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i don't know how to love very well + jairrigan

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Morrigan Ravenclaw
YOU MAY HAVE YOUR SWORD
BUT I HAVE MY BOOKS
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YOU MAY HAVE YOUR SWORD BUT I HAVE MY BOOKS

NO ESCAPE FROM THE STORM INSIDE OF ME ± Say something, I'm giving up on you. I'm sorry that I couldn't get to you. Anywhere I would've followed you. Say something, I'm giving up on you. jaime / morrigan ♥️


ϟ ÂGE : dix-neuf ans.
ϟ CURSUS : basique.
ϟ ALLÉGEANCE : les ravenclaw.
ϟ BUT : jaime de lioncourt - love is a sweet poison but it will kill you the same.
ϟ EPOUVANTARD : jaime et son fils, morts.
ϟ PATRONUS : un cerbère.
ϟ MIROIR DU RISED : La tête de son agresseur, des révolutionnaires ainsi que de tous les esclaves qu'elle connaît - sauf lysa - sur des piques.



LOVE IS A REVOLUTION
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MessageSujet: i don't know how to love very well + jairrigan Jeu 24 Juil - 23:10


Elle regarda Faye quitter ses appartements, alors qu'elle congédiait également son esclave, désirant rester seule pour le moment. Gwayne. Lukeria. Elle aurait du se sentir mal en raison des dernières entrevues qu'elle avait eu avec ceux-ci et pourtant, elle ne ressentait rien. Un vide se trouvait là où aurait du être son coeur et c'était avec une indifférence extrême qu'elle pensait à cet instant précis à sa jumelle et à celui qui avait été un jour son meilleur ami. Depuis la mort d'Hermès, elle avait perdu la capacité de ressentir quoi que ce soit pour qui que ce soit. Nul doute que si elle avait arraché son coeur pour le lancer tout au fond de l'océan, cela n'aurait fait aucune différence. Beaucoup pensait que la disparition du petit Ravenclaw n'avait pas ébranlé son aînée, qu'elle n'avait pas été émue par la disparition de la chair de sa chair. Que pour elle, il n'était pas son frère mais un pion sur l’échiquier politique, un pion sans importance dont elle pouvait se débarrasser sans trop de dégâts. Publiquement, elle n'avait versé aucune larme – pas plus qu'elle ne l'avait fait avec ses amis ou même encore sa famille. La princesse des glaces était restée fidèle à sa réputation. Elle effrayait encore plus aujourd'hui, choquait également et elle savait qu'on posait désormais sur elle un regard semblable à celui qui poursuivait le Roi depuis des années --- depuis la mort de sa Reine. Probablement étaient-ils fait de ce même métal, de ce même fer dont ils s'étaient forgés une armure impénétrable et à l'épreuve de tous les coups. Ils n'avaient pas le choix. Dans le jeu des trônes, il fallait gagner ou périr – et Morrigan n'était pas encore prête à aller rejoindre son frère dans la tombe. Pas avant de l'avoir vengé tout du moins. Et Merlin, qu'elle était déterminée à cela. Personne n'avait encore remarqué à quel point son coeur s'était noirci. Elle était désormais prête à toutes les pires horreurs et cela ne la ferait pas même sourciller que de tuer ceux et celles responsable de la disparition d'une des personnes les plus importantes pour elle. Morrigan avait aimé. Sincèrement. Profondément. Et aujourd'hui, il ne lui restait qu'un trou dans la poitrine que rien ni personne ne pourrait jamais combler. Vêtue de sa longue nuisette blanche et de son déshabillé aux couleurs et armoiries des Ravenclaw, la jeune femme alla s'allonger sur son lit, une lettre de son fiancé à la main. La dernière. Ils ne pouvaient pas se permettre de parler de détails trop importants dans celui-ci et étaient obligés de faire l'usage de codes pour éviter que l'opprobre et le scandale ne s'abattent sur la jeune héritière. Après tout, tout le monde pouvait risque de tomber sur ce courrier et elle ne pouvait pas prendre ce risque. Cependant, son coeur battait à présent avec légèreté, cognant douloureusement contre sa cage thoracique alors qu'il évoquait son soi-disant bâtard, ses sourires, le bleu de son oeil malicieux, le violet de sa prunelle sage. La beauté de ses traits. Et entre les lignes d'un faux père aimant, elle voyait le désir d'un homme de faire sourire sa belle, de lui montrer que de ses malheurs était né une véritable merveille. Un fils qu'elle ne pourrait jamais appeler comme tel. Se redressant tout doucement, elle se pencha pour déposer sa lettre sur sa table de nuit, éteignant la dernière bougie allumée, prête à s'endormir – ou tout du moins essayer. Cela faisait bien des nuits qu'elle avait perdu le sommeil, que ses rares moments de répit étaient envahis d'atroces cauchemars. Autrefois, elle aurait ouvert le pendentif de Jaime et se serait contentée d'écouter la douce mélodie qu'il avait fait composer pour elle. Aujourd'hui, elle conservait son ancien trésor bien à l'abri des regards indiscrets, caché, seul vestige de leur histoire dont elle n'avait pas réussi à se séparer. Jaime. Son Jaime. Celui qu'elle fuyait comme la peste, qu'elle évitait, qu'elle ne voulait pas voir. Cela serait trop douloureux. Elle avait prit une décision. Tout était terminé. Elle ne pouvait pas revenir en arrière désormais. Les yeux clos, elle entendit du bruit venir du coin de sa chambre et sans plus attendre, elle se redressa, silencieuse mais vive comme l'éclair. Après tout ce qu'elle avait enduré, son nouveau visiteur ne pouvait être qu'une seule personne à ses yeux --- son agresseur. Si autrefois elle aurait fait preuve de patience et de jugement, si elle aurait pris le temps d'allumer la lumière, ce ne fut pas le cas cette nuit là. C'est sans la moindre hésitation qu'elle se saisit de sa baguette placée sous son oreiller et qu'elle siffla en direction de la masse mouvante. "Endoloris." Le moins que l'on pouvait reconnaître, c'est qu'elle n'allait pas avec le dos de la cuillière. Ce ne fut que lorsque le sort percuta le nouveau venu qu'elle consentit à rallumer son chandelier et à constater avec horreur ce qu'elle venait de faire. C'était Jaime, son Jaime qui était entrain de se tordre de douleur au sol. Que faisait-il ici et pourquoi? Levant le sort sans plus attendre, une lueur d'effroi dans le regard, elle retrouva rapidement son visage impassible alors qu’intérieurement, elle se sentait complètement chamboulée. Pas maintenant. Pas lui. Non. "Que fais-t... que faites-vous ici." fut sa première remarque alors qu'elle se relevait pour s'éloigner de lui. Sa baguette toujours à la main, elle referma avec force les pans de son peignoir par dessus sa nuisette alors qu'elle instaurait à la fois un périmètre de sécurité mais aussi, une certaine retenue entre eux. Elle ne pouvait pas le laisser retrouver son chemin vers son coeur – pas ce soir, jamais. "Vous ne devriez pas être ici. Allez vous en avant que je n'appelle un professeur." Elle continua sans le regarder, se détournant déjà pour tenter de partir en direction de son salon privé. Peut être qu'elle pourrait s'y enfermer si elle était assez rapide et donc, éviter de l'affronter. A partir de là, elle demanderait à Faye de venir l'aider. Ou même son fiancé. Même loin, il viendrait. Il comprendrait. Il la sauverait --- une nouvelle fois. Et même si elle se refusait à être une demoiselle en détresse, elle ne pouvait pas se confronter à Jaime. Pas encore. C'était encore trop douloureux.


a heart’s a heavy burden
the cold never bothered me anyway ✻ my sadness is not a cut for you to bandage and it is not a bruise for you to kiss. I am not waiting for you to save me. I am hoping you will love me while i rescue myself.
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Jaime De Lioncourt
IN A COAT OF GOLD OR A COAT OF RED
A LION STILL HAS CLAWS
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IN A COAT OF GOLD OR A COAT OF RED A LION STILL HAS CLAWS



AUSSI HAUT QUE L'HONNEUR
i got the eye of the tiger, the fighter, dancing through the fire. cause i am a champion, and you’re gonna hear me roar. louder, louder than a lion. cause i am a champion and you’re gonna hear me roar. you’re gonna hear me roar.


ϟ ÂGE : dix-neuf années au compteur.
ϟ CURSUS : il est en sixième année.
ϟ ALLÉGEANCE : il appartient aux rebelles, ce qui ferait sûrement avoir une crise cardiaque à sa famille si elle venait à l'apprendre. vu que officiellement, il voue allégeance aux de lioncourt.
ϟ BUT : récupérer morrigan, renverser la royauté et libérer les esclaves.
ϟ EPOUVANTARD : morrigan morte par sa faute.
ϟ PATRONUS : un lion, ce qui semble assez prévisible.
ϟ MIROIR DU RISED : un monde où tous les êtres humains sont sur le même pied d'égalité. et il tient la main de morrigan alors que leurs enfants les entourent.



