu'elle ne pouvait pas contrôler et si autrefois elle trouvait ça charmant et réconfortant, aujourd'hui cela la terrifiait. Elle avait peur que les sentiments qu'elle conservait toujours pour le gryffondor soient suffisamment forts pour la détourner de ses sombres desseins et c'était pour cela qu'elle faisait de son mieux pour le repousser. Mais Jaime était têtu et il n'abandonnait pas facilement. Il était un véritable lion qui ne reculait devant aucun obstacle ni ennemi et qui faisait tout pour réussir. Il avait été son prince charmant, son chevalier en armure blanche qui la protégeait de tout et tout le monde. Mais elle ne voulait plus dépendre de lui. Elle ne voulait plus dépendre de personne. Elle ne put cependant s’empêcher de sourire légèrement à sa remarque – un sourire qu'elle ravala aussi rapidement qu'il était apparu sur ses lèvres. Oui, elle le connaissait bien – lui et son amour pour les chevaux. Par cœur même. Il avait souvent tenté de l'emmener sur l'un d'entre eux mais elle n'avait jamais pu accepter. Cela n'aurait pas été une bonne idée avec sa santé en carton. « Non, elles risquent juste de t’éjecter pour finir par te piétiner avec tes sabots. Et mes potions n'explosent jamais. » Et ce n 'était pas un mensonge. Morrigan était une excellente potionniste et ce n'était pas aujourd'hui que ça allait changer. Elle n'avait jamais raté une seule de ses mixtures et elle était connu pour être une des meilleures élèves du château dans ce domaine. Pour ce qui était des relations humaines, c'était tout autre chose. Lukeria était celle qui était douée pour plaire et se faire des amis. Nul doute qu'elle aurait réussi son histoire d'amour mieux que sa jumelle si elle avait été dans la même situation. Mais Morrigan ne savait pas comment se comporter quand son cœur prenait le pas sur sa tête et bien sûr, elle n'avait plus qu'une seule idée quand cela arrivait: fuir le plus loin possible. Prostrée dans un coin de sa chambre, elle ne put que porter sa main à sa tête, perdue et déstabilisée aussi bien par la situation que par les mots de l'homme qu'elle aimait. « Je ne sais pas... » Elle chuchota dans un premier temps, avant de donner involontairement un grand coup de bras qui projeta un vase sur le sol « Je ne sais pas Jaime, d'accord ? J-Je... Laisse-moi tranquille. L'amour n'est pas une chose importante pour les gens de notre rang et je...je ne veux plus te voir... Je n'aurais pas du te laisser rentrer. » Elle chuchotait furieusement, complètement déboussolée. Elle sentait son cœur s'affoler dans sa poitrine et elle savait que cela n'était jamais bon signe. Instinctivement, elle posa sa main sur la table ou se trouver autrefois le vase en sentant ses jambes trembler. La crise n'était pas loin. Malgré lui, Jaime ne faisait qu'empirer les choses sans même s'en rendre compte. Et Morrigan n'était pas sûre de pouvoir le supporter plus longtemps. « T-Tu veux mon pardon mais tu ne sembles même pas pourquoi tu dois me l'implorer. » Elle répondit amèrement en posant ses yeux clairs sur lui. Un goût de sang et d'amertume restait sur sa langue alors qu'elle le fixait froidement. Elle était mal. Et en colère. Toute cette histoire allait finir par la tuer.


a heart’s a heavy burden
the cold never bothered me anyway ✻ my sadness is not a cut for you to bandage and it is not a bruise for you to kiss. I am not waiting for you to save me. I am hoping you will love me while i rescue myself.
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(jairrigan) not broken, just bent.

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