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(LIBRE) AU CHOIX + je veux bien être reine, mais pas l'ombre du roi

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Leif Von Rosen
YOU MAY HAVE YOUR SWORD
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YOU MAY HAVE YOUR SWORD BUT I HAVE MY BOOKS


EINN MEð SJÁFLUM MÉR † You don't need to pretend that perfection is your friend. 'Cause we're all broken, we all end up alone. Love your flaws and live for your mistakes. Beauty's on the surface wearing thin, come closer show the marks upon your skin.


ϟ ÂGE : 22 ans
ϟ CURSUS : Politique et justice du royaume
ϟ ALLÉGEANCE : Les Von Rosen
ϟ BUT : Une blonde incapable de rester à sa place.
ϟ EPOUVANTARD : Son frère devenant héritier à sa place.
ϟ PATRONUS : Un corbeau, comme l'animal d'Odin.
ϟ MIROIR DU RISED : La famille Von Rosen régnant sur les mers comme sur la terre.


LOVE IS A REVOLUTION
RELATIONS:
JOURNAL INTIME:
MessageSujet: (LIBRE) AU CHOIX + je veux bien être reine, mais pas l'ombre du roi Lun 23 Juin - 12:16

freyja siggy brynhildr
Courageous hearts are often covered in scars.

THE BRIGHEST FLAME CASTS THE DARKEST SHADOW


△  CARTE CHOCOGRENOUILLE


INFORMATIONS
Nom Brynhildr Prénom(s) Freyja Siggy.  Âge Entre 19 et 21ans. Statut du sang Sang pur. Statut relationnel Fiancée à Leif Von Rosen. Allégeance familiale les Von Rosen. Allégeance personnelle Les Rebelles, pro nés-moldus.

Maison Gryffondor. Année Dépend de l'âge. Filière Aucune pour le moment. Niveau de sorcellerie Excellent en théorie, moins en pratique. Avatar Marilhéa Peillard, Gaia Weiss ou une fille dans le genre.

Vive Courageuse Têtue A son cœur sur la main Se laisse souvent submergée par ce qu’elle ressent A du mal avec les gens calculateurs car elle agit trop sous l’impulsion du moment Très intelligente et cultivée Refuse de courber l’échine face aux hautes instances Est létale pour elle-même A besoin qu’on la surveille sans arrêt ou risque de faire des conneries Malgré sa grande intelligence, refuse les règles établies et n’hésite pas à encourir de lourd risque pour ses idées Dotée d’idéaux forts, trop forts. Possède des manières quand il faut Possède une pureté et une douceur que peu de personnes lui connaissent Méfiante Trop souvent insouciante Complexe