LOVE IS A REVOLUTION
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JOURNAL INTIME:
MessageSujet: Re: i don't know how to love very well + jairrigan Ven 25 Juil - 8:35

I don't know how to love very well


And who do you think you are ? Running around leaving scars. Collecting your jar of hearts, and tearing love apart. You're gonna catch a cold, from the ice inside your soul. Who do you think you are ?
Il était bien connu que la vertu qui manquait le plus aux Gryffondors était la patience. Il leur fallait tout, tout de suite et ils s’empressaient de réaliser leurs désirés dans la minute qui suivait. Jaime estimait qu’il avait été suffisamment patient. Cela faisait bientôt plus d’un mois entier, presque deux mois, qu’il envoyait lettres sur lettres, présents sur présents. Deux mois qu’il serrait les lèvres, laissait son cœur saigner à chaque apparition d’une chevelure brune, serrait les poings dès qu’on lui rappelait qu’il l’avait perdu. Il savait qu’il avait fait une énorme erreur, il avait compris cela depuis longtemps. Et il s’en voulait, bien plus que quiconque ne pourrait jamais s’en rendre compte. La culpabilité le rongeait un peu plus chaque, grignotant son cœur et son moral. Il se devait de rester fort pour les autres. On comptait sur lui. Dans la Résistance, au Quidditch, parmi ses amis. Il ne pouvait tout simplement pas se rouler en boule sous ses couvertures et pleurer jusqu’à ne plus avoir de larmes, laissant le remord le bouffer entièrement. Non, il devait se lever, avoir le menton relevé et sourire, encore et encore. Jouer une comédie ridicule, alors que son cœur ne battait que pour le tenir en vie. C’était comme si les choses les plus simples de la vie, qui autrefois le réjouissait, perdait de leur saveur. A quoi bon faire une bêtise si Morrigan n’est pas là pour le lui reprocher gentiemment ? A quoi bon faire des blagues s’il sait qu’il n’entendra pas son rire ? A quoi bon se lever le matin, alors que tout ce qu’il aura droit sera une fuite constante de la jeune femme ? Il avait l’impression d’avoir attrapé une sorte de maladie ultra contagieuse, de sorte que l’héritière des Ravenclaw le fuyait pour ne pas être contaminé. Mais oui il était malade. Malade de son absence, de la froideur qu’il ressentait, malade de la savoir fiancée à un autre, malade de ne plus pouvoir arriver derrière dans un couloir et la faire sursauter en la prenant dans ses bras, malade de ne plus pouvoir l’embrasser en plein milieu de la Grande Salle en sentant les regards envieux sur lui. Pendant six ans il avait nagé dans un bonheur parfait, et désormais il tombait peu à peu dans un désespoir sans fond. Mais Jaime n’était pas du genre à abandonner si facilement, alors il se battait encore et encore pour garder la tête hors de l’eau, avec comme seule idée que tout ce qu’ils ont vécu est réel, que leurs sentiments sont toujours là et qu’il y a un moyen pour lui de récupérer sa belle. Elle a peut-être besoin de temps et d’espace, alors il la laisse fuir loin de lui dès qu’il approche. Il aurait pu la coincer dans un couloir depuis un très long moment, s’asseoir à côté d’elle en classe, n’importe quoi. Mais il s’en est abstenu, pensant que c’était ce qu’elle voulait. Il regrettait désormais, il aurait dû insister encore plus. Mais c’est fini désormais. Ils ne se sont peut-être pas adressé la parole en deux mois, mais ce soir, cela allait changer. Jaime avait décidé que cela n’était plus possible. Il y avait un problème avec le comportement de Morrigan, quelque chose n’allait pas et cela lui échappait. Il avait besoin de savoir ce qui la poussait à se comporter ainsi, à le repousser lui, mais également Gwayne et Lukeria. Il frissonnait encore d’horreur en songeant à ce que lui avait raconté la brune au sujet de sa sœur, de ce qu’elle lui avait dit. Ce n’était pas Morrigan. Il savait que les jumelles n’étaient pas les meilleures amies du monde, mais elles étaient sœurs et la Morrigan qu’il connaissait n’aurait jamais pu dire cela. Elle n’était pas méchante à ce point-là, c’était impossible. Découvrir le bracelet du sang-pur réduit en miette avait réveillé quelque chose de féroce au fond de Jaime. Son désir de justice se réveillait, son lion intérieur se débattait pour défendre ses amis et comprendre le comportement de sa belle, de la femme de sa vie. Alors il n’hésita plus. Il connaissait le passage secret pour parvenir aux appartements de Morrigan par cœur, il l’avait emprunté de très nombreuses fois. Elle allait l’écouter et s’expliquer, même s’il devait insister toute la nuit. Le cœur battant, il poussa finalement le tableau amovible et pénétra dans les appartements de la belle. Il eut à peine le temps de refermer le passage qu’un éclair rouge traversa la pièce, le heurtant de plein fouet. L’air s’échappa de ses poumons, et seul son entraînement à encaisser la douleur lui permit de ne pas laisser un cri s’échapper. Il se courba en deux, tomba à genoux, avec l’impression que des milliers de lames brulantes transperçaient tout son être. Est-ce qu’elle le haïssait à ce point-là ? Le sort cessa et Jaime tomba en avant, se réceptionnant avec une de ses mains, l’autre posée sur son cœur qui battait la chamade. Il lui fallut un peu de temps pour retrouver ses esprits et être capable de se relever, quelque peu tremblant. Il détestait les Doloris, et le fait que Morrigan soit capable d’en utiliser un l’horrifier. Qu’était donc devenue sa princesse ? « Oh, on se vouvoie maintenant. » Amer, il fronça les sourcils, la regardant s’échapper de lui, à nouveau. Mais pas cette fois. « Morrigan attends. » Il se refusait à la vouvoyer, à instaurer un écart entre eux. Ils étaient bien plus que cela, et il ne la laisserait pas tout balayer. « Je veux des explications. Je ne suis pas venue pour te faire du mal. Je veux comprendre. » Il fit quelques pas en avant, ne pouvant cesser de la fixer. « Qu’est-ce qu’il t’arrive ? » Il voulait demander tellement de choses, mais il ne savait pas par où commencer. Et son cœur qui battait dans sa poitrine. Qui battait pour elle, comme depuis toujours.



never knew, i could feel like this, like i've never seen the sky, before. want to vanish, inside your kiss. seasons may change, winter to spring. but i love you, until the end of time. come what may, come what may, i will love you until my dying day. morrigan
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Morrigan Ravenclaw
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ϟ ÂGE : dix-neuf ans.
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MessageSujet: Re: i don't know how to love very well + jairrigan Ven 25 Juil - 21:21


Morrigan avait toujours été une excellente sorcière, aussi bien sur le plan pratique que théorique. Déjà dotée à la naissance d'une puissance considérable et d'un talent naturel, elle avait énormément travaillé pour tenter d'approcher ce semblant d'excellence qui comptait tant aux yeux de sa mère. Elle avait du sacrifier énormément de choses pour répondre aux exigences qu'on avait placé sur elle et là où Lukeria avait connu une enfance relativement libre, elle, n'avait connu que pression et enfermement presque constant entre les murs du domaine des Ravenclaw. Non seulement la santé de la brune ne lui permettait pas de s'amuser autant que les autres enfants mais les désirs obscurs de sa mère de faire d'elle la meilleure de sa génération l'avaient tenue éloignée des autres enfants de son âge. Pour la plupart des autres apprentis magiciens, la brune était une icône, une personne placée sur un piédestal qu'ils ne pouvaient pas fréquenter – juste observer, admirer et critiquer de loin. Peu nombreux étaient ceux et celles ayant tenté de réellement la connaître – et Jaime en faisant tout naturellement partie. Aussi loin qu'elle s'en souvenait, le brun avait toujours été à ses côtés. Même lorsqu'elle n'avait rien, elle avait toujours Jaime. Du moins, jusqu'à cette cinquième année à Poudlard où elle avait senti le fil entre leur deux cœurs se tordre et se dissoudre lentement mais sûrement. Aujourd'hui, elle avait la sensation que leur amour était définitivement destiné à mourir et que s'accrocher n'apporterait que plus de souffrances et de douleur. Et elle avait eu son lot. Elle ne voulait plus ressentir toutes ces choses et si elle avait pu arracher son cœur, nul doute qu'elle l'aurait fait. Elle ne comprenait pas pourquoi il était là ce soir – après avoir été aussi absent l'année précédent. Bien sûr, depuis deux mois elle avait bien reçu ses lettres et présents. Si elle les lui avait renvoyé pendant un temps, elle avait fini par les mettre dans le feu de la cheminée de la grande demeure ds Peyredragon. Elle ne devait pas se laisser attendrir le cœur de nouveau et céder face à ses avances. Non, elle devait se libérer du passé, aller de l'avant. A ses yeux, il était clair que Jaime ne l'aimait plus depuis longtemps. On ne traitait pas les gens qu'on aime de la manière dont il l'avait traitée. Il ne devait juste pas supporter de la voir lui glisser entre ses doigts et penser quand utilisant un peu de son charme, il pourrait la faire de nouveau tomber dans ses bras. Mais non. C'était terminé. La jolie brune avait changé et il allait se rendre compte à quel point. Inutile de dire que dans ce domaine, le doloris devait déjà un peu lui avoir ouvert les yeux. Certes, elle ne l'avait pas reconnu – si c'était le cas, elle n'aurait pas lancé un tel maléfice – mais désormais le mal était fait. Ce n'était pas dans les habitudes de la noble d'utiliser une telle magie. Certes, elle était capable de la maîtriser mais ce n'était pas pour autant qu'elle en faisait usage. D'une nature plutôt pacifique, elle laissait le combat et les querelles aux autres – du moins, jusqu'à la mort de son petit frère et ses deux agressions. Morrigan avait changé, elle s'était endurcie et elle n'était plus la gentille fille dont Jaime était tombé amoureux il y avait des années de cela. Et elle ne reviendrait jamais en arrière. "Oui. C'est la manière la plus convenable de faire les choses." Elle répondit, froidement, ne le regardant toujours pas. Elle se refusait à plonger ses prunelles dans les siennes, à se noyer dans l'océan de ses yeux clairs. Elle ne voulait pas se laisser piéger une nouvelle fois par lui, par son sourire, par cette manière si particulière qu'avait son nom de rouler sur sa langue comme une douce caresse. Adieu les rêves enfantins et candides d'un bonheur à deux. Aujourd'hui, il ne restait que le froid de la séparation et l’amertume de la vengeance. Rien ne comptait plus si ce n'était faire réparer les torts que les siens et elle-même avaient vécu. Plus rien ne comptait pour elle. A l'espoir, à l'amour, elle avait préféré la haine et la colère. Elle ne pouvait pas se permettre de changer d'avis maintenant – elle était déjà allée beaucoup trop loin dans les ténèbres. Elle se refusa à l'écouter, continuant à marcher résolument en direction de son salon. Si elle cédait ne serait-ce qu'un peu il en profiterait pour se glisser jusqu'à elle et elle ne pouvait se permettre une telle erreur. Pas avec lui, pas avec Jaime. Il la connaissait trop bien et il pourrait se servir de ça contre elle. Elle avait beau avoir changé, ses sentiments eux, restaient les mêmes – du moins, pour le de Lioncourt. Mais ils étaient désormais teintés d'acidité, de noirceur et de rancœur. Tout était devenu bien trop compliqué "Il n'y a rien à comprendre. Ce flirt est terminé. Je suis passée à autre chose." Elle commença en guise de réponse, comme si cela suffirait à l'éloigner. Mais elle se doutait bien que non. Elle le connaissait, elle le savait têtu et tenace et il n'abandonnerait pas aussi facilement. Sa main posée sur la porte du salon, elle se retourna vers lui sans pour autant le fixer. Peut être qu'en étant plus cruelle il comprendrait. Peut être finirait-il par faire demi-tour par lui-même. "Je suis fiancée, voilà ce qu'il m'arrive. C'est fini." Elle se contenta d'ajouter, ouvrant la porte pour déjà se glisser dans l'autre pièce. Si elle pouvait lui échapper un jour de plus, elle n'allait pas laisser sa chance s'envoler.


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Jaime De Lioncourt
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ϟ ÂGE : dix-neuf années au compteur.
ϟ CURSUS : il est en sixième année.
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ϟ BUT : récupérer morrigan, renverser la royauté et libérer les esclaves.
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MessageSujet: Re: i don't know how to love very well + jairrigan Sam 26 Juil - 11:30

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Jaime connaissait les appartements de Morrigan par cœur. Il aurait pu s’y déplacer dans le noir complet sans jamais heurter un seul meuble. Il avait passé tellement de temps ici. A l’écouter lui lire un des nombreux livres de sa bibliothèque personnelle, à se glisser contre elle dans son lit et de l’enlacer jusqu’à entendre sa respiration devenir plus profonde, signe qu’elle s’endormait. A lui préparer des surprises également, avec des bougies un peu partout et des sortilèges pour faire briller ses yeux violets. Il avait emprunté le passage secret des centaines de fois, parfois même sans la réveiller, juste pour la regarder dormir quand lui n’y arrivait pas. Parfois, il ressentait juste le besoin de la serrer dans ses bras alors il venait en pleine nuit, sans même se soucier de la réveiller ou non. Il savait qu’elle ne lui en voulait pas, de toute manière. Il déposait des fleurs aussi, comme ça, quand il y pensait. C’était un peu ridicule, mais rien ne l’empêchait de le faire alors il le faisait. C’était comme les ridicules poèmes d’amour qu’il lui envoyait par oiseau en papier au beau milieu de la Grande Salle, ou les fleurs et les boîtes de chocolat qu’il demandait à Loki, son renard, de lui délivrer. Il savait qu’ils étaient un peu le couple phare de l’école, celui que tout le monde regardait et enviait. Et il était tellement fier de marcher à ses côtés, d’avoir le droit de l’embrasser et de l’attraper par la taille pour la rapprocher de lui. Il se fichait bien de ce qu’on pouvait lui dire, quand on lui faisait la remarque d’être moins démonstratif. Cela avait toujours le don de le rendre encore plus affectueux, une façon pour lui d’emmerder tous ceux qui trouvaient cela indécent ou déplacé. Il était amoureux et personne ne l’empêcherait de le montrer, car c’était la plus belle chose du monde pour lui. Il avait pensé qu’ils auraient tenu les longues semaines d’absence qu’il avait pu faire subir à Morrigan, cela simplement pour la protéger. Il pensait que leur amour était assez fort, qu’elle comprendrait que même s’il était moins là, il l’aimait toujours autant. Mais il avait fait une erreur. Il aurait dû prendre plus le temps de la rassurer et de lui montrer qu’il était là pour elle. Désormais, il se mordait les doigts de ne pas avoir agi plus tôt. Mais il allait rattraper tout cela, il s’en faisait la promesse. Ils s’aimaient toujours, cela il en était certain. Alors il y avait forcément un moyen de tout arranger.

Son cœur se serra dans sa poitrine en l’entendant parler de flirt, et sa colère monta d’un cran. Elle n’avait pas le droit de dire cela, il ne la laisserait pas salir leurs cinq ans de relation. Serrant les poings, son regard se durcit au même titre que sa voix. C’était le genre de sujet qu’il ne fallait pas bafouer avec lui, et il n’arrivait pas à croire qu’elle, parmi tout le monde, puisse le faire. « Tu es mon premier amour et je suis le tien. Tu as eu mon premier baiser, j’ai eu le tien. Nous avons eu notre première fois ensemble. On a passé cinq ans de notre vie en tant que couple, et bien plus en tant qu’amis à se tourner autour. Tu n’as pas le droit de dire que tout cela n’était qu’un flirt, car tu sais aussi bien que moi que cela est un mensonge. » Il en avait été tellement fier de son amour, de son couple. Il l’était toujours d’ailleurs. Il l’aimait à un point inimaginable, ne cessant de la vanter et de la mettre sur un piédestal devant les autres. Il n’avait jamais manqué une seule occasion de rappeler à quel point elle était belle et intelligente. Sa vie toute entière avait toujours tourné autour d’elle sans même qu’il le veuille, et il ne regrettait absolument pas. S’il pouvait tout recommencer, il le ferait exactement de la même façon. Mais cette fois-ci, il ne s’éloignerait pas d’elle autant. Mais le mal était fait, alors il était temps de le réparer. Il serra les poings plus fort en la voyant s’en aller, lâchant qui semblait tout expliquer selon elle. Mais pas selon Jaime. « Le fait que tu sois fiancé n’a absolument rien à voir. » Il ne voulait pas lui crier dessus, alors il contenait sa voix pour lui, se contentant de prendre un ton dur et quelque peu hargneux. Il a toujours été du genre à partit au quart de tour, et Morrigan ne fait pas exception à la règle. Il la suivit tandis qu’elle s’enfuyait dans le salon, refusant de la laisser s’en aller comme cela. « Lukeria et Gwayne n’ont aucun rapport avec ton statut sentimental. Et pourtant, tu les as traités comme s’ils n’étaient que de vulgaires esclaves. Comment peux-tu dire à ta propre sœur jumelle qu’elle n’est plus de la famille ? Comment peux-tu briser ton amitié avec Gwayne aussi facilement ? Bordel Morrigan, pour qui tu te prends ? » Il s’emportait bien entendu, mais il ne pouvait simplement pas faire autrement. Il était du genre passionné, et quand on touchait à ses amis, il ne pouvait s’empêcher de rugir.