Freyja vient d’une famille de sang pur régnant économiquement sur une ville portuaire influente de la Suède. Eduquée avec les plus beaux vêtements de toute la côte, beaucoup disaient qu’elle était mieux habillée que les sœurs Von Rosen elles-mêmes. C’est dire à quel point sa famille était riche. Deuxième fille d’une famille composée de deux garçons et deux filles, Freyja vivait dans l’ombre de sa sœur ainée, Gyda. Ayant vécu une enfance chouchoutée, profitant de son statut de seconde tout en profitant des plaisirs de la vie, la jeune enfant se souciait de sa personne et de sa famille plus que n’importe quoi d’autre. Bien loin des problèmes des esclaves, la petite était dorlotée et protégée à l’écart du monde extérieur. Recevant une éducation des plus strictes et des meilleurs, on lui enseigna l’histoire, le commerce international, les langues et tout ce dont elle aurait besoin de savoir si jamais elle devenait la dame de compagnie d’une noble. L’un des souhaits les plus chers de ses parents.
Freyja, ça aurait pu être une fille sans histoire. Une jeune fille noble, seconde de sa famille, tout simplement promise à un futur aisé et sans heurts. Elle a frôlée cette vie du bout des doigts alors qu’on débattait des possibles fiançailles de sa sœur, Gyda, avec l’héritier Von Rosen. Elle était heureuse pour sa grande sœur, cette fille forte, douce et incroyablement intelligente. Elle qui n’avait jamais vécue que dans son ombre, entrant péniblement dans l’adolescence, ne souhaitait rien de mieux pour son ainée. Ce n’est qu’à la mort de celle-ci que les choses s’enchainèrent. Gyda était une jeune femme au futur prometteur. Le monde semblait à la porté de ses bras, mais malheureusement ces derniers étaient trop frêles pour elle. C’est ainsi que Freyja vit sa grande sœur dépérir petit à petit souffrant de cette maladie horrible qu’est la couronne d’argent.
Suite au suicide de sa sœur, Freyja ne pu rien faire. Alors même que son monde était en train de s’écrouler ce dernier continuait pourtant à tourner. Avant de pouvoir reprendre son souffle et sécher ses larmes d’enfants la petite fut envoyé chez les Von Rosen rencontrer son futur époux. Elle rencontra ainsi pour la première fois le jeune Leif, celui qu’elle considérait alors comme son futur beau-frère. L’esprit ailleurs à cause de la douleur, elle n’écouta pas vraiment les vaines tentatives du gamin qui essayait de la faire se sentir à l’aise. Dans le fond elle s’en fichait. C’est surement pour cela qu’elle accrocha directement avec le jeune Von Rosen. Lorsqu’il eu comprit qu’elle n’avait plus le cœur à ces mondanités il l’emmena à l’écart de la maison familiale, la trainant à travers les bois avant de s’allonger dans un champ d’herbes hautes. Le silence. Pour la première fois de sa vie la jeune Brynhildr eu la possibilité de profiter de cette absence de son et c’est ainsi qu’elle laissa le soin au brun de recoller les morceaux de son cœur.
Des années plus tard, Freyja s’accroche encore à cette image de son fiancée. Durement malmenée par ce dernier, la jeune femme doit jongler entre ses études, la fin de son apprentissage d’archère et de Skjaldmö(guerrière au bouclier)  ainsi que son amour de plus en plus porté pour la cause rebelle.  
Freyja, elle avait tout. L’argent, la beauté. Elle avait la famille, sans avoir les responsabilités. Freyja, elle laissait ça aux autres. C’était une fille avec un cœur en or, mais pas la force de porter ses idéaux. C’était une enfant à qui on a demandé de grandir trop tôt. Freyja, elle joue avec des règles qu’elle ne comprend pas, dans le fond elle s’en fiche, elle fonce. Elle n’a pas envie de dépérir dans une vie qu’on a choisie pour elle. Si elle ne doit gouter le ciel qu’une fois dans sa vie, elle veut le faire les bras grands ouverts et en acceptant les conséquences de ses actes. Elle s’en fou de se cramer les ailes, de se faire prendre au jeu. Risquer sa vie, ça la dérange pas. Le problème, c’est quand son cœur d’artichauts s’en mêle. Parce que même si elle le nie, cet enfant s’est infiltré sous sa peau. Son sourire en coin, ses manières idiotes, puis cette façon qu’il a eu de l’aider à remonter en scelle alors qu’elle espérait se noyer dans ses larmes. Freyja, elle se perd entre ce qu’elle veut et son amour pour les autres. Elle veut pas leur imposer ses choix comme ses parents lui ont imposés les leurs. Elle veut vivre sa vie, être libre, sauf que la liberté à un gout amer quand pour l’obtenir on doit perdre les êtres qui nous sont chères.