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Morrigan Ravenclaw
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MessageSujet: Re: i don't know how to love very well + jairrigan Sam 26 Juil - 20:30


Pendant des années, les appartements de la jeune fille avaient presque été également ceux du jeune homme et c'était comme s'ils étaient un couple marié avant l'heure. Il était rare de les voir l'un sans l'autre, de pouvoir approcher Morrigan sans que Jaime ne soit dans les parages. Et puis la cinquième année était arrivée et c'était comme si du jour au lendemain, la princesse des glaces constamment entourée s'était soudainement retrouvée seule au monde. Elle n'avait plus personne et ses détracteurs en avaient profité pour s'en prendre à elle. A l'époque, la jolie brune était encore une fleur fragile qui avait grandi dans un cocon. Elle ignorait tout de la cruauté et de la réalité du monde et elle l'avait lourdement payé. Aujourd'hui, elle avait changé, elle s'était endurcie et il était hors de question qu'elle redevienne l'ancienne Morrigan, celle qui aurait probablement cédé face à Jaime. Elle était devenue bien plus solide et froide encore que de part le passé et elle ne comptait plus laisser qui que ce soit lui faire du mal – pas même son ancien grand amour. Voilà pourquoi elle ne pouvait pas tolérer qu'il reste ici avec elle. Jaime avait toujours eu le don de lui retourner la tête et le cœur. Il était vraiment le seul qui pouvait l'influencer avec sa mère et c'était un pouvoir qu’elle devait absolument lui ôter pour sa propre survie. Elle devait devenir indépendante, apprendre à ne plus compter sur qui que ce soit. Et elle y parviendrait – elle en était certaine. Bien sûr, elle ne pouvait nier que son histoire avec le brun avait été sincère et ce, même si elle affirmait le contraire. Jaime avait compté plus que le monde à ses yeux et elle savait tout au fond d'elle que même si elle s'apprêtait à épouser un autre, il serait toujours le seul pour elle. Cependant, avec tout ce qu'il s'était passé, elle ne pouvait pas revenir vers lui. Tout comme elle l'avait fait avec sa jumelle et avec Gwayne, elle le rejetait, le chassait de cette nouvelle vie qu'elle se construisait. Certes, elle ne connaîtrait probablement ce bonheur naïf auquel elle avait aspiré quand elle était petite mais au moins, elle ne serait pas blessée de nouveau. Elle avait pris sa décision, elle se refusait aux sentiments humains et à leur instabilité. Ce n'était pas pour elle – cela ne le serait jamais. « Ce n'était qu'une expérience. En tant que Ravenclaw, je devais assouvir ma curiosité sur les relations humaines, voilà tout. C'est terminé maintenant. » Elle répondit avec encore plus de froideur, comme pour le mettre en garde, comme pour le prévenir qu'il était sur une pente descendante. Elle ne supportait pas qu'on essaye de l'acculer contre un mur pour la forcer à affronter quelque chose. Elle ne voulait pas parler d'eux, de leur amour, de ce qu'ils avaient pu vivre ensemble dans le passé. Elle voulait oublier, tourner la page et passe à autre chose. Voilà pourquoi elle le fuyait. Elle n'était pas prête à lui faire fasse, à le combattre – lui et les sentiments qui avaient liés leurs cœurs. Elle avait besoin de plus de temps pour condamner pour toujours l'accès à son cœur. Elle fut énervée de le voir la suivre alors que déjà, sa baguette roulait dans ses doigts. Bien sûr, elle ne comptait pas le blesser de nouveau – s'en voulant déjà suffisamment de ce qu'il s'était passé quelques minutes plus tôt – mais elle pouvait tout de même s'en servir pour l'empêcher de se rapprocher d'elle et c'était déjà pas mal. Pour le moment, peut être que cela suffirait. « Ça absolument tout à voir avec. » Elle roula des yeux alors que déjà, elle rallumait toutes les lumières de la pièce d'un simple mouvement du poignet. S'éloignant encore et toujours du garçon, elle se demanda si elle pouvait quitter ses appartements et aller trouver un refuge chez sa voisine Eirlys. Nul doute que celle-ci l'accepterait sans poser la moindre question et qu'elle fermerait la porte au nez du de Lioncourt. Elle roula de nouveau des yeux alors que finalement, elle s'arrêtait de marcher pour le toiser de haut en bas. Elle n'était plus Morrigan à cet instant – elle était l'héritière des Ravenclaw. Elle était parfaitement dans son rôle, hautaine et distante, une Morrigan qu'elle n'avait jamais été avec lui. Elle était l'impitoyable reine de l'échiquier de Gwayne, la jumelle diabolique de Lukeria. Et ils ne pouvaient pas s'en plaindre --- c'était eux et leurs comportements qui avaient fait d'elle celle qu'elle était aujourd'hui. « Pour qui je me prends ? Il me semble que la réponse est évidente. Pour ce que je suis. L'héritière des Ravenclaw. » Elle est presque moqueuse, reine des neiges impitoyable alors que déjà sa main libre se pose sur la porte d'entrée. Elle était devenue exactement ce que sa mère attendait d'elle, cette princesse que personne ne pouvait atteindre et pas même ses proches. Elle était devenue plus qu'humaine, plus qu'une simple sorcière et tant pis si elle avait sacrifié son humanité pour ça. Elle en était finalement bien heureuse. « Lukeria n'a jamais été ma sœur mais une ennemie. Ne sois pas si naïf --- si elle pouvait m'enfoncer un couteau dans le dos et prendre ma place, elle en serait la première ravie. Quant à Gwayne, il n'a qu'à s'en prendre à lui même. » Elle conclut en se redressant, droite et fière. Ils n'avaient fait que récolter ce qu'ils avaient semés et ils auraient du réfléchir un petit peu plus avant de la malmener. Elle n'avait rien dit pendant très longtemps mais aujourd'hui, c'était fini. Aujourd'hui, c'était leur de payer.


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Jaime De Lioncourt
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i got the eye of the tiger, the fighter, dancing through the fire. cause i am a champion, and you’re gonna hear me roar. louder, louder than a lion. cause i am a champion and you’re gonna hear me roar. you’re gonna hear me roar.


ϟ ÂGE : dix-neuf années au compteur.
ϟ CURSUS : il est en sixième année.
ϟ ALLÉGEANCE : il appartient aux rebelles, ce qui ferait sûrement avoir une crise cardiaque à sa famille si elle venait à l'apprendre. vu que officiellement, il voue allégeance aux de lioncourt.
ϟ BUT : récupérer morrigan, renverser la royauté et libérer les esclaves.
ϟ EPOUVANTARD : morrigan morte par sa faute.
ϟ PATRONUS : un lion, ce qui semble assez prévisible.
ϟ MIROIR DU RISED : un monde où tous les êtres humains sont sur le même pied d'égalité. et il tient la main de morrigan alors que leurs enfants les entourent.



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MessageSujet: Re: i don't know how to love very well + jairrigan Dim 27 Juil - 14:05

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C’était douloureux de la voir ainsi. Au fond, Jaime avait déjà compris, mais il niait l’évidence. Seulement, au fil de la conversation, il avait de plus en plus de mal à se voiler la face. Il cherchait désespérément à retrouver sa Morrigan, celle dont il était tombé amoureux. Celle avec qui il avait partagé sa vie pendant de longues et heureuses années. Son cœur tout entier le suppliait pour qu’il la retrouve, qu’elle apaise d’un seul sourire la plaie qui balafrait son organe palpitant. Mais elle ne voulait pas réagir. Il en aurait hurlé de désespoir. Il avait l’impression de ne la perdre que maintenant, et non pas quand il avait appris leur rupture. Il savait qu’elle l’aimait. Il le savait, il s’en persuadait, car c’était une de seules choses qui lui permettait de tenir. De ne pas s’effondrer lamentablement. Il n’y avait pas que lui en jeu. Il y a la Rébellion, Gwayne, Lukeria, Rosehei. Il y avait tous ces esclaves qui méritaient d’avoir une vie descente et Jaime ne pouvait tout simplement pas baisser les bras car il ne retrouvait plus la femme qu’il aimait. C’était la fin du monde pour lui, l’arrêt total de son cœur. Mais pas pour les autres. Le Gryffondor avait toujours été du genre à faire passer les autres avant lui. Et cette fois-ci ne faisait pas allusion à la règle. Et c’est pour cela qu’il se battait pour récupérer Morrigan également. Il se battait pour elle, car il voyait qu’elle sombrait de plus en plus dans il ne savait quoi. Mais il voyait bien que cela ne lui faisait que du mal. Quelque chose s’était passé. Il pouvait le sentir, un événement avait changé sa Morrigan. C’était autre chose que la mort de son petit frère, quelque chose de plus sombre, qui avait transformé la douce et gentille Morrigan qu’il avait pu connaître. Cela ne fit qu’augmenter sa culpabilité. S’il avait été là, il aurait pu l’aider à rester dans le droit chemin. Elle n’aurait pas repoussé sa famille et ses amis, elle ne l’aurait pas repoussé lui. Il aurait su la protéger et la soutenir. Il ne l’avait pas fait, et c’était la plus grosse erreur de toute sa vie. Mais il ne voulait pas croire que c’était trop tard pour la sauver. Pour mettre à nouveau un sourire sur son visage, et revoir la Morrigan qu’il connaissait depuis tant d’années. Il ferma un bref instant les paupières en l’entendant parler d’expérience. Pendant un très court instant, il s’autorisa à souffrir, à être égoïste et à ne penser qu’à lui. Mais c’était comme s’il sentait et entendait un lion en lui qui se débattait pour sortir de sa cage, pour se battre à corps perdu envers cette cause. Il rouvrit les yeux, la flamme de la détermination y brillant de plus belle et il laissa le lion s’échapper, se promettant que rien ni personne ne pourrait ébranler sa foi en leur amour réciproque. « Arrête de mentir, s’il te plait. Tu nous fais du mal à tous les deux pour rien. » Il était presque las de l’entendre rejeter leur histoire à ce point-là. Elle pourrait dire tout ce qu’elle voudrait, jamais il ne le croirait. Il avait eu bien trop de preuves montrant le contraire, elle ne risquait pas de le briser et de briser ce qu’ils avaient vécu. Il la laissa parler, la regardant se diriger vers la porte de plus en plus. Elle s’enfuyait. C’était étonnant, pour quelqu’un qui se revendiquait héritière des Ravenclaw. Les leaders ne fuient pas, mais c’était exactement ce qu’elle faisait depuis deux mois. Elle le fuyait, lui, une de seules personnes capable de lui faire ressentir quelque chose. Ce n’était pas de la vantardise, mais il le savait tout simplement. Le seul qui la faisait rougir, sourire si souvent. Le seul qui avait découvert des côtés d’elle que d’autres ne soupçonnaient même pas. Il comptait profiter de ce statut au maximum. Tant qu’il aurait les moyens de la faire réagir, il le ferait. Sinon, elle serait complétement perdu et il ne pourrait jamais le tolérer. Un rictus courba ses lèvres, et il fit quelques pas en avant. « Je pensais que tu aurais compris. C’est étonnant, venant d’une fille aussi intelligente que toi. De l’héritière des Ravenclaw, comme tu es si fière de le rappeler. » Il se tut un bref instant, avant de reprendre. « Je ne suis pas Lukeria ou Gwayne. Tu peux me dire tout ce que tu veux, les pires horreurs du monde, tu ne me feras pas abandonner. J’ignore pourquoi tu repousses tout le monde, tous les gens qui t’aiment et qui te permettent d’être heureuse. Mais moi, tu n’arriveras pas à me convaincre de te tourner le dos. Je suis tout aussi têtu que toi, je te rappelle. » Il laissa glisser son regard sur la main de la jeune femme se trouvant sur la poignée, avant de le remonter vers son visage. « Vas-y Morrigan, fuis encore une fois. Je te fais si peur que cela ? C’est la vérité que tu ne supportes pas ? Pourtant je vais te la répéter, encore et encore. Tu as changé, quelque chose s’est passé et tu as changé, je le vois parfaitement. Je sais que j’ai fait une énorme erreur en m’éloignant de toi, et je te jure sur mon propre honneur que je m’en veux bien plus que tu ne peux l’imaginer. Mais désormais je ne vais nul part. » Il parvint à accrocher son regard violet, et ne le lâcha plus, tentant de la convaincre rien qu’en la regardant. « Je ne t’abandonnerai plus jamais Morrigan. Repousse-moi tant que tu veux, fuis aussi loin que tu veux, mais je serai toujours là. Ma vie sans toi elle n’a absolument aucun sens. Je t’aime comme un dingue, avec tes bons et tes mauvais côtés. Je l’ai toujours fait, et je continuerai à le faire. » Il se tut, la gorge nouée. Cela ne suffirait certainement pas pour tout arranger, mais il pensait ce qu’il venait de dire. Il faudrait peut-être du temps, mais il parviendrait à se refaire une place dans la vie de la Ravenclaw. Quoi qu’il lui en coûte.



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Morrigan Ravenclaw
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ϟ ÂGE : dix-neuf ans.
ϟ CURSUS : basique.
ϟ ALLÉGEANCE : les ravenclaw.
ϟ BUT : jaime de lioncourt - love is a sweet poison but it will kill you the same.
ϟ EPOUVANTARD : jaime et son fils, morts.
ϟ PATRONUS : un cerbère.
ϟ MIROIR DU RISED : La tête de son agresseur, des révolutionnaires ainsi que de tous les esclaves qu'elle connaît - sauf lysa - sur des piques.



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MessageSujet: Re: i don't know how to love very well + jairrigan Mar 29 Juil - 16:43


Pendant longtemps, Morrigan attendit que Jaime lui revienne. Elle pensait sincèrement que ce n'était que temporaire, qu'il avait besoin de réfléchir à leur sujet, de prendre un peu de recul. Mais en voyant que celui-ci ne semblait que s'éloigner de plus en plus, elle avait perdu l'espoir qu'il se retourne un jour vers elle. Aujourd'hui, il était bien trop tard pour lui pour revenir. Il aurait du le faire avant ses agressions, avant la mort de son frère, avant son déni de grossesse. Cette nuit, elle avait la sensation qu'il prenait le temps de revenir non pas pour elle mais parce qu'elle s'en était prise à sa stupide sœur et à son ancien meilleur ami. Il n'était pas à ses côtés pour elle, parce qu'elle lui manquait, non. Il était là pour défendre ses proches et pour rien d'autre. Et autant avouer que cela ne faisait que faire grandir la haine aveugle et sombre qui consumait son cœur. Pensait-il vraiment pouvoir réussir à l'attendrir alors qu'il lui montrait par sa simple présence pour eux qu'il se fichait bien d'elle en comparaison ? Ou était-il quand elle, elle avait besoin qu'on lui témoigne un soutien sans faille ? Nulle part. Visiblement, elle, elle ne méritait pas qu'il prenne le temps de se déplacer, qu'il prenne la peine de se battre. Elle n'était pas Gwayne. Elle n'était pas Lukeria. Et il lui semblait plutôt évident désormais qu'elle comptait bien moins que ceux-ci aux yeux du de Lioncourt. Il y a quelques mois, elle se serait effondrée à cette constatation. Elle était alors fragile, faite de verre sous son apparence de métal mais aujourd'hui, tout était différent. Aujourd'hui, elle prenait cette colère, ce ressentiment et s'en servait pour nourrir sa nouvellement sombre âme. La visite de Jaime dans les appartements de Morrigan avait presque sur elle l'effet inverse de celui recherchait par le brun. Elle n'en ressortirait que plus cruelle et plus déterminée à effacer son passé, à repartir à zéro et à devenir cette héritière sans cœur et sans peur que sa mère avait toujours rêvé d'avoir comme sucesseuse. Elle regardait Jaime sans vraiment le voir, reine des glaces impitoyable, alors que ses yeux violets ne reflétaient que distance et froideur. Elle n'était déjà plus ici avec lui. Elle était à des millions d'années, dans un autre monde où plus jamais il ne pourrait atteindre son cœur et le briser en un milliard de petits morceaux. Elle n'était plus ici et elle n'était plus sa Morrigan. « Ça ne me fait rien ressentir du tout. » Elle répondit avec la plus grande sincérité du monde tout au fond de la voix. Elle bannissait les sentiments et leur trivialité. En tant que Ravenclaw, elle savait désormais que pour survivre et régner il ne fallait compter que sur son intellect. Pendant des années, Jaime lui avait fait croire que son cœur n'était pas aussi inutile que le pensaient ses parents, que peut être, dans l'amour, elle pourrait trouver une nouvelle forme de bonheur qui la comblerait totalement mais elle avait eu tort. Il n'y avait rien pour elle sur ce chemin et elle était désormais de retour dans les rangs, dans les cases que ses prédécesseurs avaient prévus pour elle. Elle roula des yeux au sourire de Jaime, légèrement agacée par son évident désir de vouloir la prendre de haut. Pensait-il sincèrement être en position de tenir de tels propos ? Pensait-il vraiment après le sortilège qu'elle lui avait lancé qu'elle était de ceux qu'il pouvait contrarier ? Serrant les dents quelques secondes, elle se contenta de se redresser en le regardant avec un mépris qu'elle n'avait jamais eu à son égard. « Je suis intelligente, oui. Et c'est pour cela que je ne m'abaisserai pas à répondre à tes sarcasmes insignifiants. » Elle commença tranquillement, comme s'il ne valait même pas la peine qu'elle lui réponde. Celui ou celle qui oserait remettre en doute son intelligence était le véritable idiot et si Jaime voulait s’engouffrer dans cette voie, elle le laisserait se ridiculiser seul. Se rendait-il seulement compte que ses mots n'avaient pas sur elle l'effet qu'il espérait probablement obtenir ? Qu'au lieu de réussir à la faire tourner dans ses bras il ne l'en éloignait qu'un peu plus ? Un sourire mauvais vint arrondir ses lèvres, un sourire qu'il n'avait jamais vu jusqu'à ce jour – le même qu'elle avait 'offert' quelques temps plus tôt à Gwayne. Un sourire sinistre, mesquin. Un sourire de reine des ténèbres. Son nouveau sourire. « Tu ne sais véritablement rien à mon sujet, ça en est presque insultant. Quant à ce soi-disant amour dont tu parles, ce n'est qu'une chimère pour les enfants. Libre à toi de t'accrocher à une chose aussi ridicule mais n'espère pas m’entraîner avec toi dans ta chute. » Elle sentait déjà sa magie picoter dans le bout de ses doigts, dans chaque petite parcelle de son corps et elle savait qu'il fallait qu'elle se calme pour ne pas que cela tourne au vinaigre – comme avec Gwayne. Elle pouvait se permettre d'envoyer une personne dans les escaliers mais deux, cela risquait de faire peut être un peu trop. C'est l’œil sombre qu'elle continua de l'écouter, la main toujours serrée sur la porte qu'elle finit par ouvrir, la claquant sur le mur, alors que déjà, elle lui faisait signe de sortir. Elle n'était pas lâche. Elle n se laisserait pas impressionner par lui. Par personne. Elle était l'héritière des Ravenclaw, la leadeuse des Morganes de Fer, une grande sorcière. Elle ne se laisserait pas intimider par qui que ce soit – et encore moins par son ancien amant. Plus jamais. « Moi, je ne vais nulle part mais toi et ton fichu honneur dont je ne me soucis pas le moins du monde vous allez sortir d'ici. Maintenant. Ou je vous ferai sortir moi-même, de la même manière que Blackfyre s'il le faut. » Ses yeux accrochèrent à cet instant précis ceux du jeune homme et cela lui fit un mal de chien. Même si elle ne le voulait pas, elle ressentait pour lui toujours cet amour fou et infini, un amour qu'elle tentait de tuer pour ne plus jamais avoir à souffrir. Ses mots étaient de belles paroles qui lui réchauffaient le cœur tout autant qu'elles le poignardaient et elle ne pouvait se permettre de supporter de tels ascenseurs émotionnels. Ses crises liées à sa maladie s'étaient déjà multipliées et intensifiées et nul doute que la présence du brun ne l'aiderait pas à lutter contre le mal qui la rongeait. Elle sentait déjà d'ailleurs les prémices d'une crise grandir dans le fond de sa gorge mais excellente comédienne qu'elle avait appris à devenir, elle le garda pour elle, encore une fois. C'est donc un regard polaire qu'elle lui rendit, la porte toujours grande ouverte alors qu'elle annonçait la sentence, les mots les plus cruels qu'elle ne lui avait jamais dit jusqu'à ce jour. « Et moi, cela fait bien longtemps que je ne t'aime plus. » Elle ne l'épargnait pas, pas même un tout petit peu. Peut être qu'avec ce mensonge au goût de vérité, il comprendrait qu'il fallait mieux pour lui qu'il quitte les lieux pour ne plus jamais revenir. Il n'y avait plus rien pour lui dans cette tour.