DIFFERENT ROADS SOMETIMES LEAD TO THE SAME CASTLE
LEIF VON ROSEN ♦ fiancé exaspérant Leif et Freyja étaient voués à croiser le chemin de l’autre. Mais pas comme ça, pas dans cette comédie tragique qui les pressa dans les bras l’un de l’autre. Si le monde n’avait pas interrompu son cours, les deux se seraient croisés comme des étoiles filantes. Ils se seraient frôlés, entrecroisés sans jamais pouvoir se détourner de leurs trajectoires opposées. Les plus romantiques diront qu’il s’agit d’un coup du destin. Les plus terre à terre, simplement qu’il s’agit du hasard. Leif n’a pas longtemps débattu sur la question quand on lui annonça que sa future fiancée venait de se suicider, mais qu’il allait tout de même se fiancer à une Brynhildr. Ayant déjà accepté son destin, le brun n’eu même pas à courber l’échine lorsqu’on lui présenta la jeune Freyja. Cette jeune femme aux épaules frêles, aux yeux rougis et au sourire forcé par le regard de ce patriarche certainement trop paternaliste qui se tenait à une distance polie d’elle. Sincèrement, Leif s’en fichait. Il était légèrement empathique pour cette famille qui venait de perdre un de ses membres, mais il aurait préféré passer sa journée à chevaucher un cheval en profitant de son temps libre. A la place, il devait partager son temps avec cette enfant, cette chose extrêmement bien coiffée et habillée et qui malgré son costume n’arrivait pas à cacher dans ses manches ce cœur qui la tourmentait tant. Alors même qu’il ne voyait qu’une chose sur les traits tirées de l’enfant, le brun ne pu s’empêcher de se dire qu’elle était belle. Belle d’une beauté peu commune, belle d’une force qu’il avait rarement croisée. Cette force qui jailli des sources cachées aux yeux du monde, cette force qui grandit en silence. L’enfant aurait pu tomber amoureux d’un regard comme celui de la petite. Un regard perdu, doux et tellement pure qu’il se demandait comment elle n’avait pas encore été écrasée par le monde. Mais l’héritier Von Rosen n’était pas comme ça, aimer une autre personne que lui ça n’était pas dans ses habitudes. Il n’était pas assez idiot pour tomber pour ces yeux là.
Aveuglée par sa douleur, Freyja vivait dans une brume sans nom depuis la mort de sa grande sœur. Consciente qu’elle devait prendre sa place, accomplir son destin, la blonde ne savait pas trop bien comment se sentir à la hauteur. Comment aurait elle pu épouser l’héritier des Von Rosen  alors qu’elle n’était même pas à moitié aussi belle que Gyda ? Comment était-elle censée plaire à ce jeune homme qu’on disait cultivé et incroyablement beau alors qu’elle n’était pas capable d’aligner deux mots ? Submergée par ses pensées, l’enfant fut encore plus submergée lorsqu’elle vit son fiancé. Quelque chose dans son sourire, dans la douceur de sa main lui fendit le cœur. Elle se trouvait idiote, stupide d’ainsi se laisser submerger par des sensations alors encore inconsciente du pouvoir que son cœur pouvait avoir sur elle.
Lorsqu’elle reparti chez elle, la petite laissa une part d’elle chez les Von Rosen et à chaque nouvelle entrevue ce fut pareil. En grandissant, Freyja apprit à détester Leif pour ce qu’il était, ce qu’il montrait. Elle méprise cet être manipulateur, ce garçon calculateur qui la considère comme une chose alors qu’elle est une femme. Elle ne pouvait, et ne peut toujours, néanmoins pas rompre ce lien qui les unit depuis leur première rencontre. Quelque chose d’elle appartenait à Leif et lui appartiendra surement toujours. Le brun avait tout de même essuyé ses larmes, ramassant ses rêves d’enfant avant de les lui rendre en lui promettant que même si ça ne serait pas tous les jours faciles, qu’ils avaient de la chance, qu’ils étaient à deux dans cette histoire.  Bien plus sentimentale qu’elle n’aurait du, surtout pas elle, le sourire d’un joli garçon et le futur qu’elle entrevit en lui la fit craquer. Ca n’aurait pas du l’atteindre, pas elle. Pas Freyja Siggy Brynhildr, cette fille forte butée qui faisait baisser les yeux de la moitié de ses camarades tant son acharnement poussait à l’admiration. Et pourtant, cela fait des années qu’elle a cédé et qu’elle est incapable de faire marche arrière.  
Ce n’était pas de l’amour, certainement pas aux yeux de Leif qui voit en sa fiancée une futur épouse, un objet qu’il devra exhiber comme le veut les conventions. Le suédois n’est pas sans cœur, il sait juste comment le garder à l’abri. Le Von Rosen n’a jamais non plus vraiment été un sensible. Les émotions et toutes ces choses qui s’agrippent à la peau, cherchent à s’infiltrer dans le cerveau des plus faibles, il n’a jamais su accepter l’idée de courber l’échine face à ces choses. C’est pourquoi il garde Freyja comme il garderait une relique : à portée, mais toujours à distance pour qu’on ne puisse pas lui arracher en lui arrachant le cœur par la même occasion. Alors, il la traite comme une chose, une chose qui doit comprendre que c’est lui le chef, qu’il refuse de céder à ses avances et qu’elle est idiote de croire que quoique ce soit pourrait se passer autre eux. Le mariage ne devrait pas tarder, mais Leif le redoute. Être lié pour de bon à la jeune Brynhildr le fait trembler d’effroi. Dans le fond l’absolu que représente le mariage le répugne. Lui qui sait à quel point les choses sont volatiles et éphémères, il refuse d’être lié à une autre personne, lié à une chose qui pourrait disparaître prenant une part de lui dans cette disparition.
Dans le fond, il est aussi un peu attaché à cette chose qu’il a rencontré alors qu’il avait douze ans. Il s’est involontairement attaché en s’égratignant les doigts sur les morceaux brisées de cette petite fille qu’on venait lui apporter tel un morceau de viande servant d’offrande. Et si aujourd’hui il est tant répugné à l’idée de faire d’elle sa femme, ce n’est pas tant car il ne l’aime pas, mais bien au contraire parce qu’il a trop appris à apprécier cette idiote. Lorsqu’il y songe sincèrement, il se hait pour sa stupidité. Il n’aurait pu miser sur plus mauvais cheval. Cette fille à un caractère revêche, est têtue comme une mule, se met toujours dans des embrouilles inimaginables et est bien incapable de planifier la suite des événements lorsqu’elle doit se sortir du pétrin. Dans le fond, Freyja est son antonyme. Dans le fond, quand Leif agit dans l’ombre, la blonde irradie comme un soleil éclairant les cœurs en plein hiver. Elle est trop rayonnante, trop lumineuse pour lui, c’est surement pour cela que ça fait des années qu’il se brûle les doigts à son contact plutôt que de la faire disparaitre de la carte comme par magie.