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Jaime De Lioncourt
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ϟ ÂGE : dix-neuf années au compteur.
ϟ CURSUS : il est en sixième année.
ϟ ALLÉGEANCE : il appartient aux rebelles, ce qui ferait sûrement avoir une crise cardiaque à sa famille si elle venait à l'apprendre. vu que officiellement, il voue allégeance aux de lioncourt.
ϟ BUT : récupérer morrigan, renverser la royauté et libérer les esclaves.
ϟ EPOUVANTARD : morrigan morte par sa faute.
ϟ PATRONUS : un lion, ce qui semble assez prévisible.
ϟ MIROIR DU RISED : un monde où tous les êtres humains sont sur le même pied d'égalité. et il tient la main de morrigan alors que leurs enfants les entourent.



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MessageSujet: Re: i don't know how to love very well + jairrigan Jeu 14 Aoû - 16:08

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Il n’arrivera pas à la résonner. Il n’y arrivera pas, car elle n’en a absolument pas envie. Mais Jaime ne veut pas baisser les bras pour autant. S’il baisse les bras pour elle, il baisse les bras pour tout. C’est sa vie toute entière qu’il laisse tomber, et cela il en est hors de question. Ils s’aiment tous les deux, ça il le sait. Il le sent tout au fond de son cœur, peu importe le nombre de fois où elle peut lui affirmer le contraire. Car si elle ne l’aimait pas, il aurait déjà été expulsé de ses appartements depuis un moment. Il n’aurait même pas pu lui parler. Elle avait terriblement changé, Jaime le reconnaissait. Il ne parvenait plus à la reconnaître. C’est pourquoi leur amour était la seule chose à laquelle il s’accrochait, car il était inébranlable. Jaime savait qu’il avait fait des erreurs, et il tentait tout pour les réparer. Laisser du temps à Morrigan pour réfléchir à tout ça, lui laisser l’espace dont elle semblait avoir besoin. Il pensait avoir fait la bonne chose, mais il n’en était plus sûr désormais. Peut-être qu’il n’aurait pas dû attendre autant, peut-être qu’il aurait dû se précipiter vers elle à l’instant même où Lukeria lui avait annoncé la nouvelle qui avait anéanti son bonheur. Oui peut-être qu’il aurait dû. Mais désormais c’était trop tard. Il refusait de croire qu’il l’avait perdu, c’était bien trop douloureux pour lui. Comme il l’avait si bravement affirmé à Gwaye, Morrigan n’était pas perdu. Elle pouvait s’éloigner autant qu’elle le voulait, dire les pires atrocités du monde, il ne pourrait jamais la laisser faire. Il ne pouvait simplement pas supporter de la voir de plus en plus loin de lui. Il avait tellement de se rendre compte un jour qu’elle avait cessé de l’aimer, tout cela car il n’avait pas tout fait pour la récupérer. S'être éloigné d’elle était son plus grand regret. Il aurait dû savoir qu’elle était capable d’encaisser bien plus qu’il n’avait voulu le penser à l’époque. Il le voyait désormais. Mais il était bien dans son rôle de chevalier en armure scintillante, qu’il avait refusé de la mettre en danger, de la laisser lui montrer qu’elle n’était peut-être pas si fragile que cela. Désormais elle lui semblait plus forte que jamais, si différente d’autrefois, plus sombre également. Il n’oubliait pas le fait qu’elle n’avait pas hésité à utiliser un Doloris, et voir une sorcière aussi puissante que Morrigan utiliser de la magie si noire le faisait frissonner. Si elle continuait sur cette voie-là, elle allait se perdre elle-même, Jaime en était convaincu. Il ne pouvait pas la laisser faire ça, il ne pouvait pas la voir se détruire petit à petit. Serrant les poings et les dents, il s’empêchait de répondre de façon vive et trop franche, comme il en avait l’habitude. Il ne fallait pas se comporter comme cela avec Morrigan, il ne ferait qu’empirer les choses. Il jeta un coup d’œil à la porte, entendit la dernière phrase de l’héritière et une chape de plomb tomba sur ses épaules. C’était bien plus compliqué que prévu. Il ne connaissait pas cette Morrigan. Il allait devoir apprendre à la connaître, comprendre pourquoi elle rejetait tellement ses sentiments pour lui. Elle devait sûrement se protéger de tout cela, mais il ignorait sincèrement pourquoi. Aimer était une des choses les plus magnifiques qui puisse arriver dans une vie, et elle semblait ne plus vouloir goûter à ce bonheur. Mais lui ne pouvait faire cela qu’avec elle, alors il n’allait pas laisser cadenasser son cœur. Pas avec lui. Ses muscles se relâchèrent, et sa voix se fit un peu plus lasse. Il avait l’impression d’avoir pris dix ans. « Ne mens pas comme cela… » Il avait envie de tendre la main et de caresser sa joue de porcelaine, mais il tenait à sa vie et la baguette entre les mains de la jeune femme n’était pas des plus rassurantes. Surtout qu’elle était passablement remontée contre lui. Il était loin d’être suicidaire. A la place, il parla de nouveau, comprenant que la discussion était bientôt terminée, de toute façon. « L’ancienne Morrigan n’est plus là, j’ai compris. Tu es plus forte désormais, et tu n’as plus besoin de moi pour te protéger. Je sais ça, crois-moi. Mais je ne sortirai pas de ta vie. Je trouverai à nouveau ma place dans ton quotidien. Je vais tomber amoureux de cette fille – non de cette femme – plus forte et impitoyable. Tout ce que tu pourras me dire ne fera que me rapprocher de toi. J’avais décidé de te laisser de l’espace après notre rupture, je pensais que tu avais besoin de cela. Désormais c’est terminé. » Il avait l’impression que la bague de fiançailles qu’il comptait lui offrir brûlait sa peau. Elle pendait depuis plusieurs mois autour d’une chaine d’argent, bien caché sous ses vêtements. Il allait sûrement devoir la rendre et en acheter une nouvelle quand il finira par faire sa demande à la jeune femme. Une qui correspond plus à la femme qu’elle devient. Mais avant cela il allait devoir se faire à l’idée qu’il n’aurait plus la place de protecteur dans la vie de Morrigan. Elle savait se protéger elle-même désormais. « A bientôt, Morrigan. » Il regarda ses yeux violets une dernière fois, embrassa son visage du regard, et se dirigea finalement vers la porte.