SOREN ♦ méfiance et jalousie  Freyja  et Soren se détestent. La fiancé de Leif déteste l’esclave de ce dernier qu’elle trouve bien trop présent à son goût. En effet, la jeune femme et son futur époux n’ont quasiment jamais pu se trouver dans la même pièce sans que Soren ne soit affairé à faire quelque chose dans un coin. Ce n’est pas que l’esclave apprécie particulièrement la compagnie de Freyja , néanmoins il ne lui fait pas confiance et refuse de voir son maître épouser cette dernière. S’il pouvait être sincère, le jeune homme dirait que cette fille est stupide, impétueuse, trop têtue et fonceuse que pour faire un quelconque bien à Leif. Il ne lui fait pas confiance, tout comme il n’a jamais fait confiance aux personnes s’approchant trop près du jeune homme sans prouver leur valeur. Dans le fond, il ne connait pas Freyja, il ne sait pas si elle éprouve quoique ce soit pour le jeune Von Rosen et n’a jamais voulu aller plus loin que les apparences, craignant d’avoir raison. Même si l’esclave sait que son maître est intelligent, même s’il sait que ce mariage est forcé et qu’il va se produire pour une raison, Soren ne veut pas l’admettre. Dans l’hypothèse où il dirait ce qu’il a sur le cœur, le jeune homme devrait admettre qu’il est jaloux et refuse de voir quelqu’un prendre une place aussi prégnante dans la vie de son ami que sa future femme.
Quant à elle, Freyja déteste cet esclave ! Elle qui serait prête à vendre sa peau pour offrir à ce monde un semblant d’égalité n’hésiterait pas à revenir sur tous ses principes pour que ce triple idiot de Soren retourne au camp des esclaves et reste enfermé dans une cave. Elle déteste le fait qu’elle ne puisse jamais avoir un instant de libre avec Leif. Elle déteste la présence permanente de ce jeune homme sur les talons de son futur mari et n’en revient pas que l’esclave de celui qu’elle prend pour une brute sans cœur soit aussi mal élevé alors qu’il a du se faire remettre à sa place plus d’une fois. Voila pourquoi elle le prend pour un triple idiot. Elle se dit qu’il a du se faire battre à de maintes reprises et pourtant qu’il est encore assez stupide que pour en redemander un sourire rieur aux lèvres. Au final, Freyja reproche à Soren ce que Soren reproche à Freyja. Ils ont l’impression que l’autre s’accapare Leif et sont prêt à se battre bec et ongles pour le brun cher à leurs cœurs, même si l’une ne l’admettra jamais. S’ils prenaient la peine de discuter au lieu de se fusiller du regard, peut-être que les choses entre eux prendraient une autre tournure.
MORRIGAN RAVENCLAW ♦ maîtresse et amie protégée Freyja voit en Morrigan le double de sa sœur Gyda. C’est surement une des principales raisons qui a poussé la jeune femme à s’approcher de la Ravenclaw de cette manière. D’abord simple dame de compagnie, la suédoise n’a pu s’empêcher de s’accrocher de plus en plus désespérément à sa maîtresse. Elle voit les signes qui ne trompe pas, elle qui était trop jeune pour sauver Gyda fait de son mieux désormais pour empêcher sa maîtresse de faire une erreur regrettable. Certes, Freyja a fait un transfert sur la personne de Morrigan, mais bien trop aveuglée par son désir de protéger cette dernière d’elle-même, la sang-pur s’en fiche totalement. Elles sont proches, amies et la jeune Brynhildr n’hésite jamais à rentrer dans le lard de sa camarade lorsqu’elle voit que les temps sont durs. Cette une amitié tendre, ombragée par les fantômes du passé de la suédoise, mais pour rien au monde cette dernière ne s’éloignerait de sa maîtresse. Certainement pas pour les beaux yeux de son idiot de fiancé qui se méfie de Morrigan comme de la peste.
NOM ♦ relation C'est ici que commence réellement l'écriture de la fiche. Il s'agit d'une mini-présentation de votre personnage, mais sans que nous vous imposions une forme particulière pour le faire. Vous êtes totalement libre sur cette partie, du moment que vous écrivez au minimum vingt lignes, alors lâchez vous! Une page de journal intime, une interview ou juste une simple introduction feront l'affaire. C'est votre choix, donnez-nous envie d'en savoir plus sur votre personnage et de nous plonger dans sa vie, dans son passé et son présent .






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MessageSujet: Re: (LIBRE) AU CHOIX + je veux bien être reine, mais pas l'ombre du roi Mar 24 Juin - 18:59

ça c'est du scénario.   
je suis là, idiot de Von Rosen.   
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Leif Von Rosen
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EINN MEð SJÁFLUM MÉR † You don't need to pretend that perfection is your friend. 'Cause we're all broken, we all end up alone. Love your flaws and live for your mistakes. Beauty's on the surface wearing thin, come closer show the marks upon your skin.


ϟ ÂGE : 22 ans
ϟ CURSUS : Politique et justice du royaume
ϟ ALLÉGEANCE : Les Von Rosen
ϟ BUT : Une blonde incapable de rester à sa place.
ϟ EPOUVANTARD : Son frère devenant héritier à sa place.
ϟ PATRONUS : Un corbeau, comme l'animal d'Odin.
ϟ MIROIR DU RISED : La famille Von Rosen régnant sur les mers comme sur la terre.


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MessageSujet: Re: (LIBRE) AU CHOIX + je veux bien être reine, mais pas l'ombre du roi Mar 24 Juin - 19:03

Oh my god, oh my god, oh my god *hyperventile comme un poisson hors de l'eau*
MA FREYJA D'AMOUR QUE JE MALTRAITE EN PERMANENCEEEEEEE               

Je t'aime tellement, enfin j'aime tellement te détester et te maltraiter verbalement pour pas t'aimer                  

Puis je suis pas un idiot d'abord    



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MessageSujet: Re: (LIBRE) AU CHOIX + je veux bien être reine, mais pas l'ombre du roi Mar 24 Juin - 19:16

oulala, cet accueil.    
ça va être fun.  
si, mais t'es mon p'tit idiot à moi.   
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MessageSujet: Re: (LIBRE) AU CHOIX + je veux bien être reine, mais pas l'ombre du roi Mar 24 Juin - 19:18

C'est normal, c'est plus fort que moi. J'aimerais ne pas t'aimer, mais je peux pas       

Tu l'as dit l'ami       Si tu as la moindre question hésite pas à me mpotter. J'ai plein d'idées, je peux éclaircir des détails et tout   

Mouais, j'appartiens à personne, je suis un être libre madame ! LIBREEEEEEEEE    



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MessageSujet: Re: (LIBRE) AU CHOIX + je veux bien être reine, mais pas l'ombre du roi Mar 24 Juin - 19:38

oui, je suis irrésistible, t'as vu ça.   
tout est clair pour le moment, mais si j'ai un doute, je n'hésiterais pas.   

pour le moment.    
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MessageSujet: Re: (LIBRE) AU CHOIX + je veux bien être reine, mais pas l'ombre du roi

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