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Morrigan Ravenclaw
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MessageSujet: Re: i don't know how to love very well + jairrigan Jeu 14 Aoû - 21:18


Morrigan n'était pas née aussi cruelle – les événements l'avaient rendue telle qu'elle était aujourd'hui. Autrefois, la brune avait même un cœur en or sous la glace dont elle s'était entourée pour se protéger. Elle avait aimé avec la candeur d'une enfant, et désormais, elle devait en payer le prix. Son frère, son amant, tout ce qui l'avait un jour rendu heureuse lui était arraché sans la moindre pitié. Certes, on pouvait lui affirmer que c'était elle qui repoussait aujourd'hui Jaime mais c'était, à ses yeux, lui qui avait brisé ce lien si particulier entre leurs deux cœurs. Sans aucune raison, il avait fini par la délaisser et l’abandonner – se souciant plus de son horrible jumelle et de son insipide esclave que de sa petite amie. Ce n'était pas que Morrigan avait besoin que le gryffondor veille en permanence sur elle, non. Elle comprenait très bien qu'ils avaient chacun une vie bien remplie et qu'il ne pouvait pas être ensemble en permanence. Cependant, l'année précédente, elle avait vraiment eu besoin du de Lioncourt à ses côtés et celui-ci – comme Gwayne par ailleurs – avait été aux abonnés absents. Elle ne voulait pas prendre le risque de voir son cœur une nouvelle fois piétiné pour des raisons qu'elle ne connaissait même pas. Et désormais, elle ne voulait plus les connaître car peu importe les mots que Jaime pourrait employer pour tenter de la calmer, pour apaiser ses tourments, ceux-ci ne seraient jamais assez forts pour affronter la tempête qui s'abattait en elle depuis la mort de son petit frère. Si elle aimait le brun plus que tout au monde, elle n'arrivait plus à avoir confiance en lui – ni même confiance en eux. Il l'avait abandonnée et nul doute que si elle faisait marche arrière et qu'elle lui pardonnait, cela arriverait une nouvelle fois. Arathor, lui, ne la bercerait pas de faux espoirs, de doux rêves d'amour qu'il briserait en plusieurs morceaux. Ils avaient une relation stable, mature et ils se respectaient mutuellement. Cela n'avait rien avoir avec cette passion dévorante, cet amour fou et impétueux qui la liait au français mais elle était bien trop épuisée aujourd'hui pour ce type de relation. Son amour l'avait détruite presque autant que la perte de son très cher Hermès. La présence de Jaime dans sa chambre n'arrangeait guère les choses et ne faisait qu'empirer l'état mental de la brune qui se sentait de plus en plus nauséeuse. Il fallait qu'il parte, et vite – il en allait de sa propre survie. « Je ne mens pas. » Elle chuchota alors que bien évidemment, il avait raison. Cesserait-elle seulement un jour de l'aimer ? Probablement pas – mais elle pouvait toujours essayer. Seulement, le rouge et or ne rendait vraiment pas la tâche plus facile et elle serra des dents en l'écoutant. Elle pouvait sentir son cœur battre à la chamade dans sa poitrine et elle se maudissait intérieurement pour être aussi faible. Malgré tout ce qu'elle pouvait raconter, Jaime trouvait toujours le moyen de toucher son cœur – ce cœur qui lui appartenait envers et contre tout. « Tu ne pourras jamais aimer une femme comme moi. » Elle siffla entre ses lèvres, le fusillant du regard alors que ses doigts serraient un peu plus fortement sa baguette. Morrigan savait que Jaime ne pourrait jamais éprouver la moindre chose pour une fille cruelle et sans cœur – pour une reine des glaces sans pitié pour son prochain. Ils étaient devenus bien trop différents l'un de l'autre désormais et la voie qu'elle s'apprêtait à suivre – celle de la vengeance – n'était pas de celles dont on pouvait se détourner. Se mordant la lèvre inférieure, elle inspira longuement en tournant la tête sur le côté un moment, regardant par la fenêtre comme pour chasser quelques pensées de son esprit alors que finalement, elle reposait ses froides prunelles sur le brun. Elle devait se montrer ferme et impitoyable pour qu'il comprenne le message une bonne fois pour toutes. « Je suis fiancée. Je vais très bientôt me marier. Je ne suis plus le genre de femmes qu'il est possible de courtiser ou dont on peut se rapprocher. » Non, elle ne trahirait pas son sauveur. Elle ne savait pas où elle en serait aujourd'hui sans lui – probablement morte et enterrée. Il n'avait pas seulement sauvée sa vie, il lui avait donné un but, la force qu'il lui manquait pour continuer à se battre. Aujourd'hui, elle était fiancée au frère du roi et mère d'un petit garçon – elle était tombée si bas pour remonter si haut. Et elle comptait bien s'accrocher à sa vie, à sa gloire avec les dents s'il le fallait. « Adieu, Jaime. » Elle souffla en guise de réponse alors qu'elle le fixait à son tour. Elle ne voulait pas lui donner de faux espoirs, le laisser croire qu'il pourrait un jour revenir dans sa vie. Il n'y avait plus rien pour eux. Leur histoire était terminée. L'amour n'était pas une chose importante pour des gens tels que. Les nobles ne se mariaient pas par amour – ils ne pouvaient se permettre un tel luxe. Et puis, elle ne pouvait se permettre de se montrer de nouveau fragile et influençable : un jour, elle devrait guider tout un clan, et elle devait apprendre dès aujourd'hui à se montrer forte comme un roc, comme l'aigle qui surplombe les cieux divins.


a heart’s a heavy burden
the cold never bothered me anyway ✻ my sadness is not a cut for you to bandage and it is not a bruise for you to kiss. I am not waiting for you to save me. I am hoping you will love me while i rescue myself.
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Jaime De Lioncourt
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AUSSI HAUT QUE L'HONNEUR
i got the eye of the tiger, the fighter, dancing through the fire. cause i am a champion, and you’re gonna hear me roar. louder, louder than a lion. cause i am a champion and you’re gonna hear me roar. you’re gonna hear me roar.


ϟ ÂGE : dix-neuf années au compteur.
ϟ CURSUS : il est en sixième année.
ϟ ALLÉGEANCE : il appartient aux rebelles, ce qui ferait sûrement avoir une crise cardiaque à sa famille si elle venait à l'apprendre. vu que officiellement, il voue allégeance aux de lioncourt.
ϟ BUT : récupérer morrigan, renverser la royauté et libérer les esclaves.
ϟ EPOUVANTARD : morrigan morte par sa faute.
ϟ PATRONUS : un lion, ce qui semble assez prévisible.
ϟ MIROIR DU RISED : un monde où tous les êtres humains sont sur le même pied d'égalité. et il tient la main de morrigan alors que leurs enfants les entourent.



LOVE IS A REVOLUTION
RELATIONS:
JOURNAL INTIME:
MessageSujet: Re: i don't know how to love very well + jairrigan Ven 15 Aoû - 20:15

I don't know how to love very well


And who do you think you are ? Running around leaving scars. Collecting your jar of hearts, and tearing love apart. You're gonna catch a cold, from the ice inside your soul. Who do you think you are ?
Il fallait mieux qu’il parte, tout compte fait. Avec Morrigan, il avait besoin de rester calme et de modérer ses propos. Leurs caractères étaient malgré tout opposés et si Jaime s’emballer, une dispute était inévitable. Et il n’avait vraiment pas envie de cela. Il y avait eu assez de paroles ce soir, assez de tensions, assez d’émotions. Il avait besoin de se retrouver seul et de repenser à tout ça. De trouver un moyen d’atteindre à nouveau la jeune femme, de se faufiler dans sa vie et de s’y installer pour ne plus jamais repartir. Comme il avait eu le malheur de le faire, et cela uniquement pour la protéger. C’était injuste d’ailleurs. Il avait été plein de bonnes intentions, tout comme Gwayne d’ailleurs, et ils en payaient le dur prix tous les deux. Si seulement il pouvait expliquer à Morrigan leurs véritables raisons. Si seulement il pouvait lui dire le contexte entier, ce qu’il avait ressenti et pourquoi il avait eu le malheur de l’écarter quelque peu de sa vie. C’était pour son bien bon sang. Il l’aimait tellement, il n’avait vu que sa sécurité. Et il avait été un danger pour elle, il y avait bien trop de risques que quelque chose tourne mal et que Morrigan soit blessée, ou même pire. C’était impossible pour lui de la mettre ainsi en danger. C’était égoïste, et Jaime était tout sauf égoïste. Est-ce qu’elle savait à quel point il avait lui-même souffert de ne plus la voir aussi souvent que d’habitude ? De devoir supporter son regard blessé alors qu’il fuyait sa compagnie ? Ca lui brisait le cœur à chaque fois, mais il faisait tout cela pour elle, pour la tenir loin du danger. Et voilà comment il se faisait remercier. Bien entendu elle n’était pas au courant de tout cela, mais Jaime détestait les injustices et cela faisait encore plus bouillir son sang dans ses veines. Il n’était plus jamais calme, en ce moment. Particulièrement depuis qu’un Gwayne anéanti était arrivé dans ses appartements. La goutte d’eau qui avait fait déborder le vase. Si Morrigan s’était retrouvée face à lui à ce moment-là, il lui aurait crié dessus jusqu’à ne plus avoir de voix, il en était persuadé. Il s’en empêchait désormais, car cela n’allait rien arranger. Cela allait même faire se replier un peu plus la Ravenclaw sur elle-même, et Jaime voulait éviter cela. Mais c’était tellement dur de réfréner ce qu’il ressentait, d’être calme et de réfléchir à ce qu’il allait dire avant de prononcer des choses qu’il allait regretter plus tard. C’était bien son genre de faire ça, d’ailleurs. Il savait qu’avec Morrigan il ne pouvait pas se permettre de tels débordements, surtout pas à cet instant, vu tous les ressentiments qu’elle nourrissait à son égard. Mais le lion voulait rugir, et Jaime avait de plus en plus de mal à maintenir la muselière.

Il était sur le point de partir, vraiment. Il aurait dû le faire tout de suite, sans écouter ses dernières paroles. Sans se retourner. Mais la voix de la jeune femme atteint ses oreilles, vibre dans tout son corps, et il explose. Se retournant vivement, les yeux brillants de plusieurs émotions se battant les unes avec les autres, il lâche la muselière, et tant pis pour les conséquences. Au moins, il aura été lui-même. « Putain arrête. J’avais mes raisons, ok ? Ca m’a fait autant de mal qu’à toi de m’éloigner de toi, ça me tuait de te tenir à l’écart ainsi. Mais je le faisais pour toi, je te le promets Morrigan. Je n’ai jamais cessé de t’aimer. Et je saurai aimer la femme que tu aies devenue. Je sais que tu es mon grand amour, celle qui m’est destinée. Rien ni personne ne nous séparera. Ni toi, ni le frère du Roi. Bordel tu pourrais être fiancée au Roi lui-même que je continuerai à te dire tout cela. Je le défierai en duel, je donnerai ma vie pour toi. Tu t’en rends compte au moins, que je donnerai ma vie pour avoir de nouveau droit à un seul sourire ? Un seul regard qui reflète autre chose qu’un sentiment négatif ? Arrête de me repousser ainsi, de t’enfermer dans ton rôle d’héritière de glace. Tu es plus que cela. Tu sembles l’avoir oublié, mais crois-moi tu vas t’en souvenir. J’en ai rien à foutre que ça prenne des dizaines d’années, je laisserai pas tomber. Jamais. » Essoufflé, il se stoppe finalement. On a dû l’entendre dans le couloir, mais ça fait vraiment du bien de se laisser aller ainsi. Il n’a absolument aucune idée de comment Morrigan va réagir, mais il n’a pas envie de le savoir. Il va pour tourner les talons, et c’est là qu’un éclat rouge attire son regard. Elle saigne. En moins d’un quart de seconde, un mouchoir est apparu dans la main de Jaime et il le tend vers Morrigan, dans le but qu’elle essuie le liquide carmin qui s’écoule de son nez. Immédiatement, il panique. « Morrigan, tu vas bien ? Tu as besoin de t’asseoir ? Tu veux que j’aille cherche l’infirmière ? » Il ne pense pas de façon rationnel, après tout un saignement de nez est un mal relativement banale. Mais avec Morrigan ça prend forcément des dimensions démesurées. Il est sur le point de poser sa main sur elle, de s’assurer que tout va bien par lui-même, mais il se retient. Il ne veut pas la mettre encore plus en colère. Alors il reste là, comme un imbécile, à moitié en dehors de ses appartements, une main tendant un mouchoir en tissu blanc, le visage tordu par l’inquiétude et les yeux paniqués.


never knew, i could feel like this, like i've never seen the sky, before. want to vanish, inside your kiss. seasons may change, winter to spring. but i love you, until the end of time. come what may, come what may, i will love you until my dying day. morrigan
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Morrigan Ravenclaw
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NO ESCAPE FROM THE STORM INSIDE OF ME ± Say something, I'm giving up on you. I'm sorry that I couldn't get to you. Anywhere I would've followed you. Say something, I'm giving up on you. jaime / morrigan ♥️


ϟ ÂGE : dix-neuf ans.
ϟ CURSUS : basique.
ϟ ALLÉGEANCE : les ravenclaw.
ϟ BUT : jaime de lioncourt - love is a sweet poison but it will kill you the same.
ϟ EPOUVANTARD : jaime et son fils, morts.
ϟ PATRONUS : un cerbère.
ϟ MIROIR DU RISED : La tête de son agresseur, des révolutionnaires ainsi que de tous les esclaves qu'elle connaît - sauf lysa - sur des piques.



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MessageSujet: Re: i don't know how to love very well + jairrigan Ven 15 Aoû - 23:57


S'en prendre à Morrigan était définitivement la pire chose à faire en ce moment. La sorcière ne supportait pas qu'on lui hurle dessus en temps normal et depuis qu'elle avait tout perdu, c'était devenu encore pire. La sorcière n'aimait pas qu'on s'oppose à elle et qu'on tente de lui faire entendre raison sur n'importe quoi alors qu'elle était elle même persuadée d'être celle qui avait toutes les bonnes réponses. Il était vrai que les deux anciens amants étaient différents en tout point mais autrefois, cela ne dérangeait guère la brune – bien au contraire. Le de Lioncourt avait été sa force, le seul à réussir à la faire sourire et à se détendre dans une société où tout le monde attendait énormément d'elle. Depuis qu'elle était petite, un poids horrible s'abattait sur ses frêles épaules et le gryffondor avait été une des rares personnes à avoir réussi à la faire se sentir un peu mieux à ce sujet. A ses côtés, elle pouvait être Morrigan – juste Morrigan. Et Merlin que cela lui avait fait du bien. Mais aujourd'hui, tout était différent. Aujourd'hui, elle devait se résoudre à n'être plus que l'héritière Ravenclaw et rien d'autre. Tout serait moins douloureux si elle oubliait son individualité, ses sentiments pour ne devenir que cette machine sans cœur que sa mère avait toujours tenté de faire d'elle. Mais pour cela, elle devait détruire tout ce qui la reliait à Jaime, à cet amour qui un jour les avait lié l'un à l'autre. Et Merlin que c'était difficile. Elle n'avait jamais imaginé sa vie sans lui en faisant partie. Pendant des années, elle avait sincèrement pensé qu'ils finiraient par se marier et avoir des enfants – que son futur ne serait fait que d'amour et de bonheur aux côtés de l'homme qu'elle avait choisi, mais elle avait eu tort. La vie n'était pas un conte de fées et elle avait enfin finit par ouvrir ses yeux. Il était trop tard maintenant pour que le sorcier revienne à ses côtés – elle n'était lus la même et elle ne voulait plus dépendre de lui ou de n'importe qui d'autre. Elle voulait être forte, elle voulait faire honneur à son nom et à ses ancêtres. Cependant, les mots de son ancien petit ami l'atteignirent directement en plein cœur, comme un poignard qu'il aurait enfoncé dans sa chair sans la moindre pitié. Elle avait beau vouloir faire la dure, ne pas se laisser atteindre, elle n'avait qu'une envie, hurler en retour, et partir se réfugier loin du brun et de ses mots bien trop violents, bien trop amoureux pour elle. Cette discussion était entrain de la tuer – littéralement, au point que du sang se mit à couler de son nez. Le contrecoup. Le stress était si grand que sa maladie revenait au galop pour une énième crise qui finirait par la laisser une nouvelle fois sur le carreau. Lentement, ignorant le mouchoir que lui tendait le sorcier, elle portait ses doigts au dessous de son nez avant de regarder intensément le sang venant tacher sa main. Elle se sentait désormais nauséeuse, et elle savait qu'il ne faudrait pas longtemps avant que d'autres symptômes viennent se manifester et il était hors de question pour elle que cela arrive en présence du garçon. Serrant son poing taché du carmin du fluide vital, elle finit par relever ses yeux devenus encore plus froids et impassibles qu'auparavant. Elle ne pouvait plus tolérer sa présence en ces lieux. « Va-t-en. » Elle lui intima, dans un chuchotement « Va-t-en et ne reviens jamais. » Ce n'était pas une demande, c'était un ordre. Elle ne changerait pas d'avis sur elle, sur eux – pas ce soir en tout cas. Elle porta sa main à sa tête qui déjà, la faisait souffrir. Elle avait besoin de s'allonger – elle avait besoin d'être seule. Elle avait besoin de se reposer et de réfléchir à un nouveau moyen de le repousser. Et surtout, elle avait besoin qu'il parte. Il la tuait – et il ne s'en rendait même pas compte. Sentant la douleur devenant de plus en plus intense, elle finit par pointer sa baguette de nouveau vers le jeune homme et comme pour Gwayne, elle le repoussa d'un sort informulé en dehors de ses appartements alors qu'elle criait un énième « Va-t-en. » bien plus virulent et colérique que les précédents. Une fois le jeune homme sorti par la force de sa magie, elle verrouilla et barricada portes et passage secret pour l'empêcher de revenir avant de se déplacer avec difficulté jusqu'à son lit sur lequel elle se laissa à moitié tomber, ses genoux venant douloureusement s'écraser sur le sol de sa chambre, la jeune femme déjà à moitié inconsciente. Nul doute qu'elle inquiéterait Faye ou Lysa quand l'une ou l'autre finirait par la retrouver mais elle n'avait pas la force de grimper dans sa couche – Jaime l'avait épuisée. Jaime avait eu raison de ses forces vitales – mais pas de sa détermination.

SUJET FINI


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MessageSujet: Re: i don't know how to love very well + jairrigan

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i don't know how to love very well + jairrigan

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